Épisode 49 | saison 4

Maîtriser l’art du réseautage B2B : avant, pendant, après

(avec Dave CAMERON - Fondateur de Cameron Accès Clients)

Bonjour à tous !

Dans cet épisode 49, Simon Deschênes reçoit Dave Cameron, fondateur de Cameron Accès Clients et du Bootcamp Cameron Connexions.

Dave partage sa vision du réseautage comme véritable levier de croissance en B2B, bien au-delà des 5@7 et poignées de main. Pour lui, réseauter, c’est avant tout une posture : donner avant de recevoir, créer des liens sincères, et activer son réseau avec méthode.

À travers une approche simple mais puissante, le trio “Avant / Pendant / Après”, Dave nous montre comment : se préparer stratégiquement à un événement pour en tirer le meilleur, être pleinement présent·e dans ses échanges (et savoir les conclure avec tact), et surtout, faire des suivis humains et efficaces pour transformer les contacts en opportunités concrètes.

On parle aussi de LinkedIn comme prolongement naturel du réseautage, d’authenticité, de mindset du président, et même de batteries sociales à préserver.

Un épisode riche en conseils concrets, anecdotes savoureuses et réflexions utiles, que vous soyez entrepreneur·e, développeur·e d’affaires ou consultant·e.

Bonne écoute !

Linkedin Dave CAMERON : https://www.linkedin.com/in/davecameron30/

Mon compte LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/simondeschenes/

 

Simon: [00:00:42] Bonjour, Bienvenue! Alors aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui me touche particulièrement parce que ça s’inscrit dans la grande famille des stratégies d’acquisition de nouveaux clients. Particulièrement en business to business, on va parler de réseautage puis réseautage. Je pense qu’on peut tous. On a tous vécu une expérience où on visualise beaucoup le réseautage dans l’action, où on est dans le mur. À la fin d’une conférence, c’est le temps du réseautage. On se retrouve dans le milieu d’une salle debout. Il n’y a pas de table, puis il y a pas de structure. Puis on se dit Oh, faut que je parle à des gens. Donc aujourd’hui, pour en parler, on a carrément le meilleur, le plus connu, le plus, plus, plus. Si vous le connaissez pas, c’est parce que vous viviez sur la lune depuis dix ans à Montréal. Je parle. On a Dave Cameron avec nous. Salut, Dave.

Dave: [00:01:28] Salut! Merci de l’invitation. Je suis très excité de parler de réseautage.

Simon: [00:01:32] Bien, moi aussi. Écoute, peut être commencer par nous donner un peu ton parcours. Puis qu’est ce que t’en fais aujourd’hui? Du réseautage?

Dave: [00:01:39] Parfait. Excellent. Je suis coach formateur en réseautage. Pourquoi? Parce que j’ai. J’ai travaillé longtemps dans le monde des médias et dans le monde des médias. T’avais beaucoup de réseautage, Puis on dirait que j’avais. J’avais le goût de. Je voyais que les gens allaient dans réseautage où ils étaient peu sur LinkedIn aussi, autant en ligne en personne. Puis souvent, il n’y avait pas de. Il n’y avait pas de après réseautage, Il trouvait qu’ils perdaient un peu leur temps. C’est inutile. Puis moi plus. En plus j’ai goûté à ça. Plus j’ai vu que c’était intéressant, plus ça m’a ouvert des nouveaux marchés. Puis j’avais un. J’avais un de mes patrons qui est coloré, Georges qui disait souvent tu sais, il voulait pas me voir, il disait moi je te vois mieux, je me porte. On va leur dire va dans l’action, va dans le réseautage. Puis à force de goûter à ça, j’ai découvert des nouvelles personnes, j’ai eu des nouvelles idées, des nouveaux conseils. Ça m’a amené vers l’entrepreneuriat. C’est là que j’ai développé une expertise là dedans. Puis je suis devenu coach formateur en réseautage parce que j’ai entendu des histoires, comme tu disais tantôt, des gens qui sont intimidés, des gens qui ont de la misère à briser la glace, les gens de la misère à transformer ça en opportunité. Puis là, c’est là que j’ai des.

Simon: [00:02:43] Gens, puis je trouve que ça donne rien. Oui, beaucoup.

Dave: [00:02:46] Beaucoup. Puis souvent je parle, je fais en guillemets Walk the talk. Tu sais, il faut que tu sois en ligne comme tu es dans la vie. Puis ça va être à mon âge un peu, mais c’est important encore de serrer des mains, puis c’est important d’avoir une présence en ligne. Je pense que les deux sont complémentaires. Puis d’avoir une certaine méthode. On parlait Quand on voit un événement, il y a toujours un avant, un pendant et un après.

Simon: [00:03:09] On va en parler de de ça, mais c’est d’abord et avant tout. Moi j’aime beaucoup ta définition du du réseautage. Tu vois, tu en parles souvent, mais je vais te le laisser. Je vais te laisser mon terme.

Dave: [00:03:21] Ok.

Simon: [00:03:21] Bien oui.

Dave: [00:03:21] Bien, c’est drôle, j’ai fait une conférence chez Innovante, puis c’était le titre de ma conférence. Ça s’appelait Réseau plus partage égale réseautage. Pourquoi? Parce que si t’as un gros réseau, tu le gardes juste pour toi. C’est de l’ego. Tandis que si tu le partages en mises, en relations, en conseils, en expériences, c’est tellement plus riche, ça donne beaucoup plus de valeur là. Puis c’est drôle, c’est comme un effet multiplicateur. Puis tu donnes à gauche, tu reçois à droite. C’est comme je sais pas, c’est comme un karma, mais il y a un effet boomerang d’énergie qu’on crée. Puis souvent on voit les grands réseauteurs. Merci pour l’introduction en passant. Mais tu sais, chaque année, on est tous des amis, on est tous des gens qui sont humbles et qui veulent s’aider. On se réunissait récemment, on se parle ensemble, on se donne des trucs pour s’aider. Qu’est ce qu’on peut faire pour donner le donner au monde le goût d’aller réseauter, pis pas juste pour faire du social, évidemment, mais pour transformer ça en opportunité.

Simon: [00:04:17] Mais il y a beaucoup de gens. En tout cas, j’adhère beaucoup à cette philosophie qui dit que tu sais c’est quoi le réseautage. Tu sais, là on parle de l’action. Oui, mais dans le fond, c’est d’entretenir son réseau aussi. C’est pas juste les événements comme tel. Pis souvent. En tout cas, moi j’ai appris à le voir comme me lever le matin et me dire ok, qui dans mon réseau je pourrais connecter ensemble pis que ça pourrait créer de la valeur pour eux. Absolument. C’est un. C’est une action aussi vraiment bienveillante, puis un peu d’altruisme, de donner beaucoup par rapport à ça en termes philosophiques, là, je parle absolument.

Dave: [00:04:53] On dit souvent il faut donner avant de recevoir, puis le réflexe qu’on a souvent dans les réseautages ou même en vente, on parle de la vente en général. On arrive là, puis on parle de moi, moi, moi, mes produits, mes services, mes valeurs, mes besoins. Puis si on est capable d’inverser l’équation, parler en bénéfices clients, parler en What’s in it for me pour le client, qu’est ce que je peux t’apporter? Ça change toute la dynamique. Puis Zig Ziglar disait Stop selling start helping. C’est un peu ça. Si tu commences à aider, c’est drôle, les gens vont t’écouter après. Puis ça, première chose. La question clé en réseautage, c’est souvent comment je peux t’aider? Puis quand tu sais ça, puis ça peut être bête, là, mais il y a quelqu’un. Tu veux que je te présente qui a besoin de conseils?

Simon: [00:05:37] Ça, c’est un truc infaillible. Si vous êtes dans un événement de réseautage, puis si vous voulez casser la glace, cherchez Dave. Trompez vous pas, parce qu’avec ça, il va y avoir un chevreuil commune. On n’est pas du tout pareil. Mais si vous cherchez Dave, vous vous présentez beaucoup de gens. Moi moi, ce que j’aime beaucoup de ton approche de l’action de réseautage. Puis c’est beaucoup T3, T3 de le voir, de le découper en trois étapes. J’aimerais ça que tu nous parles de ça. Oui, parfait. C’est justement.

Dave: [00:06:06] C’est. C’est un petit peu pour ça que j’ai développé un bootcamp, parce que souvent je voyais les gens, ils m’arrivaient, ils ont des problèmes de réseauter. Mais avant de réseauter, avant d’aller à l’action, de réseauter, il y a eu les trois étapes qui sont un peu le avant, le pendant et le après. C’est très bête, mais le chiffre trois est très puissant dans tout ça. Mais j’aime beaucoup là, les trimestres en vente. Oui. Tu sais, le chiffre trois, les top trois priorités et trois étapes avant, pendant, après. Puis je disais avant d’arriver un événement, que ce soit le soir même, dans une semaine ou en novembre prochain comme stratégie PME, vous serez présents au kiosque en passant même une conférence.

Simon: [00:06:43] Je me rappelle plus du numéro, mais là.

Dave: [00:06:45] C’est ça, c’est ça. Parfait. Mais tu sais, il y a des façons de se préparer. Des fois on a beaucoup de temps, des fois peu. Mais tu sais se préparer autant mentalement que physiquement, que socialement, je peux le faire là. Puis, vous allez voir, il y a des gens que le réseautage, c’est très énergisant pour la batterie sociale. On parlait, la batterie est verte, d’autres c’est c’est très. Ça demande beaucoup d’énergie. Donc, je pense qu’il faut se donner des conditions gagnantes quand on va au réseautage. Pour certaines personnes, ça va être d’aller dans un café pour commencer à se réchauffer avant d’aller voir beaucoup de monde. Ça, c’est moi. D’autres, plus extravertis, d’autres introvertis, ont besoin peut être de s’énergiser une marche en forêt. Ils vont aller lire un livre, ils vont faire une petite sieste. Ils ont besoin de leur temps, eux, pour vraiment se prendre ces énergies là. Parce que rendu là bas, ça va être vraiment demandé.

Simon: [00:07:32] Mais ça c’est intéressant parce que, en fait, c’est la première fois que j’en entends même parler. Je te dirais Puis tu sais, on s’en parlait tantôt, mais les entrepreneurs, on met souvent ça over and above là, Tu sais, à une soirée de réseautage mercredi, bien, je travaille comme un fou jusqu’à 5 h et demie, je pogne mes cliques, mes claques, bang! J’arrive sur les rotules. Ok, là soit ok, je prendrai pas un drink parce que ça va frapper trop, puis si j’en prends un, ça m’aidera pas probablement. Ou ça va trop aider, mais fait que c’est intéressant pareil de trouver sa formule fait que tu aides les gens dans le fond à juste.

Dave: [00:08:11] Avoir au moins d’avoir une réflexion. Puis c’est drôle ce que tu dis parce qu’il y a j’ai vu la différence, j’ai travaillé longtemps en ville à Montréal et comme toi, c’est sur mon chemin, j’allais réseauter. Mais c’est drôle, des fois c’est plus facile, des fois moins. J’étais déjà réchauffé, j’étais déjà en habit, j’étais déjà avec des clients, j’avais déjà socialisé avec des gens, puis j’allais juste passer à un autre niveau. Oui, j’étais fatigué. Puis je vois la différence. Là, je travaille à la maison pour plusieurs solopreneur qui travaille de la maison. Là, t’es habillé en jogging ou en mou, là, faut que tu te conditionnes à partir à Montréal puis faire 1 h. Mais tu sais le pire scénario l’hiver, ça prend 1 h et demie. Va voir du monde, Ça te tente vraiment? Mais tu sais, il y a deux deux modes. Mois. C’est comme un peu aller au gym, ça va être toute la journée. Tu t’en vas au gym, t’es déjà réchauffée mais tu viens de te réveiller là, t’es chez vous, faut que tu te réveilles. La machine prend la même machine, mais il faut que tu donnes un peu les conditions gagnantes dans les deux situations. Qu’est ce qui va t’aider à avoir à y aller? Pis souvent, c’est de penser un peu. Le bénéfice, c’est le bien. C’est drôle quand on ressort dans le réseautage, quand on sort du gym, c’est très similaire au gym. Il y a un bien être, il y a des il y a un bien être qui est quelque chose. On voit que ça fait du bien.

Simon: [00:09:21] Pis quand t’as réussi ton réseautage, effectivement, tu sais quand t’as Pis tu sais, il y a un adage qui dit whatever you are be there. Hum. Tu sais, moi en tout cas, moi ce que j’ai remarqué, c’est qu’on a tendance à se réfugier des fois sur Ah, je vais prendre mes courriels, je vais prendre mes là, on va arriver à pendant. Tu sais, j’ai hâte de t’entendre là dessus parce que. Pis on voit ça beaucoup aussi. C’est. C’est comme rassurant de se dire là j’ai personne à qui parler, je vais comme me refermer, mais ça t’aide pas là, à faire ça.

Dave: [00:09:51] Absolument pas. Mais tu sais, la préparation. Je parlais de conditions gagnantes. Conditions gagnantes, On peut l’annoncer quand ça va dans le réseautage. On peut inviter des gens, sachant qu’on est déjà là, des clients ou des personnes. Moi j’aime pas. Par réflexe, des fois, j’ai tendance à publier aussi. Surtout que si c’est un grand évènement comme stratégie PME, je vais l’annoncer. J’ai déjà des gens qui m’attendent là bas. Puis quand on dit tout le monde me connaît, c’est parce que j’ai travaillé avant. Tu sais, j’ai déjà invité des gens où j’ai réussi à avoir des billets, où j’ai parlé à l’organisateur pour avoir la liste des gens qui sont là. Des fois, on n’ose pas le demander, mais c’est les gens dans ces événements là, les chambres de commerce, les groupes bénis, les groupes réseaux, les tous les groupes, là, ils veulent que vous ayez une belle expérience. Ils vont vous aider. Des fois, ils ont pas le droit de tout donner, mais ils peuvent vous donner un peu des idées. C’est quel genre de client qui est là? C’est quoi les moments forts et tout ça? Ils sont là pour faciliter l’expérience, pour vous revenir.

Simon: [00:10:46] Fait que toi tu commences dans la préparation aussi. Tu te donnes certains objectifs. Tu sais, J’arrive pas là. Random tout le temps, c’est ça? Top trois c’est facile quand on voit du monde, ça a l’air facile. Pour qui ça a l’air facile. On pense toujours que c’est Ah oui, mais lui, c’est naturel. Dave C’est parce qu’il est tombé dedans quand il était petit. Puis that’s it là. Mais c’est vrai que t’as une facilité, je pense sociale aussi. T’as une intelligence sociale, tu sais. Je pense qu’il faut donner le mérite là. Mais cependant, il y a toute une méthode aussi. Puis je pense que quand on a peut être moins naturel, ça doit être sécurisant de se faire coacher là dessus, mais de t’entendre là dessus, tu sais, tu te donnes des objectifs quand t’arrives, avant de jauger.

Dave: [00:11:28] Puis ça peut varier un objectif. Des fois, ça peut être de présenter un nouveau projet, comme là j’ai un bootcamp, je vais en parler, voir le feedback. Est-ce que c’est? Le timing est bon. La durée le sujet. Est-ce que ça interpelle? Ça peut être aussi pratiqué. Tu sais, t’as un nouveau projet. Il y a des gens que des fois on se fait des accroires Nous on se comprend. Mais le commun du mortel comprend pas. Tu sais, c’est une belle façon de pratiquer son elevator pitch, ça peut être pour trouver un collaborateur, ça peut être pour trouver ça, peut être pour embaucher quelqu’un, ça peut être plusieurs choses.

Simon: [00:11:58] Ça peut plugger une conférence. Bien, oui.

Dave: [00:12:01] Bien, oui, absolument.

Simon: [00:12:01] Il y a des gens, bien souvent, c’est une.

Dave: [00:12:03] Petite étude de marché. Vous arrivez quelque part. Il y a 20, 50, 100 personnes, 1000 personnes. C’est une belle étude de marché. Vous pouvez tout de suite avoir un feedback de gens que vous connaissez, les gens que vous connaissez pas, puis c’est de prendre ça, c’est riche, là, quand on parle aux gens. Puis tu sais, il y a des fondements que j’essaie d’enseigner aux gens, c’est que des fois il y a des mindset, des états d’esprit. Il faut que tu transformes un peu. Tu sais, on parlait de. J’aime ça parler du mindset du président. Tu sais, on est pour moi, on est tous égaux. Peu importe comment tu gagnes d’argent, combien ou quelle compagnie que tu fais, moi j’arrive, puis on est tous égal. Je peux m’intéresser à n’importe qui, j’ai pas vraiment de moi, j’ai pas de gêne à aller voir les gens parce que je sais que je peux leur apporter beaucoup. Puis même, puis étonnamment, quand on parle aux gens, puis on parle non en produits services, moi, moi, moi. Mais qu’est ce que je peux apporter pour vous? Moi je peux vous présenter la personne qui va changer votre vie.

Simon: [00:12:53] Mais ça a toujours été comme ça. Tu l’as toujours.

Dave: [00:12:56] Eu. Non mais c’est difficile, surtout au début, quand je partais à mon compte parce que tu pars. J’ai travaillé dans les grands médias, les affaires, le devoir, cinéplex.

Simon: [00:13:05] Avec.

Dave: [00:13:05] La grosse machine, la carte d’affaires, la carte d’affaires. Puis tu arrives, tu travailles au cinéma, on travaille chez MusiquePlus. C’est bon, t’as quelqu’un derrière toi, T’as une machine, Là, tu te retrouves Dave Cameron, Tu sais qui était plus la machine. Tu te sens un peu imposteur. Mais quand tu changes ton état d’esprit de dire c’est pas ce que je fais, mais c’est ce que je peux apporter. Je dis sans gêne, je le sais. Tu vas à plusieurs places suivant les endroits que j’y vais. Sans prétention, c’est pas moi qui ai le plus grand réseau que tout le monde, peu importe. Puis ça c’est un réseau, là, c’est une force. Ils disent Il y a Your network is your net worth, c’est ta valeur. Quand je sais que je peux présenter le meilleur collaborateur, ton futur client. Puis je sais, j’ai des expériences, j’ai des cas là que monte Dave, Ça a changé ma vie. Ces personnes là, parce que tu m’as fait une connexion. C’est un peu mystique des fois, parce que je vois, il y a un besoin, puis je parle, je parle à tellement de monde, Il y a un besoin, puis une solution, puis je trouve ça aberrant. Mais pour les rencontres, pour les faire rencontrer, c’est ma philosophie de réseau plus partage égale réseautage. Puis souvent, il y a il y a un match parfait, il arrive des.

Simon: [00:14:09] Histoires, c’est des partenariats.

Dave: [00:14:10] Des beaux partenariats. Puis c’est drôle, souvent ils viennent plus amis que moi. Je suis ami avec eux autres ou plus collaborateurs. Puis ils se voient, ils ont développé une complicité. Là, c’est un petit peu ça.

Simon: [00:14:20] Donc ça fait que cette espèce de mentalité là, qu’on est tous égaux, qu’on est tous des présidents, puis c’est beau de se le dire, oui, il faut se convaincre, faut convaincre, se convaincre que oui, effectivement, là, au niveau de la préparation, il y a d’autres choses. Il y a tu d’autres.

Dave: [00:14:37] Je dirais aussi de se donner des conditions gagnantes de physiquement aussi. Je fais de la musique que vous avez qui vous motive. Mettez votre powersuite quelque chose, que vous êtes beau, Vous êtes belle, ça peut être un parfum, un chapeau ou quelque chose qui vous identifie. Ça va vous aider. Ça peut être écouter une musique motivante qui a un parfum. C’est juste des choses qui vont faire, qui vont vous aider à bien performer peut être. Comme je disais tantôt, annoncer que vous allez à l’événement, vous préparer là et rendu à l’événement, là, on a fait le avant rendu à l’événement. Il faut être là, comme tu dis, faut être, faut être présent. Souvent, on est TDA. H trop, on est un peu à gauche, à droite, c’est assez. Quand vous parlez à une personne de vraiment être là 100 % que cette personne là, tu sais, vous voyez là comme votre meilleur film. Peut être parce que j’ai travaillé dans le cinéma cinq ans, mais tu sais que je parle à Simon. Tu es mon meilleur film actuellement. Là, tu sais, mes yeux, mes oreilles sont là, puis j’écoute, puis c’est drôle. Le verbal et non verbal dit beaucoup de choses. Puis prenez des notes, tu sais, Montre. Tu trouves ça drôle comme ça. Tu sais, ma fête c’était le truc. Ils l’ont dit quelque part dans la soirée. Puis quand on porte attention. Dale Carnegie. Il dit. Il disait. Il disait des phrases Intéressez vous pour devenir intéressant. Parce que quand tu t’intéresses aux gens, tu sais, on t’écoute. Et moi, je suis un. C’est un peu dans mes talents guillemets. Je suis un archiviste, moi, je collecte des informations.

Simon: [00:16:03] C’est curieux.

Dave: [00:16:04] Je suis curieux. J’aime ça. Nature Oui.

Simon: [00:16:06] Est ce que tu as des. Tu sais, on rentre des fois. Bon, des fois. Tu sais, toi maintenant, tu dois pas aller vraiment beaucoup d’événements où tu connais personne. Tu sais, c’est différent, mais quand même, quand admettons, je vais réseauter. Ça m’est déjà arrivé d’aller à Vancouver. Ok, je rentrais dans une pièce. Tu sais, 150 personnes, j’en connais pas. Je connais personne, tu sais. Puis là, il y a des groupes de deux trois personnes qui se connaissent pas non plus, qui jasent ensemble. Mais c’est quoi ton truc pour t’introduire pour commencer à bumpé c’est ça? Je pense que c’est la crainte de tout le monde, tu sais, je pense là je l’adresse à comment tu t’y prends?

Dave: [00:16:46] Ok, mais y a différentes façons aussi. On arrive là, regarde, regardez l’environnement. S’il y a des gens qui sont là, organisateurs, eux autres peuvent peut être m’aider, m’introduire à des gens, dire que je cherche tel genre de clients ou tel genre de personnes. Peux tu m’introduire? S’il y a ça, tant mieux.

Simon: [00:17:02] Briser la glace pour briser.

Dave: [00:17:04] La glace.

Simon: [00:17:04] Aussi.

Dave: [00:17:05] Après ça, tu sais, un peu comme en vente, il y a du outbound, on peut attaquer, on peut y aller, mais il y a aussi du Inbound. Si on a un sourire, on a une belle personnalité, on est de bonne humeur. Déjà là.

Simon: [00:17:15] On va attirer.

Dave: [00:17:16] Ça va attirer les gens, écoute. Puis déjà il y a il y a des gens que c’est. Tu sais, quand je te disais que t’es bien à ta place, tu dis que tu te sens à ta place là, Mais les gens, c’est magnétique un peu. Les gens vont t’approcher, peut être aussi regarder s’il y a d’autres personnes toute seule. Là, tu n’es sûrement pas toute seule qui arrive là. Peut être tu peux déjà voir eux et regarder un peu le non-verbal. Tu sais, on va voir, il y a des gens, c’est ça que moi j’ai des discussions. Des fois tu ne vas pas interrompre parce que tu vois qu’ils sont vraiment dans leur bulle. Puis ça peut être une crise de couple, ou quelque chose. Ou une grosse collaboration. Mais tu sais, des fois, il y a une ouverture. Il y a des gens, tu vois déjà qui a plus une ouverture. Tu peux rentrer. On est en mode affaires. Tu sais, on parlait tantôt de mindset. Je vais pas.

Simon: [00:17:55] T’es pas là pour fermer des portes.

Dave: [00:17:57] Non, c’est ça. Tu sais, le Dave Cameron un vendredi soir dans un bar. Je n’irais pas parler à tout le monde parce qu’ils ne sont pas dans le mode un. Un Je suis casé là. J’ai ma blonde depuis longtemps. De un, puis deux aussi. Mais tu sais, les gens qui sont là, il y en a beaucoup qui sont là pour relaxer. Tu sais, là on est en mode affaires, on est dans le mode collaborer. Puis ils ont tout intérêt à. Ils ont tout intérêt à même discuter avec moi, à me découvrir je pense. Puis moi, j’ai tout intérêt à le redécouvrir parce que plus on se connaît, plus on peut s’aider, puis plus on peut plus fructifier les affaires ensemble. Là.

Simon: [00:18:26] Fait que c’est bon ce que tu dis pour aller voir les organisateurs je pense pour une introduction, quand tu connais vraiment la personne, c’est une bonne chose de spotter les personnes seules. Il y a des ouvertures. Les ouvertures de petits groupes, tout ça. Puis tu vas dire.

Dave: [00:18:39] Oui puis ça peut arriver à des endroits que c’est pas la bonne place. Vous avez une place, puis puisque je ne fais pas l’affaire ici. J’essaie une fois, deux fois. Ça m’est déjà arrivé.

Simon: [00:18:47] En courant, en pleurant.

Dave: [00:18:48] Non, non, mais je suis en garde, c’est eux, c’est eux qui sont perdant. Je pense que c’est eux qui sont perdant parce que là on arrive à des endroits puis ça c’est je veux pas blâmer mais dans le monde, dans le monde, les employés souvent ils ont pas le même mentalité parce qu’ils arrivent quelque part, puis souvent ils restent entre eux autres. C’est comme un party de bureau caché.

Simon: [00:19:06] Très cliquez là.

Dave: [00:19:07] Puis là c’est fermé. Puis là, il t’arrive un gamin, un étranger, un outsider. Tu sais, ils se demandent pourquoi mais ils ont pas compris la l’essence du réseautage. Puis tu sais, souvent les gens disent j’ai pas besoin de réseauter, mais c’est une erreur parce que tu sais pas, toi dans ton emploi, tu l’auras pas à vie, tu vas chercher d’autres emplois, tu vas peut être avoir d’autres collaborations, tu vas peut être avoir développé des projets. C’est important de toujours développer son réseau est en mode développement des affaires, est en mode ouverture d’esprit.

Simon: [00:19:36] C’est pas juste pour les gens en affaires.

Dave: [00:19:38] Non, non, non, non, absolument pas. Puis tu peux développer un projet, puis même à la retraite, tu ne peux pas rester inactif, tu vas avoir d’autres projets, puis tu vas rencontrer quelqu’un qui peut t’aider à atteindre ton rêve, à faire un voyage. Je sais que toi tu aimes la vanlife. Tu connais des spécialistes de la vanlife. À un moment donné, peut être que ça va être une deuxième business que tu vas partir. Une passion qui devient.

Simon: [00:19:59] On sait jamais.

Dave: [00:20:00] On sait jamais.

Simon: [00:20:01] Puis bon, ok, écoute.

Dave: [00:20:04] Moi pendant.

Simon: [00:20:04] Une autre situation pendant ok, ça nous est tous déjà arrivé de parler avec une personne qu’on ne connaît pas nécessairement. Puis là, la conversation passe. C’est intéressant, mais tu ne sais plus comment te sortir de là. C’est quoi tes trucs pour pas grossier?

Dave: [00:20:18] Moi c’est moi. C’est mon défi un peu. Oui, parce que il y a beaucoup de personnes qui ont des.

Simon: [00:20:22] Défis sur l’épaule, puis tu fais comme.

Dave: [00:20:24] Ça. Mais moi je suis très bon pour. Beaucoup de monde ont des difficultés pour briser la glace. Une vraie discussion. Moi j’ai zéro défi là dedans. C’est drôle puis. Mais défi c’est de fermer la discussion parce qu’il faut qu’à un moment donné, il faut la fermer, puis dans un réseautage. Oui, c’est intéressant Simon. Mais si tu sais.

Simon: [00:20:43] Pas, c’est pas.

Dave: [00:20:43] Pareil. Oui mais c’est ça. Oui t’es intéressant mais j’ai pas l’avantage à passer la soirée avec toi toute la soirée parce qu’il y a trop de monde, à moins que tu sois vraiment, vraiment, vraiment vraiment spécial. Parce que il y a trop d’opportunités à manquer. L’idéal, c’est que ça devient intéressant, c’est qu’on prenne rendez vous 1 à 1. Puis là on passe à un autre niveau dans la relation parce qu’on va passer à un autre niveau de collaboration. Mais une chose qui est, qui est bête, qui est très, qui est très facile, mais qui est bête, mais qui est facile, qui fonctionne bien, c’est que tu l’annonces autant pour te convaincre que pour l’autre. Avant que je te quitte, là tu poses une question ou avant que je te quitte à se connecter juste avant que je te quitte, Avant que je passe au suivant, avant que je veux, tu sais. Tu sais, ça peut être une chose. Tu l’annonces déjà, toi, tu. Ça te met déjà dans le mode faut que je passe au suivant. Puis les façons de le faire de façon politesse, d’être poli, ça peut être aussi de l’introduire à quelqu’un. Comment je peux t’aider? Mais tu sais, j’aime ça l’annoncer avant que je te quitte. Comment je peux t’aider?

Simon: [00:21:41] C’est intéressant.

Dave: [00:21:42] Tu sais, des fois c’est très simple. Là où il y en a qui sont, il y a certaines personnes qui vont très simplement, qui vont dire si tu veux, tu me permets, je veux continuer à réseauter, je vais aller rencontrer d’autres personnes. Mais c’est tout dans le ton, c’est pour dire faire attention aux mots, pour dire que tu n’es pas important. Puis il faut que j’aille vers des personnes importantes. J’ai déjà. J’ai déjà entendu que.

Simon: [00:22:00] J’aime mieux avant, j’aime mieux. Avant, j’étais quitte.

Dave: [00:22:02] Pour l’autre parce que écoute, j’ai des personnes importantes à rencontrer. C’est comme si c’était pas important. Oui, il faut faire attention à ça. Mais juste dire écoute, j’ai d’autres personnes que j’aimerais rencontrer, je peux t’aider à partir, je peux t’introduire à quelqu’un, aux autres là.

Simon: [00:22:15] Parce qu’il y en a. Tu sais, moi je suis comme ça. Il y en a qui sont plus à l’aise dans des plus longues conversations que d’autres, tu sais. Fait que ça, tu sais. Puis moi je me suis déjà fait prendre aussi à c’est ça, vu que tu es à l’aise, ça jase longtemps. Oui. Fait que effectivement d’avoir un tu sais comment faire des fois pour juste ok, oui on peut être maladroit là-dedans puis.

Dave: [00:22:37] C’est un réseautage qui sont plus dirigés, et d’autres moins. Les réseautages que tu changes à chaque cinq minutes ou comme des power lunch, si tu te laisses entrer avec un groupe, tu changes de table.

Simon: [00:22:48] Une bonne façon de commencer.

Dave: [00:22:49] Ça, c’est bien ce que tu n’étais pas. C’est pas la jungle. Tu t’es dirigé? Sort gêné, Pas gêné. Introverti. Pas introverti. Tu vas rencontrer au minimum cinq, dix, quinze personnes. T’as dit quand t’arrives. Genre genre stratégie PME. Pfff. Tu sais, c’est la jungle là, il y a du monde qui à qui je parle, c’est.

Simon: [00:23:08] Pas dirigé automatiquement tu es laissé à toi-même, à.

Dave: [00:23:11] Toi-même.

Simon: [00:23:12] Alors que la formule par exemple des clans d’affaires Tu sais, moi j’ai j’ai commencé comme ça, puis tu sais, j’ai quelques membres de mon équipe qui en font leur affaire, puis ils ont. J’ai tendance à les diriger aussi vers des formules comme ça, pour commencer, où, tu sais, c’est pas si t’arrives, t’es inconnu dans une salle pleine, ça c’est quand même à la tough, là. C’est ça, c’est ça.

Dave: [00:23:34] Puis là est l’erreur. L’erreur Pis là, ça a du bon aussi. Il y a des gens qui disent On va y aller à deux, trois. Ça c’est du bon et du moins bon. Ça sécurise. Mais rendu là bas, faut se séparer. Parce qu’à un moment donné, dès que vous êtes deux, vous vous êtes, dès que vous êtes deux, vous êtes un groupe. Je sais pas si vous avez déjà voyagé, je vous le souhaite tout le monde, mais en voyage, voyager en groupe, voyager en couple, voyager tout seul, c’est trois dynamiques différents. J’ai été au Costa Rica. On en parlait tantôt tout seul. Là, j’en ai rencontré du monde. Oh que c’était fou! J’y vais avec ma blonde. Elle est un peu plus introvertie. C’est pas le même Dave là, tu sais, C’est mon mon mon principal client. Ma principale personne, c’est ma blonde. Bon, oui, je vais répondre, je vais jaser un peu, mais je vais être quelqu’un d’autre aussi. Mais c’est un peu ça le réseautage. C’est rendu là bas. C’est de. Oui, on part en groupe ou à deux ou trois, mais c’est de se séparer pour multiplier les rencontres, puis faire ça. Puis ça veut pas dire qu’on peut pas se recroiser, se parler, s’aider. C’est autrement. Au contraire, on pourrait s’aider. Puis je trouve que c’est ça qui fait qui manque dans les organisations ou dans les groupes de autant en ligne que je parle en ligne, c’est que, autant en ligne sur LinkedIn, on parle un peu moins de de ça, mais c’est un peu la même mentalité. Si tu publies, t’as des gens de ton réseau qui sont là, ils peuvent liker, commenter, partager, ça va t’aider pis tu vas en réseautage pis t’as des gens qui t’aident. Il faut que je te présente telle personne. Moi, je vais te présenter Simon, Telle personne. Ça va juste t’aider. Il faut qu’il y ait une dynamique d’échange et de partage sur LinkedIn.

Simon: [00:25:02] C’est un bel exemple parce que les gens, souvent, quand ils com, en tout cas qui commencent à l’utiliser, pensent tout de suite Ah ok, qu’est ce que je vais publier? Comment je vais me faire voir? Puis tout ça. Avant même de penser à dire Bien, combien de fois je vais aller en ligne pour aller voir les publications de mon réseau, puis les aider, les connecter, puis les le partager. Oui, puis c’est quand même aussi importants l’un que l’autre là, tu peux en parler de ça? Tu es très actif là.

Dave: [00:25:26] Oui, c’est drôle, mais j’essaie d’être le même, d’avoir la même cohérence et authenticité et bienveillance en vrai qu’en en ligne. Oui, des fois les gens sont étonnés parce qu’ils me voient pareille. Je suis un peu quand les gens me connaissent un peu, je suis un peu taquin. Je suis un petit peu sur LinkedIn aussi, mais je vois que c’est un peu la même dynamique parce que j’y suis. On parle LinkedIn, mais ça pourrait être Facebook, Tiktok, LinkedIn parce que c’est la différence versus les autres médias. Linkedin, c’est un réseau social. Le mot réseau est important, Beaucoup. Les autres, ce sont des médias sociaux. Oui et différent. C’est un média, C’est des gens qui parlent.

Simon: [00:26:01] C’est moins axé sur le réseau, c’est ça.

Dave: [00:26:03] C’est plus unidirectionnel. Tandis que LinkedIn, il y a beaucoup d’échanges, c’est ça qui est basé. C’est là dessus qu’il faut changer un peu. Puis quand on disait de se préparer avant, pendant, après, c’est la même chose sur LinkedIn. Avant de publier puis voir qu’il se passe rien. Mais va voir les gens qui t’intéressent. Connecte toi avec les gens que tu veux, cibler tes cibles, les gens qui t’inspirent, intéresse-toi à eux. Liker, commenter. Pas juste pour le fun, mais vraiment de façon. Parce que ça t’intéresse. Puis si tu t’intéresses à eux, comme par hasard, quand tu vas publier, ils vont voir que ton contenu, ils vont réagir, ton contenu et tu vas créer une boucle. C’est là que tu crées un réseau, tu crées une connexion, là.

Simon: [00:26:42] C’est vrai, parce que là les gens sont sont touchés émotionnellement à vouloir, à vouloir collaborer. Oui, c’est ça, il y a pas juste, pas juste sur place, mais en ligne aussi.

Dave: [00:26:51] C’est là qu’on crée un peu de on appelle ça de la réciprocité ou du capital réactionnel. Quand tu donnes, tu donnes et les gens veulent recevoir. Mais en même temps l’algorithme est basé comme ça. Linkedin, si je vais voir ton profil, si je like, si je commente, si je partage, ça fait plus, plus plus plus. Quand je vais publier, il va, il va me présenter les gens à qui j’ai fait ça.

Simon: [00:27:11] Tu te fais tu une discipline quotidienne de faire ça, d’aller voir ton réseau, puis de commenter et de partager? C’est vraiment ça.

Dave: [00:27:18] C’est ça qui est ma ligne. Plaisir, plaisir, travail est pas mal. Même ça pour moi c’est plaisant, mais j’essaie d’avoir si j’ai un truc à donner aux gens. Exemple sur LinkedIn avant de publier avant de prendre la parole, intéresse toi aux autres Si tu as quelque chose à faire, ça quinze minutes dans une journée, va commenter, va liker, va voir, va donner de la valeur, va donner de. Puis étonnamment, ça va revenir. Après, quand les gens disent Dave, on te voit partout. C’est parce que je publie à des endroits, des endroits qui m’intéressent, puis en même temps, c’est stratégique aussi. Puis les gens me redonnent après par la suite. Puis en même temps, la différence, c’est que quand on publie, on parle à notre clientèle, on parle à nos clientèles. C’est bon pour le développement des affaires, mais quand on commente, on est en mode sniper. On choisit quelle personne qu’on va parler? On est très ciblé. Puis un moment donné, quand on va publier ces personnes là à qui on a parlé, qu’on veut vraiment parler parce qu’on ne veut pas se perdre dans un Tu sais, quand on parle à tout le monde pour rien, de tout de rien, là c’est facile qu’on peut s’éparpiller, là.

Simon: [00:28:20] Oui, tu.

Dave: [00:28:20] Peux.

Simon: [00:28:21] Tu peux choisir l’autre, c’est vraiment plus.

Dave: [00:28:22] Niché, puis souvent c’est ça. Puis l’idéal c’est de les amener dans ton tunnel de vente, dans dans une discussion 1 à 1, dans un échange en messagerie, un zoom. Une rencontre, parce que c’est là que le niveau de la relation passe à un autre niveau.

Simon: [00:28:38] Ah ça c’est sûr! Tu sais, moi j’ai un réseau d’affaires. On est. Je suis membre depuis sept ans. Oui, les membres bougent un peu, mais on a une bonne stabilité. Puis, même si on se connaît depuis longtemps, il y a des rencontres en groupe toutes les deux semaines, de septembre à juin, je dirais quand même. Puis ce qui fonctionne vraiment, c’est les rencontres en one-on-one. Tu sais. Puis on n’arrête pas de le dire. Tu sais, de le promouvoir. Mais on fait des événements tout ça. Oui, mais quand tu prends le temps d’aller prendre un café avec quelqu’un, de même faire une visio, si tu n’as pas le temps, c’est là que ça, c’est ça. Moi, il y a de quoi qui me chicote. Je veux juste revenir au présentiel, là, parce qu’il y a une autre affaire que je me demandais. Qu’est-ce que je veux? Je veux. Pick your brain. Quand tu es dans un événement, puis tu rencontres beaucoup de monde. Tu sais, t’as des conversations super intéressantes de toutes sortes. C’est quoi ta méthode pour prendre des notes? Tu prends, tu tu écris. Tu sais les cartes d’affaires, Tu prends, tu notes dans ton Apple Notes. Je fais juste échanger ton ton LinkedIn, tu prends 30 minutes après comment tu fais ça?

Dave: [00:29:36] Ok, il y a différentes façons. C’est drôle, les bonnes vieilles cartes d’affaires me manquent. C’était pratique dans le temps, on pouvait écrire puis c’est arrivé. Tu pouvais même qualifier un peu les gens. Il n’y en a plus ou presque plus. C’est rendu les cartes numériques. J’essaie quand même des réflexes. J’essaie au moins de me connecter sur LinkedIn. Linkedin, Faut pas avoir. Faut pas avoir de gêne parce que.

Simon: [00:29:55] T’es en train de dire c’est outdated d’avoir sa carte en papier. Bien, envoie un mauvais message. C’est drôle.

Dave: [00:30:00] J’ai eu une discussion avant hier. J’étais dans un événement. C’est avant. C’est arrivé avec 20 dix, 50 cartes d’affaires. Là, tu en as une ou deux. C’est ça que tu l’oublieras pas. Tu l’as dans tes poches. Tu arrives, puis tu sais, ça sent mauvais. On dirait que c’est less is more. Tu en as moins. Puis le parallèle que j’avais, c’est un peu comme les bonnes fêtes. Combien de personnes qui te donnent bonne fête par sur les médias sociaux? Puis des courriels? Combien qui t’appellent, Puis ils comptent sur une main. Combien? Qui viennent à la maison cogner à la porte. Bonne fête! Il y en a encore moins. Moi, je me rappelle ceux qui sont venus me porter. Tu veux faire un tour pour dire bonne fête? T’as à boire? Savoir où les cinq appels que j’ai eus.

Simon: [00:30:34] Je t’envoie une carte par la poste.

Dave: [00:30:35] Oui, c’est vrai, C’est les vieilles méthodes, les choses simples de la vie. Oui, ça permet de devenir mémorable parce que c’est facile de liker, commenter, courriels, Tout le monde le fait copier coller, ça peut même être automatisé en plus. Mais pour revenir à ton point, la question.

Simon: [00:30:51] L’organisation de tes.

Dave: [00:30:52] Mains. C’est drôle, des fois, moi j’ai souvent un papier crayon dans les mains pour prendre des notes. Parce que. Parce que des fois on dirait que quand on écrit sur le cellulaire, on dirait qu’on texte ou on tweet quelque chose. Puis les gens sont un peu à l’aise, ils sont un peu mal à l’aise aussi. Des fois, ça arrive. Quand je veux vraiment pas l’oublier, je m’écarte à l’écart, je vais à la toilette ou autre pis je m’enregistre. Je me mets un registre parce que c’est rapide et tout ça. Des fois, je demande à la personne envoie moi un message pour pas que je l’oublie tout de suite. Puis je donne la responsabilité un peu à l’autre. Apparemment c’est quoi le besoin? Si c’est moi qui a besoin de quelque chose, vraiment, c’est lui qui me le demande. Il y a tout intérêt à m’en envoyer Si tu m’en envoies pas, ça se peut que je l’oublie un petit peu tout ça. J’essaie d’avoir pis j’essaie d’avoir. J’essaie d’être présent. Quand je disais tantôt Là, t’es mon meilleur film, tu sais, j’essaie d’être là. Pis le plus important, faut se bloquer un bloc de temps. On s’en vient après.

Simon: [00:31:47] Le après.

Dave: [00:31:48] Mais après. Mais tout de suite après la soirée ou le lendemain. Se prendre une petite demi heure, 1 h pour faire se faire un débriefing avec soi-même.

Simon: [00:31:55] Assez proche.

Dave: [00:31:56] Assez proche pour se. C’est chaud pour dire, pour dire qu’est ce qui s’est dit, Qu’est ce qu’il faut? Qu’est ce que j’ai promis? Que j’allais envoyer? Qu’y faut que je me connecte? Pis les étapes au début, tu peux peut être juste te connecter assez, les connecter avec les gens moins t’as une étape. Pis étonnamment, tu vas voir avant d’envoyer des messages. Moi je suis un privilégié, mais les gens m’ont déjà envoyé un message avant. Ouais pis tu sais, il y a des trucs à faire, il y a des trucs à développer. Donc c’est un petit peu de développer le réflexe de se connecter, puis essayer d’avoir un petit message, peut être ça peut être le même gabarit mais un peu personnalisé Simon. Ça m’a fait plaisir de faire le podcast B to B to go. Tu sais, c’est juste moi, je l’écris pour moi, m’en rappeler, puis l’autre aussi, puis parce qu’on est en train de construire une histoire ensemble.

Simon: [00:32:43] Ça fait que tu fais un suivi.

Dave: [00:32:44] Ce suivi, c’est le nerf de la guerre dans tout. Là, on parle avant, pendant, après. Là, le plus important.

Simon: [00:32:50] C’est ce que tu fais avec.

Dave: [00:32:51] Après c’est le après.

Simon: [00:32:52] C’est parce que tu sais, on est tous pareils, on fait.

Dave: [00:32:56] Tous des bonnes intentions.

Simon: [00:32:57] J’appelle ça le syndrome de la coquerelle.

Dave: [00:32:59] Oui.

Simon: [00:32:59] C’est que tu sais, ça va, ça va bien les coquerelles. Quand les lumières sont fermées sont fermées, tout est là, puis tout ça. Puis c’est comme quand l’événement finit. C’est comme quand tu allumes les lumières. Fiou! On retourne tous à nos places, puis on oublie. C’est ça.

Dave: [00:33:14] Mais souvent ils disent Ah! Grant Cardone dit The money is in the follow-up. Dave Cameron dit Plus la richesse est dans les suivis. Mais la richesse, c’est pas juste. La richesse d’argent, c’est la richesse des relations. Quand tu développes des relations, tu passes d’autres choses. Puis souvent on évolue dans le temps. Moi j’ai un exemple typique Nadine. A date, j’étais dans le cinéma et elle était ma cliente à la ville de Laval, tu sais. Puis cinq ans après, on est devenus des entrepreneurs. Puis c’est elle qui fait mon site web. On a inversé les rôles clients. On ne sait pas ce qu’on va aller, puis qu’est ce qu’il en est? Donc le suivi est important. Puis tu sais, des fois c’est important, des fois des belles surprises, des belles histoires qui se développent, tout ça. Puis le monde ne font pas souvent, malheureusement. C’est le temps, c’est l’énergie. Puis aujourd’hui, les suivis. C’est quoi un suivi? Ça peut être oui, un message personnalisé, mais ça peut être un like, un commentaire, un partage, un courriel. Moi, j’ai un bon mentor justement que je vais rencontrer tantôt, Michel qui m’a enseigné, lui, les vendre dit Tu sais vendre, c’est une belle vendredi, c’est une belle journée pour vendre sans vendre, juste pour sauter. Bon week end. Puis combien de fois j’ai envoyé des messages à mes clients? Juste un bon. Je te souhaite belle fin de semaine. Puis il me dit Je ne t’ai pas oublié, je te reviens. Il faut que je te parle juste parce que je lui ai pas parlé de business.

Dave: [00:34:35] J’ai juste souhaité. J’ai juste donné. Puis je reviens en tête. Là, je fais comme hanté ses pensées pendant une fin de semaine. Puis le lundi il m’arrive avec un beau projet, il faut qu’on se parle, etc. Puis un peu comme c’est drôle, J’aime aussi utiliser les. Tu sais, j’essaie d’avoir un rendez vous par année à chaque personne, puis tout le monde, à moins que je me corrige, tout le monde, c’est sa fête, tout le monde il a une fête. Là, c’est une façon de dire j’aime, ça donne ça. C’est parce que c’est personnel. J’aime souhaiter bonne fête, ça me fait plaisir. Puis en même temps, ça fait un petit clin d’oeil Simon est rendu où? Ça me donne Je prends un petit cinq minutes, Ça va? T’es rendu où? Puis souvent, des fois, je fais un petit clin d’oeil Moi je suis rendu où là? Tu sais, Je fais un petit clin d’oeil, j’ai un petit quelque chose qui s’en vient, mais c’est trouver des façons de garder des suivis. Est ce que c’est tous les vendredis qu’on fait nos messages? Est ce qu’on souhaite des bonnes fêtes à tout le monde? Est ce qu’on est sur sur LinkedIn un truc bête? On peut mettre une petite cloche. Tu sais, les profils intéressants Sur le profil LinkedIn, il y a une cloche qu’on peut activer. Puis si vous voulez rien manquer des activités de Hawks Hawks B2B dont la page podcast B2B to Go. Mais on peut mettre une cloche.

Simon: [00:35:41] Petite alerte.

Dave: [00:35:41] Petite alerte Comme ça, quand ils vont publier, on va être informé. Ce sont les premiers à réagir et les chances qu’on soit les premiers, qu’il y ait beaucoup de réactions. Donc c’est un petit peu ça d’avoir un peu de méthode de suivi puis être rigoureux. C’est facile à dire ça, c’est facile à le faire une fois, deux fois. Mais le truc c’est de la continuer, continuer.

Simon: [00:36:02] À planifier dans ton agenda.

Dave: [00:36:05] Euh. Mais là je pense qu’au début, oui, je l’avais comme bloc de temps. Là c’est rendu comme naturel parce.

Simon: [00:36:10] Que ta discipline est.

Dave: [00:36:11] Disciplinée, là, puis c’est rendu un réflexe Tu sais, mes bonnes fêtes, mon vendredi à qui j’ai parlé, je regarde mes opportunités qui s’en viennent, puis je fais des suivis un petit peu. C’est ça que j’ai envie de clocher. Les gens clocher les gens pour regarder. Mais l’affaire qui aide aussi, c’est que quand on est dans l’action, quand on est dans l’action, dans le réseautage, quand on est dans l’action, dans la vie, on reste à l’esprit des gens. Un moment donné, les gens on dirait que tu sais, je te vois aller pis je vois que c’est intéressant. Mais je vais, je vais penser à toi. Mais c’est ça, c’est disparaît. T’es pas présent. Il y a des chances qu’on passe à côté, là.

Simon: [00:36:50] Mais tu sais. Pis moi je dis tout le temps, ça prend du temps le réseautage, tu sais. Surtout là je parle vraiment de puis de maintenir son réseau. Mais là je parle vraiment de se mettre en action au niveau des événements et tout ça. Tu sais, je parlais du club d’affaires tantôt. C’est une réflexion que j’ai à chaque année. J’investis. Est-ce que j’investis encore mon temps là dedans, puis dans quoi je vais le mettre? Parce que c’est un investissement de temps. Mais je me retiens. Je quitte jamais ça parce qu’on dirait que même si on est dans le monde numérique où on en reçoit des leads, on en génère de la visibilité, pis on va en recevoir. Se mettre en action. Tu l’as dit tantôt, Tu sais, réseautage, c’est être en action. Et puis on dirait que quand tu le fais plus. En tout cas, je sais pas si tu te sens bien ou non parce que tu. Mais moi, ça m’est déjà arrivé d’en mettre beaucoup moins parce qu’on est happé, de faire d’autres choses. Puis là, c’est comme s’il y a une petite voix qui disait Mmmh something wrong. Ça, c’est pas bon. Là, faut faut, faut que tu en remettre dans la sauce de de ça.

Dave: [00:37:49] Là je parlais un peu parallèle d’aller au gym, c’est un petit peu ça. C’est que tu veux toujours rester en forme dans l’action. Quand tu t’arrêtes, tu te sens pas bien quand tu sais que t’as déjà été bien. Là, c’est juste garder ça, puis ça crée, même si tu peux ralentir, mais c’est continuer. Puis tu sais, pour moi c’est un peu plus naturel. Mais les clients que je coache dans mon bootcamp ou en coaching, des fois, il faut qu’ils se mettent un bloc de temps, un bloc de temps, de.

Simon: [00:38:13] Planifier, de.

Dave: [00:38:14] Planifier.

Simon: [00:38:14] Le tout dans l’horaire des.

Dave: [00:38:16] Noms.

Simon: [00:38:16] Pis si c’est nouveau, si c’est pas dans l’horaire, tu le feras pas.

Dave: [00:38:18] Pis souvent, plus la journée avance, moins ça te tente. Plus la semaine avance, moins ça te tente. Pis tu sais, il y a des fois il y a des expressions, il y a un livre, même In the frog, qui disent Avalez le crapaud. Faire la chose la plus difficile le début le matin peut être ton réseautage si toi c’est difficile pour toi. Fais ça le matin, matin, tôt, tôt. Il y a beaucoup de groupes d’affaires qui font ça de sept à 7 à 9. Pourquoi? Parce que tu le fais pendant toute ton énergie. On parlait tantôt de batteries sociales. On a tous des énergies différentes, là, tu sais. Il faut juste savoir c’est quoi tes ondes vertes, jaunes et rouges? Il y en a que c’est le matin, Il y en a que le soir. Il y en a qui le soir sont finies. Là c’est rouge. Ne va pas réseauter le soir, trouve quelque chose le 12 h. Aujourd’hui, il y a tellement de groupes, des formules qui existent. Tu sais, ton groupe que tu parles. Il y a.

Simon: [00:39:04] Nous autres, C’est le matin, tu vois? Ok. Oui, c’est ça.

Dave: [00:39:06] Tu sais, il y a les BNI, c’est un gros groupe, t’as le groupe RESO, t’as Yul Relations, l’entremetteur. Si vous en cherchez là, puis là la ressource que vous allez, vous allez m’adorer. Puis je te les fais découvrir là.

Simon: [00:39:17] Oui, c’est vrai.

Dave: [00:39:17] L’agenda de Renée Lahaie. L’agenda de Renée chaque dimanche. Renée, c’est un ami à moi. Je l’appelle amicalement le parrain du réseautage. Puis René fait une liste des événements qui s’en viennent. Toutes les souris lington. Puis c’est fou, la première fois, ça va vous prendre 3 h à passer à travers parce qu’il y a beaucoup, beaucoup de matière. Puis si vous faites un évènement, vous pouvez lui envoyer, il l’ajoute, puis il fait ça gratuitement. C’est quelqu’un qui est très généreux. On a les mêmes valeurs réseau plus partage égale réseautage. On a la même philosophie, donc on travaille là dessus.

Simon: [00:39:49] Excellent. Écoute, j’ai le goût de te demander. Tu sais, t’as commencé, t’en as parlé quelquefois. T’as commencé quand tu as fini un T’as recommencé, un autre bientôt. C’est ça? Peux tu nous en parler un peu?

Dave: [00:40:02] Oui, c’est un bouquin que j’ai développé justement. La méthode de faire avant, pendant, après où je parle. C’était sur douze semaines assez intenses. Puis là je le je le crunch un peu plus sur six semaines cet été en début juillet. Puis c’est un peu la méthode justement, les fondements comme on parle, les fondements LinkedIn, comment on fait pour attirer les gens après ça? Vendre? Côté Vente relationnelle. Comment on fait pour développer des relations, que ce soit trop intrusif, trop. Après ça, je vais vous parler un petit peu de réseautage, autant virtuel qu’en vrai. Et à la fin, on parle de suivi suivi suivi qui est plus important. Court, moyen, long terme. Il faut rester à l’esprit des gens, il faut rester bienveillant. Puis je finis là dessus. Ça, c’est un peu la méthode que j’enseigne mais qui a une structure, c’est un parcours, puis on fait des échanges ensemble, un petit peu plan d’affaires, parce que les gens, je fais des tours de table, puis beaucoup de valeur, c’est encore, c’est encore, c’est une cohorte de dix personnes, puis j’aime ça. Puis j’ai pas la prétention de tout savoir parce que j’apprends tous les jours des conseils, des nouveaux réseautage, des trucs. Et tu sais, il y a aujourd’hui, ça se développe avec l’intelligence artificielle.

Simon: [00:41:05] Mais disons que dans la Pratico-pratique, t’as beaucoup à offrir.

Dave: [00:41:08] C’est comme ça que.

Simon: [00:41:10] Moi je le conseille, Je le conseille à tous ceux qui peuvent l’entendre. Écoute. Merci beaucoup Dave, c’est tout ce qu’on s’est dit, les super trucs que tu nous as donné. Puis merci beaucoup, T’as été généreux au possible. On fait une check list avec ça. Il faut s’abonner à notre infolettre pour obtenir la check list, puis les coordonnées de Dave vont être là et tout. Merci beaucoup Dave.

Dave: [00:41:33] Merci à vous. C’est super plaisant. Merci.

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