Bonjour à tous !
Dans cet épisode de B2B&Go, Simon Deschênes reçoit Richard Chénier, directeur général de Québec Tech.
On parle d’un enjeu majeur pour nos PME : la productivité. Pourquoi le Québec accuse-t-il un retard? Pourquoi nos startups vendent-elles plus facilement à l’étranger qu’ici? Et surtout, comment adopter des solutions technologiques locales sans lancer de projets lourds et complexes?
Richard présente l’initiative J’adopte le Québec Tech, un mouvement qui vise à connecter rapidement les besoins des entreprises québécoises avec des technologies d’ici déjà prêtes à être commercialisées.
Un épisode concret pour les dirigeants qui veulent gagner en efficacité et passer à l’action.
Bonne écoute !
Linkedin de Richard Chénier : https://www.linkedin.com/in/rchenier/
Linkedin de Simon : www.linkedin.com/in/simondeschenes/
Richard: [00:00:00] On est partis trois employés, trois start up pour en faire trois ans et demi plus tard, un des dix meilleurs incubateurs universitaires au monde.
Simon: [00:00:14] Bonjour et bienvenue. Aujourd’hui, on parle tech, donc on parle technologie, mais on parle aussi beaucoup productivité, efficacité en entreprise au Québec. Donc, de façon locale, on va parler d’une nouvelle initiative qui a été lancée là, là. Même si ça fait quelques semaines déjà, mais quand même, on parle d’une initiative qui s’appelle J’adopte le Québec Tech, qui a été lancée par Québec Tech. On va en parler avec le directeur général de Québec Tech, Richard Chénier. Richard, bonjour et bienvenue chez nous.
Richard: [00:00:54] Salut, Simon, merci pour le temps d’antenne très apprécié. Très content d’être là.
Simon: [00:00:58] Bon ben écoute, on a plein d’affaires à parler.
Richard: [00:01:01] Ouais ouais ouais, Va falloir se retenir même.
Simon: [00:01:04] Tu sais, on est on est des on est. Veux, veux pas. En marketing web, on est touché par tous les changements technologiques. Puis on voit plusieurs réalités aussi au sein. Nous, on touche beaucoup la PME chez nous, mais. Puis nos invités touchent aussi ça. La productivité est un enjeu. Puis je pense que l’initiative J’adopte le Québec Tech est clairement pour répondre à ça. J’aimerais ça que tu nous parles un peu de la Genèse puis du pourquoi tout ça. Mais peut être avant juste nous parler un peu de ton parcours, là, tu sais. Qu’est ce qui t’amène là? Parce que je pense que t’es assez connu dans le monde de la technologie.
Richard: [00:01:43] Ça fait quand même. J’ai célébré mon 10ᵉ anniversaire dans le monde de l’écosystème startup qu’on appelle au Québec un accident de parcours. Moi, je suis un gars de ressources humaines d’abord et avant tout. Donc, j’avais des. J’étais à la tête d’une firme de conseil en gestion avec des gens qui formaient sur la gestion de projet, la gestion des équipes, etc. Un accident de parcours a fait en sorte que j’ai récupéré un incubateur qui s’appelle le Centech en 2016, donc en janvier 2016, un incubateur qui est sous la responsabilité de l’École de technologie supérieure. C’est une de ses filiales. On est parti trois employés, trois startups pour en faire, trois ans et demi plus tard, un des dix meilleurs incubateur universitaire au monde. Ça a amené beaucoup d’attention. J’étais très naïf. Je ne connaissais rien quand j’ai commencé à tout ça, mais à travailler dans cet univers là. Mais on le voit depuis dix ans, les technologies évoluent vite, les technologies avancent vite, affectent énormément nos organisations et elles deviennent de plus en plus stratégiques pour le développement de notre économie. Fait que je me posais tout le temps des questions, puis une frustration que j’avais eue, Et c’est un défi qu’on parle depuis des années au Québec, c’est la commercialisation de nos innovations. Puis il y a toujours deux facteurs qui interviennent tout le temps.
Richard: [00:03:04] C’est le premier facteur, c’est C’est dur de vendre la technologie au Québec, tu sais. Nos entreprises adoptent peu de technologies, puis, on le voit, ça se répercute dans les chiffres de productivité. Le Canada est quand même 37ᵉ sur 38 des pays de l’OCDE en matière de croissance de sa productivité, puis on s’attend à ce qu’il soit dernier. Puis, quand on regarde la situation canadienne, le Québec a un peu de retard par rapport à d’autres provinces. Donc, donc, il faut accélérer le pas et ça va passer par de l’innovation technologique. Puis, d’un autre côté, bien, je travaille avec des startups depuis dix ans, puis d’entendre à chaque fois de dire C’est dur de vendre au Québec, c’est plus facile de vendre aux États-Unis, en Europe, en Asie. Puis là, quand on sort nos compagnies, qu’on les amène là bas, ils font toujours la même poser la même question Mais qui en achète chez vous? Fait que, là, tu sais, on s’entend, le Québec, c’est pas un marché de destination, là, c’est un marché tremplin. Mais moi, je connais des startups qui vendent 100 % de leurs produits à l’étranger, des produits hyper innovants. On a des défis de productivité puis on n’est pas foutus de les utiliser.
Simon: [00:04:08] Ils sont pas connus du tout, ils.
Richard: [00:04:09] Sont pas connus, puis les entreprises ne sont pas là, puis qu’à un moment donné, mais tu commences à vendre aux États-Unis, puis en Europe, puis la croissance est là, mais tu passes de moins en moins de temps ici parce que, ton marché domestique étant plus compliqué, tu passes plus de temps à l’étranger. Puis en même temps, il le faut parce qu’il nous manque d’exportateurs. Mais à la fin de la journée, pour nos besoins, on profite pas de ces innovations là.
Simon: [00:04:35] On profite pas puis on les encourage pas. Fait que l’initiative que vous avez menée, elle est là pour faire les deux, pour pour joindre les deux là. Dans le fond, les deux objectifs, c’est 100 %.
Richard: [00:04:46] Puis, quand on a mis ça en place un, on s’est inspiré d’autres pratiques. Tu sais, on a regardé dans le monde. Bon ben comment ils arrivent? Tu sais, les premiers qu’on a regardé beaucoup, avec qui on a travaillé pendant au cours des deux dernières années, c’est la Suède. Ils ont développé quelque chose qui s’appelle Ignite Sweeten, qui est vraiment un programme de mariage d’entreprise suédoise innovante avec les entreprises établies suédoises qui avaient des besoins d’innovation pour que les que la Suède bénéficie de ces innovations là, mais utiliser qu’on utilise aussi la Suède comme tremplin. Puis by the way, la Suède, c’est à peu près gros comme le Québec en termes de population. Ils sont 10 millions, je pense, de mémoire, où nous, on est 9 millions, on est pas très loin. Donc, et ça marche super bien. Puis la Suède est un par capita, un des pays les plus innovants en Europe. Mais pour en innovation, c’est pas juste avec des innovations de l’extérieur, ils utilisent leur propre innovation. Puis il y a la French Tech en France, qui a lancé un mouvement il y a environ Trois ans qui s’appelle Je choisis la French Tech. Ils ont mobilisé 700 corporations françaises pour dire si on veut une souveraineté technologique, il va falloir consommer davantage de nos technologies. Puis les 700 entreprises se sont mises à consommer 1 milliard en produits innovation, technologie. Nous autres, on n’a pas cette intention là, mais on a quand même fait une fusion des deux avec Jade. On dit OK, on va créer un mouvement, on va mobiliser des entreprises qui ont des besoins d’innovation et on va les aider, en fonction de leurs besoins, à les marier à des entreprises technologiques québécoises qui ont des solutions quasi clé en main pour elles.
Simon: [00:06:28] Mais parlons de ça, parce que, tu sais, il y a un travail préparatoire avant de lancer une initiative comme ça. Dans le fond, la valeur que vous amenez, vous autres, au Québec Tech, vous avez recensé les start-ups, parce que souvent, c’est un. C’est un joyeux problème de dire Je vais trouver une startup, tu sais, on va nécessairement de site Web référencé, Exemple. Tu sais, c’est pas. C’est pas simple non plus pour les, les, les PME qui cherchent des solutions technologiques. Parle moi un peu de ce que vous avez dans le bassin. Tu sais, dans le fond, vous avez vous avez fait le travail de recensement, c’est ça?
Richard: [00:06:59] Oui, exactement. Puis on continue, puis on le fait à tous les jours. On a recensé plus de 2545 solutions slash produits technologiques au Québec. Ok. Donc, c’est sûr que, dans J’adopte, on s’attend pas à ce que les 2500 soient impliqués ou répondent à des besoins très spécifiques qu’on a de besoin. Des fois, c’est des affaires très nichées, mais on a. On a un répertoire quand même assez étoffé. La deuxième des choses, le défi qu’on avait vraiment avec Jacob, puis c’est pour ça qu’on s’est associé avec le Fonds de solidarité du Québec et Investissement Québec, puis le fonds, ils sont hyper motivés, entre autres, avec nous, puis Investissement Québec aussi, c’est ça. Mais eux, ils ont un bassin de PME qui ont des besoins d’innovation. Fait que, quand on les a approché, ils m’ont dit Regarde, nous, on a l’intention de faire ça. Voici ce qu’on a observé. Puis eux, ils ont la même préoccupation. C’est comme si deux morceaux de velcro étaient collés. Là, là, ce que ça fait, c’est que tout le réseau des entreprises québécoises qui ont des fois, la volonté de le faire mais qui ne savent pas comment le dire, mais c’est correct, on va travailler avec Québec, Tech, Québec Tech. Il y a une bonne compréhension de ce qui se passe en innovation, et eux, ils ont une très bonne compréhension de quelles sont les entreprises qui ont des besoins d’innovation, puis, pouf, on va faire les mariages.
Simon: [00:08:12] Tu sais, quand j’entends ça, des fois, hors micro, on s’en parlait même, là, tu sais, on n’a pas l’impression que, dans le mode bien pensant au Québec, je ne sais pas si c’est juste ici, là, pour bien faire les choses, là, tu sais, ça prend. Il faut se faire faire un diagnostic pour être capable de savoir quels processus on pourrait. C’est quoi, nos opportunités d’innovation pour être capable de gagner en opportunités, Là, c’est. Je ne sais pas. Moi, j’entends souvent des propriétaires d’entreprises dire. Puis des plus petites, là, mais. Mais quand même, je réfléchis pour les plus grandes aussi. C’est comme si on avait une vision compliquée de s’améliorer en efficacité par la technologie.
Richard: [00:08:56] C’était vrai. Ce n’est plus vrai.
Simon: [00:08:58] Oui.
Richard: [00:08:59] Tu sais.
Simon: [00:09:00] Je ne dis pas que c’est obligatoire d’être de même, mais on dirait qu’on le voit tout le temps comme ça et on se fait, on se fait rabrouer un petit peu avec ça.
Richard: [00:09:05] Mettons, là, reportons nous dix ans plus tôt. Tu sais, quand j’ai commencé à rentrer dans cet univers là, on était dans une réalité très différente, tu sais. Parce que là, quand quand on investit dans de la technologie, ben c’était des gros investissements, quelque chose de plus compliqué, moins de clés en main, beaucoup d’adaptations ou des systèmes complexes de progiciels machin truc. Ça s’est tellement simplifié dans les dix dernières années que ce n’est plus nécessaire. Tu sais, ça ne veut pas dire de faire n’importe quoi, mais à un moment donné, il y a beaucoup de choses qui sont beaucoup plus simples qu’on pense. Oui, tu sais, ça me fait. Ça me fait penser à un de nos cas que j’ai adoré, tu sais, c’est Nico Bois Compagnie à Drummondville, fait des chaises de bois et il nous. Il nous demande Il y a tu une solution? Moi, j’ai des facturations. Toutes les factures arrivent à la main, Il faut que je les lise. Ça prend beaucoup de monde. Puis, à un moment donné, on n’a pas le. Pour gérer tout ça, etc. On les a présentés à Méli. Et qui fait exactement ça? Scan la facture, numérise tout ça Rentre ça dans les. Le système comptable. Ça a pris 48 h à mettre en place et ça a enlevé probablement 90 % de temps de travail nécessaire de ça. Mais tu sais, on a. Tu besoin d’un diagnostic, on as tu besoin. Non, c’est comme c’est quoi ton besoin? Qu’est ce que t’as envie d’améliorer? Puis il faut surtout les entreprises qui. Qui ont besoin d’intégrer de l’innovation. Moi je suis de ceux qui poussent. Allez y avec des quick wins. Oui, tu sais, quand je m’en vais à l’épicerie, je fais pas un diagnostic de combien il me reste, de toutes les épices, etc. J’ouvre le fridge, je regarde Ah oui, c’est vrai, il manque telle affaire, j’ai ça. Pis à un moment donné, j’ai oublié quelque chose en chemin. Je retournerais à l’épicerie, etc. C’est pas si grave que ça, là. Le défi qu’on a actuellement, c’est de jouer avec ces technologies là.
Simon: [00:10:54] De se familiariser avec une première innovation. Puis après ça, ça donne, ça donne aussi, ça crée le Spark créatif des entrepreneurs qui l’achètent, de dire Eille, on pourrait faire ça aussi, puis on pourrait faire ça aussi avec le langage.
Richard: [00:11:07] Puis avec la vitesse. Tu sais, on en parlait justement juste avant, ça avance tellement vite à tous les six mois, ça change. Ça fait qu’à un moment donné, si les organisations ne sont pas habituées à jouer avec la technologie, à l’intégrer de façon continue puis à juste rentrer dans des gros méga projets structurants, puis d’attendre que ces projets structurants là arrivent, mais souvent tu vas manquer ta fenêtre d’opportunité. Puis en technologie, quand le train il passe, il passe pas deux fois, le train est passé, tu l’as manqué, mais tu l’as manqué, tu sais, donc donc tu es mieux d’embarquer dedans. Pis ça se peut que la piastre soit la place ne soit pas encore prête, puis qu’il y a encore des affaires à gérer quand tu vas être dans le train. Mais soit dedans, tu sais. Et plus l’organisation va apprendre de ces expériences, plus elle va pouvoir complexifier. Je ne dis pas qu’il ne faut pas revoir des gros processus, là, c’est pas ça mon point.
Simon: [00:11:59] Mais comment? C’est simple.
Richard: [00:12:00] Oui, si c’est ça l’attente de tout revoir, l’organisation de la structure, c’est normal que les entreprises, que les PME, des fois ça fait peur. Tu demandes à une PME qu’il faut qu’ils livrent des chaises de bois par exemple, pour l’exemple de Nico Bois, tu sais, puis dire ok, non, non, ton problème de facturation, c’est pas si grave que ça, On va repenser toute ton organisation pour voir comment va être numérisé. Ben ça risque d’être long tu sais. Fait que c’est viser les.
Simon: [00:12:26] Coûteux pour peu de valeur au final.
Richard: [00:12:29] Ouais, mais tu sais, ça va sûrement apporter de la valeur. Puis il y a des affaires qui sont des projets un peu plus structurants, tu sais, qui changent vraiment des choses, mais tu sais, l’attente dans l’univers des technos, C’est commence, évolue, joue là dedans, complexifie de plus en plus ce que tu fais, puis à un moment donné, mais ça va être juste normal.
Simon: [00:12:52] Oui, oui. Puis il va peu à peu s’instaurer une culture en adoptant une nouvelle technologie, de dire on change les choses, ça se parle à l’intérieur, parce que tout le volet de gestion du changement, puis si on rentre dans des gros projets structurants, c’est là, t’as des consultants en gestion du changement aussi qui arrivent, puis là ça devient lourd. Je dis pas que c’est pas nécessaire, effectivement, que c’est des gros projets, ça demande ça, mais c’est pour ça aussi que c’est si long et si lent.
Richard: [00:13:18] Oui, tu sais, puis quand on regarde les cycles d’adoption technologique dans le monde, dans l’histoire de l’humanité. Prenons l’exemple du micro-onde micro-onde. Avant que ça devienne une commodité, ça a pris 25 ans. Tu sais, là, en novembre 20 22 est arrivé une compagnie qui s’appelle Chatgpt, qui est qui fait de l’intelligence artificielle générative. Puis là on est déjà rendu à la fin du cycle de l’intelligence artificielle générative. Là, on rentre dans le cycle des agents TIC. Fait que là, tu sais, ça a l’air très subtil, ce que je dis, là, mais c’est majeur. Puis comment ça s’est imprégné dans nos vies? Mais ça a été assez vite, là, tu sais. Novembre 20 22, c’est hier, là, tu sais, on est en 20, 26 aujourd’hui, là. Donc, tu sais, c’est. Il y a à peine trois ans, là, tu sais qui qui se sont passés avant qu’on soit déjà rendus dans une autre génération. Fait que, quand vient, quand on fait des plans, quand on fait des projets trop complexes, etc. Mais souvent on est juste pas capable de suivre le pacing.
Simon: [00:14:17] Non, effectivement. Puis si. Puis des fois, on voudrait adopter quelque chose, mais on sait pas tout à fait exactement qu’est ce qui serait un bon wing à l’intérieur. Tu sais, de notre business, on se dit bon, il aurait peut être ça, il aurait peut être ça. Ce que vous offrez aussi quand même le sang à partir d’un gros diagnostic, mais tu sais d’identifier les opportunités assez rapidement. Vous faites ça aussi 100 %.
Richard: [00:14:41] Tu sais, ceux qui vont adhérer au mouvement J’adopte le Québec Tech, les PME. Le service qu’on offre, c’est un service d’aiguillage qui sont basés sur leurs besoins. Fait qu’on va passer du temps au début, plusieurs fois par année, avec ces entreprises là, de dire OK, il y a des endroits sur lesquels tu penses que tu cherches des solutions, où il y a des éléments sur lesquels tu aimerais faire des gains en productivité. Puis nous, on va repérer des entreprises technologiques qui sont proches ou qui travaillent exactement sur ce que tu fais. C’est le cas de Nico. Moi, je trouve que c’est un excellent exemple. Tu sais, c’est comme ils sont arrivés avec un problème de facturation, digitalisation. Ils m’ont dit Bien oui, il y a Mélie, il fait exactement ça. Fait que c’est ce genre de choses là, tu sais. Puis je ne sais pas s’il y a quelqu’un qui veut voir un lay out d’une de nos chaînes d’approvisionnement automatisées, mais il y avait une chaîne qui fait quasiment du Ikea, Ikea, de chaînes d’approvisionnement qui vend partout dans le monde, qui est une belle technologie puis qui n’est pas si compliquée que ça. On n’est pas obligé de faire des de refaire l’usine au complet pour s’automatiser. Fait que c’est beaucoup ça qu’on va chercher à faire. Puis, avec des choses très rapides, on pense qu’en 90 minutes, on est capable d’identifier les besoins principaux puis de dire OK, je vais te présenter les bonnes compagnies.
Simon: [00:15:51] Aussi vite que ça. Câline quand même.
Richard: [00:15:53] Fait que c’est ça, il faut que la rencontre avec la compagnie. Mais honnêtement, c’est non. Mais c’est des choses qui sont qui sont rapides. On partira pas dans des diagnostics, des.
Simon: [00:16:01] Mandats de consultation.
Richard: [00:16:03] On veut pas. Puis c’est ce qu’on veut briser un peu aussi comme rythme. Oui. Tu sais, parce qu’actuellement, tu sais, le rythme de la consultation, je dis pas qu’il ne faut pas le faire une fois de temps en temps. Tu sais, je veux bien nuancer, mais ce n’est pas que la façon de faire, non. Tu sais, des fois, il y a des gens à faire des quick wins qu’on est capable d’aller chercher rapidement en comprenant nos besoins. Je me souviens, j’étais en conférence à un moment donné à Joliette, puis il y a une compagnie qui nous parlait de son cas d’innovation. Bon, ils ont comme un gros terrain pour réparer des camions de plusieurs kilomètres et ils ont plein de camions partout. Pis quand ils rentrent, pis la personne qu’il faut, qu’ils aillent faire l’entretien du camion, des fois elle perdait 45 minutes à le trouver, tu sais. Fait que là, on les a mis en lien avec une compagnie qui est capable, qui capture, qui prend juste la photo de la de la plaque pis qui géolocalise, fait que la personne qui dit bon ben faut que t’ailles, faut que t’ailles réparer le truc avec le numéro de plaque machin truc. Mais il le géolocalise dans son parking. Puis tu sais, le 45 minutes est peut être devenu cinq dix minutes, mais ça l’a fait. Ils ont évalué que dans l’année, là, ça leur coûtait à peu près la perte de temps, quelque chose comme 50 à 100 zéro zéro zéro par année de perte de temps, de productivité. Pis une petite solution, des fois, qui coûte pas si cher que ça, mais vient de faire en sorte que, ben, on est capable de réparer plus de camions dans la même journée parce que le gars, il passe pas son temps 45 minutes à chercher. Il est où le prochain camion que j’ai? Ah non, il est pas là, c’est pas telle plaque, C’est des choses comme ça qui sont intéressantes je trouve.
Simon: [00:17:33] Puis pour le fait qu’on a. On a travaillé avec plusieurs start ups à démarcher des entreprises d’ici pour aller chercher des pilotes. C’est pas facile pour les start up qui reçoivent votre appel. Tu sais que vous matcher, c’est le fun parce que ça les aide à développer. Effectivement, ils vont vendre à l’extérieur. Après, c’est certain, pour être capable de scaler, pour aller chercher d’autres rondes. Mais c’est essentiel ça.
Richard: [00:18:00] Et Simon, tu touches un point qui est tellement sensible, mais qui est tellement important que je ne suis plus capable d’entendre. Tu sais.
Simon: [00:18:09] C’est pas quelque chose que j’ai dit.
Richard: [00:18:10] Non non, non, c’est pas quelque chose que t’as dit mais qu’on entend sur le terrain. Tu sais. Puis ça, c’est dans notre culture globale, dans notre façon de faire au Canada puis au Québec, on a un. Le premier réflexe, c’est de gérer le risque. Puis on est pas des gens qui prenons beaucoup de risques dans la vie, tu sais. Et quand une entreprise, une PME rencontre des start ups, il y a des start up qui racontent souvent, et c’est vraiment cool ce que tu fais, mais c’est un petit peu trop tôt pour moi. Ou quand tu seras rendu là, viens me voir ou je trouve ça le fun, mais dans six mois tu vas être tu vas être encore en vie. Ce qu’on remarque, nous, ailleurs dans le monde, les États-Unis sont les champions de ça, mais on le remarque aussi en Europe, etc. Quand il y a quelque chose d’intéressant, on voit ça comme une opportunité, puis ils voient même ça, c’est dire Heille, c’est tellement cool ce que tu fais, J’en connais 20 autres, je vais investir dedans, puis j’en connais 20 autres qui ont le même besoin que moi, Je vais te présenter mes chums. Et ça, faut qu’on change ça, parce que nos entreprises se développent, pas des besoins pour une personne, mais il y a plein de monde qui qui est différent. Fait que quand on voit quelque chose d’intéressant qui serait utile pour nous, mais on devrait avoir le réflexe, la responsabilité collective de dire By the way, je connais plein de monde qui ont besoin de ça pis je vais je vais te les présenter.
Richard: [00:19:21] Et ça, là, ça serait un game changer majeur parce que, un, ça nous permettrait de mettre nos innovations à l’échelle d’un marché plus grand, et deux. Ça permettrait à plus d’entreprises d’avoir accès à nos innovations pour s’améliorer. Et ça, c’est un changement culturel. Et on espère qu’à travers Jada, on va réussir à changer cette mentalité là. Pis c’est pour ça qu’on ne vise pas les gros coups de circuit, tu sais, on veut que ça fasse partie de la normalité de dire Heille, ça c’est le fun, on va l’essayer, on va regarder ce que ça donne généralement une preuve de concept avec une startup. Après trois mois, tu vas avoir une idée claire si ça marche ou ça ne marche pas. Fait qu’on n’est pas dans des projets d’un an. Deux ans c’est pas des gros, c’est pas des gros risques, là, c’est dire OK, c’est cool, telle personne on va faire, on va l’essayer, on va regarder ça, on va regarder ce que ça donne puis on va voir ce qui est là. Pis après ça, ben on l’adopte. Ou sinon on dit Bon, ça ne répond pas à nos besoins, mais si je suis en train de refaire tout mon théâtre, là, à un moment donné, c’est un point de non retour, là. Tu sais, à un moment donné, c’est que t’embarques ou t’embarques pas. C’est une grosse décision.
Simon: [00:20:24] Mais il y a beaucoup ici, tu sais, puis c’est ça, on en parlait puis il y a. Il y a beaucoup de je m’inscris là dedans, mais on est beaucoup dans le custom aussi. Je vois beaucoup d’entreprises, C’est peut être parce que on n’est pas connecté, on n’est pas assez conscient de tout ce qui se fait comme innovation. Déjà 110 prêts, déjà commercialisables parce que des fois c’est juste proche de ce qu’on a de besoin, mais on a tendance à aller vers des firmes qui font du développement custom de solutions logicielles ou de solutions et ou d’automatisation, ou OK, là je pars un projet, je développe quelque chose de complètement nouveau alors que l’entreprise qui a le besoin, c’est pas des développeurs. Premièrement, ils ont pas. Là, c’est beaucoup plus facile d’aller vers quelque chose, une entreprise qui a déjà avancé, un produit qui se rapproche, puis tenter de faire fitter les deux, je sais pas si tu vois ça aussi.
Richard: [00:21:20] 100 % Puis à l’intérieur de ça, dans ce que tu mentionnes, c’est moi, il y a, il y a ce que j’appelle, ce qui est court puis ce qui est long, court, Ce qui est court, par exemple, c’est une firme de marketing. C’est vos stratégies de marketing, votre capacité d’augmenter l’attractivité de ce que vos clients, quand ils vous mandatent, qui sont là puis fassent comme OK, oui, ça m’a permis d’atteindre X objectifs, mais tout ce que vous utilisez comme outillage qui est non-core, c’est là pour vous aider à faire ce travail mieux, à être meilleur dans votre job. Et puis souvent, la pire erreur à faire, c’est de commencer à développer from scratch de zéro du non-recours. Ça vaut pas la peine parce que un les technologies avancent trop vite. Deux le besoin que t’as. C’est pas vrai que t’es tout seul à l’avoir. Il y en a plein qui ont un besoin similaire. Après ça, tu sais, il faut qu’on rentre beaucoup plus dans une mécanique d’adaptation plus que dans une mécanique de genre. Je vais le développer pour moi même parce.
Simon: [00:22:19] Que je pense que j’ai l’idée fantastique.
Richard: [00:22:21] Puis après ça. Mais tu sais, les gens ne réalisent pas, mais quand tu l’as développé pour toi même. Mais il faut que tu l’entretienne ce système là. Faut que tu le fasses suivre. Puis avec toutes les questions de cybersécurité et d’intelligence artificielle, etc. C’est de plus en plus complexe.
Simon: [00:22:34] Fait que là, tu amortis en prenant une startup qui a déjà un produit qui va le vendre à plusieurs, tu amortis le frais de maintenance et de support. 100 % à long terme, tu fais juste.
Richard: [00:22:44] Tu fais juste effectivement déplacer. C’est notre façon de de développer, de développer des choses ou de consommer de la technologie. Puis je dis pas qu’il ne faut pas rien adapter, là, mais aujourd’hui il y a beaucoup de. Il y a beaucoup d’éléments de gabarit ou des bases qui sont à peu près à 70 % proches de ce que tu fais.
Simon: [00:23:05] Puis, au niveau de la PME, vous cherchez. Est ce que vous cherchez à être plus proche de certaines verticales, de certains marchés industrie en particulier, ou c’est toute l’industrie que vous êtes autant? Tu sais, vous êtes vous voyez autant le potentiel avec des manufacturiers qu’avec des boîtes de service. Par exemple. Comment?
Richard: [00:23:26] Bien, c’est sûr.
Simon: [00:23:26] Que.
Richard: [00:23:27] Tu sais, Bon, on va, on va y aller dans l’ordre. Tu sais, à la base, ce qu’on vise beaucoup, c’est des entreprises manufacturières, des entreprises qui sont plus dans des modes traditionnels puis qui ont besoin de s’outiller davantage et d’intégrer de l’innovation. Ceci dit, à la fin de la journée, nous, ce qu’on veut, c’est d’augmenter la tarte de consommation de technologies québécoises au Québec. Fait que toute personne qui se dit Bien, moi, je consomme la technologie, puis j’aimerais ça savoir s’il y a des produits technologiques qui répondent à mes besoins, Mais nous autres, on peut aider à dire Oui, by the way, ce que tu cherches, mais telle, telle, telle compagnie, mais ils font exactement ce que tu cherches. Des fois on trouvera pas, puis on va dire aussi bien ce que désolé, on en a pas, on n’en a pas trouvé qui fait, qui fait, qui fait ça. Mais il y a il y a beaucoup de choses qui existent au Québec déjà, puis qu’on fait juste pas le savoir, tu sais, puis moi, je me mets à la place d’une compagnie de vous autres, etc. Vous avez pas le temps de chercher trop longtemps.
Simon: [00:24:23] Ben non.
Richard: [00:24:23] Ça c’est.
Simon: [00:24:24] Dur à trouver, ça se trouve presque.
Richard: [00:24:26] Ça se trouve presque pas. Et des fois c’est plus spécialisé. C’est que des fois, ben il y a le gros joueur qui va sortir du lot pis on s’en va naturellement vers le gros joueur parce qu’on n’a pas vu qu’il y avait d’autres joueurs à côté secondaire ou qu’on connaissait moins, tu sais.
Simon: [00:24:42] Non, effectivement. Puis comment, Comment on fait, tu sais, autant des deux côtés? Je veux dire, une start-up qui serait pas dans votre listing, qui veut, qui veut être visible, fait juste vous appeler, vous envoie courriel.
Richard: [00:24:54] Ça, c’est en fait l’adresse clé. C’est pas compliqué. Donc j’adopte à Commercial Québec Tech com a pas d’apostrophe sur le j’adopte le J sais pas, j apostrophe c j’adopte en un mot oui pis ça. Mais c’est justement l’adresse courriel où les gens qui sont intéressés à bénéficier de nos services dans une PME, une entreprise qui veut rentrer dans le mouvement pis qu’on les aide, ben on est là pour ça. Pis, s’il y a des start-ups ou des entreprises techno, mais qui ont des produits technologiques qui pensent qu’ils méritent plus d’exposure, ben nous on va être là aussi pour les évaluer. Mais tu sais, il y a toujours une évaluation qui se fait. C’est pas ce qu’on veut éviter dans le mariage, c’est pas.
Simon: [00:25:37] Un guichet, un guichet ouvert.
Richard: [00:25:38] C’est pas genre je fais de la tech, etc. Mais à un moment donné, tu sais ce qu’on va évaluer. Si c’est une entreprise technologique, c’est un. Ta technologie est tu au goût du jour? C’est un produit, une solution, c’est une entreprise de services, c’est on réfère, pas une entreprise de services, c’est vraiment un produit solution technologique et bon, elle est, elle, basée au Québec, etc. On a quelques critères, puis il faut surtout qu’ils soient en phase de commercialisation, OK? Parce que ça.
Simon: [00:26:04] Fait qu’il y a une certaine maturité de développement.
Richard: [00:26:06] Un certain niveau de maturité. On ne cherche pas des projets qui sont en phase d’idéation. Les incubateurs accélérateurs s’occupent bien de de ça. Puis il y a un autre circuit pour ce qu’on appelle plus des primo adoptants. Nous, ce qu’on vise, c’est des produits prêts à la commercialisation.
Simon: [00:26:21] Ok. Ok. Ok. Ça, c’est intéressant pour les PME justement. Puis pour une PME. Ils vous contactent. Puis c’est.
Richard: [00:26:28] Quoi être Québec Tech comme.
Simon: [00:26:29] Processus? C’est quoi, une première rencontre avec eux? Exactement ce qu’ils veulent.
Richard: [00:26:33] Première rencontre. On leur explique c’est quoi le mouvement, comment ça fonctionne, si. S’ils sont prêts à embarquer dans le mouvement. On signe une entente et à partir de là, on déploie le service. C’est hyper accessible, c’est pas dispendieux.
Simon: [00:26:47] Oui, c’est ça, il y a des frais, j’imagine. Oui, il.
Richard: [00:26:49] Y a des frais, effectivement, qui sont reliés à ça, mais c’est des frais mineurs, là, tu sais. En fait, on a estimé qu’on va mettre 40 heures de travail par entreprise par année. Ok. Et le prix est pas mal bas pour 40 heures de travail.
Simon: [00:27:05] Parfait. Puis ça, j’imagine, vous informez les PME, là, lors de la première rencontre? Oui, tout à fait. Tout, tout, tout est expliqué et tout. C’est vraiment, vraiment une super belle initiative. Comment? Comment tu vois le roman? Parce que là, j’ai vu Xavier. Potentiellement une tournée. Vous sortez? Vous allez sortir.
Richard: [00:27:24] On sort. On veut la réalité des entreprises technologiques. C’est une réalité qui est partout dans le monde. Les entreprises technologiques sont concentrées dans les grands centres. Mais en même temps, au Québec, il y a énormément d’entreprises qui ont des besoins d’innovation partout au Québec. Donc, l’idée aussi, c’est de faire des ponts, de dire Tu sais, pour nous, le territoire, c’est le Québec. Donc, comment on mène une entreprise, par exemple, qui développe de la technologie à Montréal avec des besoins d’une autre PME qui est en Abitibi. Mais nous, c’est ces ponts là qu’on veut créer, puis on veut se déplacer, on veut être présents partout, on est déjà présents partout. On a fait une tournée de huit régions dans les derniers mois. On a travaillé avec presque 100 PME partout au Québec. On a stimulé plus de 300 ou 400 mariages dans la dernière année et aujourd’hui, ça a généré 50 discussions contrats qui sont toujours en cours. Ce qui était fantastique là dedans, c’était un peu notre preuve de concept à nous. Avant de lancer J’adopte, c’est à dire un il y a un intérêt des PME. Deux Quand on travaille avec avec les PME, ils découvrent des choses, ils sont comme Oh wow, ok, je savais pas qu’on avait ça ici. Puis on veut vraiment rentrer dans la découvrabilité. Trois, Dans tout ce qu’on a fait, on a cherché à simplifier la chose. On n’est pas rentré dans des affaires complexes. Nous autres, on veut que ça soit simple, efficace, parce que nos entreprises, ils ont pas le temps, ils ont pas toutes les ressources nécessaires. Ça fait qu’on vise des affaires qui vont s’opérer vite.
Simon: [00:28:56] Est ce que vous aider aussi à structurer un peu? Si c’est un pilote, tu sais aider à agir comme middleman pour aider à structurer un peu une entente. Parce que effectivement, les PME, ils ont pas de connaissance. Pour connaître le volet l’univers de la tech, de la startup. C’est particulier, tu sais. Je veux dire, il y a une terminologie, puis ils se comprennent, mais tout le monde ne les comprend pas nécessairement. Vous aider à les faire, parce que tout le monde se comprenne.
Richard: [00:29:26] On cherche à faire évoluer la compréhension, de trouver des moyens simples de faire en sorte que ces deux univers là se rencontrent. D’aider nos PME à savoir comment travailler avec une entreprise innovante. En même temps, on travaille avec des plus matures. Ça fait qu’il y a peut être un peu moins de complexité à ça. C’est des choses qu’on fait. On vise aussi à changer la culture qu’on parlait tantôt. Tu sais, moi, mon souhait, tu sais, c’est que, dans 3 à 5 ans d’ici, qu’on n’ait même plus besoin du mouvement, j’adopte, à part nos bases de données, là, pour pour faire du maillage, mais que ça soit naturel au Québec de dire OK, je cherche une techno, je veux savoir les technologies québécoises qui permettraient de faire ça puis qu’on soit capables rapidement de faire des connexions. Ça va aider tout le monde, ça va aider notre économie qui en a grandement besoin, ça va améliorer notre productivité, ça va permettre à nos entreprises d’avoir accès rapidement avec des gens locaux sur des solutions qui vont leur permettre d’être meilleurs. Mais ça va aussi aider nos entreprises à utiliser le Québec comme un tremplin vers leur succès international.
Simon: [00:30:34] Tu sais, on a tendance à dire Ah, je consomme local, on pense tout de suite agriculture, mais c’est rare qu’on pastèque. C’est le fun.
Richard: [00:30:42] C’est exactement. Mais c’est ça aussi, quand on a créé le mouvement, de faire ça. Tu sais, on pousse beaucoup faire attention sur les fraises que tu achètes à l’épicerie, puis la laitue itou, c’est le fun. Je le fais. Moi, je consomme énormément. On fait attention chez Québec Tech sur quand on consomme, on se pose toujours la question. Il y a quelque chose qui vient de chez nous puis on le fait, puis on va toujours prioriser le produit local. C’est dans notre ADN, Mais dans le B to B, on s’était pas encore rendu là.
Simon: [00:31:06] Non, pas en tout cas. Surtout pas en technologie.
Richard: [00:31:09] Exactement. Exactement.
Simon: [00:31:10] Surtout en techno. Parce que, effectivement, les fournisseurs de services, on le voit, tu sais, mais mais en technologie, non. C’est vrai que c’est pas. C’est bien. En tout cas, félicitations.
Richard: [00:31:22] On espère être un gros game changer. Honnêtement.
Simon: [00:31:25] Un gros succès et longue vie. Mais effectivement, que ça puisse créer une habitude, c’est vraiment un comportement, un changement de comportement. Ben écoute, merci beaucoup de ton passage chez nous.
Richard: [00:31:38] Merci énormément Simon pour l’accueil et en espérant qu’il y a beaucoup de PME qui se mettent à adopter nos technologies québécoises. J’adopte à Commercial Québec Tech Point com.
Simon: [00:31:48] Puis on va le mettre dans notre fameuse checklist. J’incite tous ceux qui nous écoutent à s’abonner à notre infolettre pour bénéficier de la checklist avec toutes les références que Richard a donné aujourd’hui. Donc, on remet les sites internet, les façons de communiquer avec vous. Donc un gros merci encore une fois.
Richard: [00:32:08] Merci Simon.
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