Bonjour à tous !
Dans cet épisode capté en direct de la 13e édition de Stratégies PME, Simon Deschênes reçoit Vanessa Bourdeau, présidente fondatrice, et Laurence Migneault, vice-présidente et associée de Les Commères. Ensemble, ils abordent un sujet encore peu exploré en B2B : le marketing d’influence et les relations de presse appliqués aux réalités des PME.
Vanessa et Laurence expliquent concrètement comment identifier les bons influenceurs sur LinkedIn, pourquoi le nombre d’abonnés est souvent un faux indicateur, et en quoi l’engagement, le jugement humain et les relations à long terme font toute la différence. Elles partagent aussi leur vision terrain des relations de presse, où la crédibilité et la patience génèrent des retombées durables.
Un épisode éclairant pour toute PME qui souhaite mieux se positionner, gagner en crédibilité et bâtir une stratégie d’influence cohérente en vue de 2026.
Bonne écoute !
Linkedin de Vanessa Boudreau : https://www.linkedin.com/in/vanessa-bourdeau
Linkedin Laurence Migneault : https://www.linkedin.com/in/laurence-migneault
Linkedin de Simon : www.linkedin.com/in/simondeschenes/
Simon [00:00:00] On parle de marketing d’influence sur LinkedIn, mais il faut que ce qu’on veut mettre de l’avant, il faut que le produit ou le service soit approprié pour la plateforme LinkedIn aussi.
Vanessa [00:00:16] Ok, bonjour, Bienvenue à un autre épisode en direct de stratégie PME qui tire à sa fin. Là, je suis à côté de là. Je peux pas avoir plus d’énergie que les deux personnes à côté de moi sont de l’entreprise Les commères. Bienvenue. Allô?
Simon [00:00:31] Allô?
Vanessa [00:00:32] Ici, on va parler. Aujourd’hui, on va parler de quelque chose qui est, qui nous sort de nos choses. Mais on a quand même un lien. On va parler de l’utilisation du marketing d’influence, puis des RP dans le monde B2B. Wow!
Laurence [00:00:44] Quel sujet pertinent?
Vanessa [00:00:46] Bien. Quel sujet inexploré. Tout à fait. Écoute. Comment? Comment vous introduisez ça? Parce que tu sais, c’est vrai. Tu sais, je vois, en préparation, on parlait Marine et moi, on se disait oui, c’est un bon sujet parce qu’on en fait à l’occasion des RP pour pour, pour nos clients. Puis on le voit clairement, ce qui est plus loin de ma réalité, c’est le marketing d’influence, mais j’aimerais ça vous lancer là dessus. Pour commencer, je sais pas qui veut commencer.
Laurence [00:01:13] Comment est ce qu’on commence là?
Vanessa [00:01:15] Vous l’utilisez dans le marketing, dans le contexte business to business?
Laurence [00:01:19] Bien, c’est une excellente question. Je vais me lancer puis vas y comme à la.
Simon [00:01:23] Loterie s’il le faut.
Laurence [00:01:24] Comme à l’habitude, tu compléteras bien évidemment. Bien, en fait, le marketing d’influence B2B, c’est pas encore pratique comme une pratique courante. En toute honnêteté, tu sais, pour qu’on est des précurseurs. Je veux dire, c’est pas nous qui a inventé ça, ça existait déjà, mais en fait nous on le pratique de plus en plus par rapport à des campagnes LinkedIn en fait. Donc on va approcher des dirigeants d’entreprises, par exemple. C’est une entreprise de services qui s’adresse justement à d’autres entreprises. Dans le fond, puis on final, les ambassadeurs qui sont des gestionnaires, des propriétaires d’entreprises vont être nos influenceurs, des gens qui ont une notoriété sur LinkedIn. Donc, on va vraiment exploiter surtout cette plateforme là en termes de B2B pour nos campagnes de marketing d’influence.
Simon [00:02:03] Tout est dit. Je pense que tout.
Laurence [00:02:04] Est.
Simon [00:02:05] Dit.
Laurence [00:02:05] Tout est dit. Puis c’est ça. Puis encore une fois, c’est pas. Je veux dire, demeure que, dans le domaine du marketing d’influence, ce n’est pas la majorité des campagnes qui sont des campagnes B2B. Bien évidemment que.
Vanessa [00:02:15] Non.
Laurence [00:02:15] Mais au final, c’est.
Vanessa [00:02:16] Une technique empruntée.
Laurence [00:02:18] Puis c’est encore tellement peu exploité qu’il y a vraiment de la place à prendre en fait, là.
Vanessa [00:02:23] Fait que concrètement, vous visez des, des, des personnes, des professionnels qui ont un lien évidemment avec avec avec ce que l’entreprise client a à vendre, mais les personnes qui ont un réseau puis qui sont actives, autrement dit. Right?
Laurence [00:02:36] Oui, c’est ça. Parce qu’évidemment, si la personne, elle a beau avoir 6000 connexions LinkedIn, je veux dire, c’est le dernier post date d’il y a huit mois, plus ou moins approprié, L’algorithme, de toute façon, va moins la promouvoir, va moins la pousser pour qu’on voit son contenu. Donc au final, il faut quand même que ça soit quelqu’un qui soit active. Même que je te dirais quelqu’un qui a 6000 mais qui n’est pas actif, beaucoup moins pertinent que quelqu’un qui a 2000 mais qui est très, très actif et que, au contraire, sa notoriété grimpe. De plus.
Simon [00:03:04] On voit que sa communauté est engagée aussi. Tu sais, il y a ce volet-là qui est super intéressant, c’est la personne, oui, elle publie, elle partage du contenu, mais si on voit qu’en plus de ça, sa communauté est engagée, elle répond à commente, bien là, c’est super pertinent de considérer cette personne là pour une collaboration.
Vanessa [00:03:19] Là, vous les approchez, puis concrètement, vous leur demandez s’ils pourraient partager ou publier sur ce qu’est ce qui est, qu’est ce que vous leur proposez comme contenu. Est-ce que vous prémâché déjà, comment vous approcher ça?
Simon [00:03:33] Bien, dans le fond, il y a différents types d’approche, parce qu’il y a différents types de collaboration aussi qu’on peut faire, un peu comme dans le marketing d’influence plus traditionnel sur les médias sociaux, du style Instagram, mais sur LinkedIn, c’est vraiment d’aller cibler ces personnes là. Puis, une fois qu’on les a ciblés, c’est de les approcher tout simplement, puis de sonder leur intérêt. On présente l’entreprise qu’on représente, on leur dit Est-ce que ça t’intéresse de collaborer? Voici ce qu’on a en tête aussi bien. Voici ce qu’on attend de toi. Il y a des fois où ça va, des collaborations rémunérées aussi. Donc oui, la personne elle a un réseau, on veut utiliser son influence, mais ça se peut qu’elle nous demande d’avoir un contrat puis d’avoir une rémunération en échange. C’est de la promotion qu’elle va faire pour nous. Fait que ça aussi bien quand on va dans ce type de collab là, il faut faire des contrats, il faut peut être même un petit peu de négo, là, avant de s’entendre. Puis là c’est là qu’on régit vraiment. Tu vas faire trois publications sur tel sujet, puis là on choisit vraiment avec elle qu’est ce qu’elle va être en mesure de fournir. Puis c’est.
Vanessa [00:04:27] Selon l’entente, c’est eux mêmes qui préparent les publications ou vous leur proposez même d’aider à ce niveau là ou.
Laurence [00:04:34] Non. En fait, habituellement c’est vraiment eux qui préparent leurs publications parce qu’il faut que ça colle avec leur tonalité, avec leur façon d’aborder un sujet, leur communauté. Elles sont toutes différentes, donc il faut que ça ait l’air naturel. Au fait, tu sais, le fait est tellement important en fait, quand on fait une campagne de marketing d’influence, que ça va au delà de l’ampleur de la communauté de la personne, met le filtre. Il faut que les valeurs soient semblables. Il faut que le sujet exemple que je ne sais pas moi, c’est une plateforme de formation en ligne par exemple. Il faut que la personne soit elle même intéressée à suivre des formations. C’est une gestionnaire, donc c’est des formations pour gestionnaires, par exemple. Donc, il faut vraiment que le sujet, lui, vienne naturellement. En fait, il faut qu’il y ait le fil.
Simon [00:05:14] Si je peux rajouter, on peut faire des petits briefings. Tu sais, il y en a des fois qui vont nous le demander. Est ce qu’on peut avoir guidelines des lignes directrices, des messages clés à passer? Alors ça c’est sûr à 100 % qu’on peut rédiger des petits briefs. Mais après ça, la personne, elle se l’approprie puis elle le dit dans ces mots là. C’est comme tu le dis, dans le fond, il faut que ça reste authentique puis que ça ne soit pas trop promotionnel non plus comme type de message. Effectivement, nous, on va fournir légèrement un brief, mais la personne, après ça, elle le tourne de manière super authentique.
Vanessa [00:05:43] L’objectif, pour vous autres, là dedans, c’est d’aller chercher qui. Puis ça va être le nombre d’impressions, ça va être qu’est ce que vous allez regarder pour, après ça, amener ça à votre client? Vous regarde. Les résultats sont là.
Laurence [00:05:55] Bien, je te dirais que c’est un mix de plusieurs trucs. Dans le fond de plusieurs données, tu sais, oui, il y a les impressions parce qu’on veut savoir. En fait, concrètement, on a atteint combien de nouvelles personnes. Tu sais combien de nouvelles personnes ont été sensibilisées à à cette organisation là qu’on a promue? Puis sinon, bien, c’est sûr que tout ce qui est engagement va être, encore une fois, très important, parce que, tu sais, au final, on va vouloir savoir concrètement, on a vraiment été chercher de l’intérêt. Il y a eu des commentaires, il y a tu, tu sais. Évidemment, on peut demander après ça à la personne, ça, générer des clics sur ta publication. Je veux dire, tu sais, il y a comme plusieurs métriques qu’on peut demander quand même à la personne qui, souvent, quand on a établi un bon contact puis une bonne relation, habituellement, cette personne-là nous fournit ces données là, quand même, de bonté de cœur, si je peux dire. Donc, pour nous, c’est super précieux parce qu’après ça, on a de la. Tu sais, on a des chiffres concrets à transmettre à nos clients pour justement démontrer c’est quoi, les résultats de cette campagne.
Vanessa [00:06:45] Oui, parce que c’est ça, c’est ça, ça prend leur input pour que vous soyez capables de voir si c’est exact.
Laurence [00:06:50] Exact.
Vanessa [00:06:50] Tu peux voir l’engagement, mais à part ça, effectivement, c’est plus difficile. Puis je suis curieux aussi, j’ai le droit de répondre ou pas répondre, mais utilisez vous certaines plateformes pour être capable de trouver des bonnes, des bonnes personnes pour raccourcir le temps de recherche? Ou vous faites ça? On le fait.
Simon [00:07:10] À la mitaine encore à ce jour.
Vanessa [00:07:13] Avec les filtres du navigateur ou quelque chose comme ça.
Simon [00:07:16] Ou bien dans le fond, tu sais, au fil des années, on s’entend, on a quand même, on s’est bâti une liste nous aussi, puis, tu sais, c’est des gens avec qui on a développé une relation aussi, puis ils le savent que, quand on les approche pour une collaboration, bien, c’est qu’on voit le filtre. Fait qu’on a développé ce lien de confiance là. On le travaille aussi en équipe. Chaque personne, c’est celui des créateurs de contenu sur différentes plateformes qui sont différents, fait qu’on met souvent à profit toute l’équipe. Aussi, quand on recherche un créateur de contenu. Il y a des groupes aussi de sur Facebook, de relationnistes où on peut poser des questions et je suis à la recherche d’un créateur de contenu dans tel domaine. Est ce qu’il y en a qui les représentent? Parce que des fois les créateurs de contenu sont représentés par des agences. Est ce que est ce qu’il y en a qui les représentent? Est ce qu’il y en a que vous avez des idées? Sinon, c’est de faire une veille. C’est super important de faire une veille médiatique, d’aller sur les médias sociaux et de voir c’est qui qui est influent, surtout sur LinkedIn, C’est qui qui est influent? C’est qui qui parle, c’est qui qui a des belles communautés. Puis nous, bien, encore à ce jour, on le fait à la bonne franquette et on se tient à jour.
Laurence [00:08:18] C’est ça.
Vanessa [00:08:19] Ça prend du jugement, ça prend de l’expertise.
Laurence [00:08:21] Oui. Puis, tu sais, on a le regard analytique pour savoir est ce que cette personne là un bon engagement sur son contenu? Est ce que ces valeurs là sont promues dans son, dans son contenu, ou est ce que au contraire on est champ gauche? Fait que pour nous ça on a quand même ce regard critique là qui est relativement rapide. Puis on a des plugins quand même pour venir nous aider si on veut valider. Est ce que les derniers contenus de cette personne là, ça a été vu ou pas vraiment? Je veux dire, oui, elle a une grande communauté en termes de chiffres, mais réellement, ces abonnés ne sont plus là. On a quand même des plug-ins qui viennent nous aider à valider ces statistiques là, puis, encore une fois, construire notre pensée critique par rapport à ça.
Vanessa [00:08:59] Dans quel contexte vos clients est ce que c’est? C’est plus du côté produit. Est ce que vous avez du côté tech, du côté service que vous l’utilisez? Il y a il y a des contextes beaucoup plus favorables que d’autres. C’est nouveau. Je ne sais pas.
Laurence [00:09:12] Si c’est une bonne question, parce que je pense qu’en fait, ça s’y prête dans tout type de lancement. C’est sûr qu’il faut prendre le pas de recul. Est ce que concrètement, mon produit, mon service, ma tech va s’adresser à une masse de gens? Parce que, en réalité, on va utiliser les médias sociaux pour rejoindre une masse de gens. Mais si c’est tellement une niche que là ta niche c’est virgule 5 % des gens qui sont présents sur telle plateforme. Là, on va peut être, tu sais, on va peut être avoir une autre stratégie, puis c’est ça, je veux dire, ça fait partie d’un autre, d’un autre épisode. Parce que là, je veux dire, à un moment donné, on a toujours bien 20 minutes. Mais, tu sais, c’est ça, au final, j’ai l’impression que ça dépend c’est quoi le produit, c’est quoi la masse qu’on est capable d’aller joindre, puis.
Simon [00:09:51] Si la plateforme est appropriée aussi. Tu sais, on parle de marketing, d’influence sur LinkedIn, mais il faut que ce qu’on veut mettre de l’avant, il faut que le produit ou le service soit approprié pour la plateforme LinkedIn aussi. Tu sais, il y a tout ce bon fit là qui est important à réfléchir dans notre stratégie pour voir si oui ou non, c’est quelque chose qu’on met en branle.
Laurence [00:10:07] Puis là on parle de LinkedIn, là, mais, tu sais, je veux dire. Parce qu’on s’entend que je pense que c’est la plateforme de prédilection pour ce qui est professionnel, Mais, tu sais, c’est sûr, qu’exemple une entreprise, une personne qui est, je sais pas, moi, coach en affaires, qui aimerait ça quand même, rejoindre les solopreneurs, là, à ce moment là. Je veux dire, il y a d’autres plateformes qui sont pertinentes, là. Fait que là, on va extrapoler la stratégie, bien évidemment, puis on va.
Vanessa [00:10:27] Rejoindre des entrepreneurs.
Laurence [00:10:28] Absolument. Bien oui, c’est ça. Exact.
Vanessa [00:10:30] Fait que TikTok, tu vas aller designer d’intérieur.
Simon [00:10:33] Exactement. Marketing d’influence. Exact. C’est beaucoup sur Instagram. Tiktok aussi. Là. Toujours. Faut choisir la bonne, la bonne plateforme en fonction de ses messages et de la cible.
Laurence [00:10:42] Oui, absolument.
Vanessa [00:10:44] Hum. Merci. On va aller du côté RP. Ah les bonnes vieilles RP.
Laurence [00:10:50] On adore.
Vanessa [00:10:51] Ça changer un peu ce domaine là hein. Moi j’ai travaillé au début des années 2000 en RP, c’était.
Laurence [00:10:57] Oui, ça roulait auto dans ce temps là.
Vanessa [00:10:59] C’était vraiment. Ouais puis c’est un métier s’improvisait pas RP non? Aujourd’hui j’ai l’impression, à cause qu’on peut rejoindre les gens de façon quand même assez facilement que ça, ça décloisonné un peu, que pas tout le monde peut faire des RP, mais ça s’est démocratisé, c’est sûr.
Laurence [00:11:20] Absolument. Je crois que j’aurais tendance à te dire, un peu comme tout les champs d’expertise en communication, marketing ou effectivement je pense que c’est aussi que c’est plus connu, donc probablement plus de personnes aussi qui s’y intéressent puis qui en font. Mais par exemple, dans les années 90, il y avait pas de plateforme qui regroupait les contacts journalistiques, tu sais. Fait qu’au final, c’était tu avais ton bottin là, écrit à la main, puis tes contacts étaient dans tes contacts comme ça. Là, il existe des plateformes ô combien précieuses.
Vanessa [00:11:51] Sur le fil. Je ne me rappelle plus si.
Laurence [00:11:54] C’était.
Vanessa [00:11:55] Il y avait RSS, mais il y avait l’agence canadienne. En tout cas, je me rappelle plus trop.
Laurence [00:11:59] Mais là, mon fil de presse, là, tu sais.
Vanessa [00:12:02] Il y a un communiqué, là, c’était sérieux, là, tu montais pas ça n’importe comment. Là, c’était.
Laurence [00:12:06] Bien, c’est encore sérieux. Puis je pense que l’art du communiqué est encore méconnu et galvaudé, si tu veux mon avis, parce qu’effectivement un bon communiqué de presse, il y a beaucoup de gens qui le font à toutes.
Simon [00:12:17] Les sauces, des bonnes pratiques qui sont encore à ce jour importantes à respecter. Mais je pense que là, on peut être un petit peu plus créatif dans notre manière de faire. La rédaction d’un communiqué de presse qu’il y avait peut-être.
Laurence [00:12:25] Moins.
Simon [00:12:26] Avant. On peut se permettre d’être moins corpo, on peut se permettre d’être un petit peu plus flyé si notre sujet nous le permet, bien évidemment. Puis des fois, ça nous permet de capter l’attention aussi des journalistes qui en reçoivent une tonne, des communiqués. Il faut se démarquer aussi à travers ça.
Vanessa [00:12:39] Travaillez vous à établir des relations avec certains journalistes. Faites vous du temps un peu à ça?
Simon [00:12:46] Mais oui, c’est primordial.
Laurence [00:12:48] C’est le nerf de la guerre en fait. Parce que comment est ce qu’on se démarque? Comment est ce qu’on tisse un lien avec les journalistes? Comment est ce que ces personnes là vont penser à nous si exemple ils ont un angle à aborder, ils savent qu’on a tel client, ils vont nous approcher pour pouvoir. Tu sais, des fois on fait une campagne de presse en novembre, mais on a des retombées en septembre l’année prochaine. Mais tout ça, c’est grâce aux relations interpersonnelles qu’on a bâti avec ces journalistes là, parce qu’ils nous font confiance, on leur donne des bons sujets. Fait que c’est vraiment bidirectionnel comme relation. Puis c’est vraiment, en fait, c’est vraiment précieux. Puis je pense qu’en relations de presse, c’est encore plus précieux que dans bien d’autres domaines de notre, de notre beau, de notre beau domaine marketing et communication. Oui.
Vanessa [00:13:25] Avez vous des exemples récents de campagne? Oui bien belle campagne.
Simon [00:13:30] Certainement plusieurs campagnes dernièrement.
Laurence [00:13:33] Bien en fait, en.
Vanessa [00:13:34] Abitibi, là, je parle.
Laurence [00:13:35] En B to B. Oui, tout à fait. Bien, bien là, c’est ça, là, j’avais plus une campagne de marketing d’influence. En Son exemple? On a conçu une campagne de l’étudier, ça pète, on s’excuse. Il y aura peut être coupage au montage ou pas.
Simon [00:13:46] Oui oui oui oui.
Vanessa [00:13:48] Mais non, mais d’influence aussi. Les deux. Les deux, c’est le fun. J’ai pas posé la question tantôt. Bien oui, pourquoi pas une campagne d’influence?
Laurence [00:13:56] Ben vas y.
Simon [00:13:57] Je le réfléchis. C’est parce que je pense que ça a été fait avec Benoit.
Laurence [00:14:01] Absolument. Bien oui, bien oui.
Simon [00:14:02] Moi si j’étais pas là.
Laurence [00:14:04] Bien, en fait, c’est qu’on positionne bien dans le fond, là, en B to B, là, on avait un client qui, lui, se spécialise dans dans. Imaginez tous les scénarios catastrophes possibles dans une entreprise et fait.
Simon [00:14:14] Que ton entreprise soit prête à y répondre.
Vanessa [00:14:17] On fait des plans de gestion de crise.
Laurence [00:14:19] Des plans de gestion, de gestion de crise et en prévention de la gestion de.
Simon [00:14:22] Continuité des affaires.
Laurence [00:14:23] Exact. Fait que lui, dans le fond, ils sont, Je veux dire, lui, son expertise est relativement assez unique. Il existe des grandes firmes qui en font puis tout, mais lui, il se bat contre des grandes firmes, puis c’est un joueur unique solo. Tu sais, je veux dire, il est exceptionnel, ce gars là. Puis, dans le fond, on a vraiment fait une campagne de positionnement parce que c’est une expertise qui a pas il en pleut pas au final. Fait que c’était clairement une campagne de positionnement.
Simon [00:14:44] Du be to be aussi.
Laurence [00:14:45] Pur et dur. Ce qu’il fait là.
Vanessa [00:14:47] Pour dire salut, moi j’imagine aussi un scénario.
Laurence [00:14:50] Oui c’est ça.
Vanessa [00:14:51] Comme prémunit.
Laurence [00:14:52] Exactement comme l’apocalypse. Là je suis capable de te la penser. C’est ça qui nous dit lui là. Exact.
Simon [00:14:57] Oui, la pandémie, Lui, il était prêt depuis plusieurs années à faire face.
Laurence [00:15:00] À toute éventualité, là, tu.
Simon [00:15:02] Sais. Puis on a fait une campagne de relations de presse, justement, de positionnement, puis ça fait quand même un an, peut être de cette campagne là. Et on a eu une retombée il y a quelques mois.
Vanessa [00:15:11] Ah ok. Tu sais, des.
Simon [00:15:12] Fois c’est.
Laurence [00:15:13] Quelques mois, c’est à dire le mois passé, le mois.
Vanessa [00:15:15] Passé, des fois tu bûches tellement, puis tu sais tellement pas garantir des résultats là dedans. Obligation de moyens.
Laurence [00:15:22] Exact. On n’a pas de contrôle là dessus. Tu sais, parce que ça dépend de quel média il est ouvert à ça. C’est un bon timing ou pas? Puis là, finalement, bien ou Location se prêtait bien. C’est sûr que là, cette retombée là, au final, on la chérit, là, parce que, des mois plus tard, je veux dire, c’est toujours aussi pertinent, là.
Simon [00:15:37] Mais ça vient juste montrer que le travail qui est fait, c’est pas parce qu’on n’a pas eu de retombées immédiatement qu’il n’y en aura pas. Mais non, ça fait son bout de chemin. Ça fait en sorte que les médias, les recherchistes, ont connu cette personne là, puis quand ils ont eu une opportunité, ben ça, leur. Ça leur a rappelé. Ah! Je me souviens, il y a un an, quelqu’un m’avait approché. On prend la balle au bond. Donc, ce n’est jamais perdu les efforts qu’on fait.
Vanessa [00:15:59] Non, effectivement. Puis ça, c’est. Tu sais, tu vois, on a eu récemment, nous, un de nos clients, j’ai un contact à Zone économie, puis ils ont fait un reportage sur eux, finalement, écoute de trois minutes avec Case study à l’appui, parce que leur client, c’était Hydro-Québec. Et tout ça a été. C’est pas perdu, jamais ça, là, c’est un site Internet.
Laurence [00:16:24] Non, non, c’est ça.
Vanessa [00:16:24] Puis, en plus de ça, on ne l’a même pas travaillé, là.
Laurence [00:16:27] Non, c’est ça. Puis tu le sais que ça reste, en fait, les retombées médiatiques, tu sais, je veux dire, que ce soit un article dans un journal, un reportage qui va demeurer quand même sur le site, tu fais une recherche, ça revient dans les actualités ou dans les résultats que tu sais. Au final, c’est vraiment pertinent et c’est là pour durer. Ce qui amène une durabilité dans la crédibilité de la personne et de l’entreprise au final.
Vanessa [00:16:46] Non, tu as tout à fait raison. Dans le monde d’aujourd’hui.
Simon [00:16:48] Marketing d’influence qui est un petit peu plus dans l’instantanéité, on veut quelque chose de rapide ici. Maintenant, le marketing d’influence est un petit peu plus de rechercher cet objectif là d’instantanéité.
Vanessa [00:16:59] Mais les deux sont super bons pour influencer aussi. Au niveau des moteurs de recherche, il y a entre autres, ça va chercher l’aspect crédibilité, autorité.
Laurence [00:17:08] Absolument.
Vanessa [00:17:09] Super! Merci beaucoup.
Laurence [00:17:11] Bien voyons, c’est déjà fini.
Vanessa [00:17:12] Bien oui, on.
Simon [00:17:13] Fait des fois. On aurait pu continuer à en parler pendant des.
Vanessa [00:17:16] Heures, mais c’était le fun.
Laurence [00:17:17] C’était parti pour la gloire à trois.
Vanessa [00:17:19] De même, on commence ça.
Laurence [00:17:21] En plus, on se complète tellement. C’est pour ça qu’on s’appelle l’annonce ensemble.
Simon [00:17:24] Non non non. Vanessa Laurence. Bien non.
Vanessa [00:17:28] Merci. Merci d’avoir été.
Laurence [00:17:29] Là. Merci. Vous êtes.
Simon [00:17:30] Super.
Laurence [00:17:31] Vous M.
Vanessa [00:17:32] Nous aussi.
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