Bonjour à tous !
Dans cet épisode spécial enregistré lors de Stratégies PME, Simon Deschênes explore le thème des fusions et acquisitions, des stratégies essentielles pour soutenir la croissance et la pérennité des PME québécoises. Pour en parler, il reçoit Mélissa Drouin, associée chez MALLETTE, société de comptables professionnels agréés.
Ensemble, ils discutent des étapes clés d’une fusion ou d’une acquisition réussie, des défis financiers et stratégiques associés, ainsi que des opportunités offertes par ces démarches, particulièrement dans un contexte où de nombreuses PME cherchent à se développer ou à assurer leur relève.
Mélissa partage son expertise en mettant en lumière les bonnes pratiques, les pièges à éviter et les ressources disponibles pour les entrepreneurs prêts à se lancer dans ces processus complexes.
Bonne écoute!
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Simon: [00:02:19] Alors bonjour et bienvenue. En direct du salon Stratégie PME 2024. Aujourd’hui, on va traiter plusieurs sujets, mais pour casser la glace, on commence. Avec Mélissa Drouin. Mélissa, merci de te prêter au jeu. C’est un peu le chaos ici aujourd’hui.
Mélissa: [00:02:50] Oui, effectivement.
Simon: [00:02:51] Tu sais, avec le groupe Mallette, vous vous exposez ici même aujourd’hui. Puis en fait, le groupe Mallette, c’est un cabinet comptable. Mais aujourd’hui, on va parler de Fusions-acquisitions.
Mélissa: [00:03:02] Oui, effectivement.
Simon: [00:03:05] J’aimerais beaucoup que tu. Premièrement, tu nous dises qu’est
ce que le groupe Mallette, puis après ça, ton rôle au sein de l’entreprise?
Mélissa: [00:03:11] Parfait. Simon En fait, le groupe Mallette, on dit mallette en premier lieu. Ok, Donc il n’y a plus de groupe, il n’y a plus de groupe. Mallette, c’est vraiment le cabinet Mallette. En fait, on est un bureau de comptable, mais on offre beaucoup plus de services que la comptabilité. On offre bien entendu les services de la certification fiscalité, services juridiques, Services-conseils puis les services conseil intègre vraiment une vaste gamme de services aussi, dont l’actuariat, l’impartition comptable, le service de recrutement local international. Donc je te dirais qu’on est le plus grand cabinet à travers le Québec à appartenance québécoise, le quatrième plus grand en fait appartenance québécoise, puis qui offre la plus grande gamme, la plus grande gamme de services.
Simon: [00:03:57] Vous allez dans plusieurs directions quand même?
Mélissa: [00:03:59] Oui, oui, on est vraiment un service de professionnel à guichet unique. Donc tout ce qu’une entreprise pourrait souhaiter rechercher comme services professionnels, comme chez Mallette, puis accès à toute cette multitude de services professionnels. Là, on est tous des gens très très, très engagés et passionnés par notre travail. Donc on est une belle gang.
Simon: [00:04:18] Puis vous visez principalement à faire affaire avec de la PME. La PME.
Mélissa: [00:04:22] Mais la PME au sens large, parce qu’on peut avoir une clientèle qui peut faire 500 zéro zéro zéro affaires de chiffre d’affaires comme on en a qui vont faire 50 millions de chiffre d’affaires. Donc, la PME large, on fait affaire aussi avec des sociétés privées. Sociétés ouvertes, donc on dessert les municipalités, service de la santé. On dessert aussi les PME traditionnelles. On a plusieurs champs d’expertise. En fait, on ne se limite pas non plus à nos quelques champs d’expertise. Là, vraiment, on a des connaissances, je te dirais, dans l’ensemble du marché des domaines entrepreneurial du Québec. Ok.
Simon: [00:04:58] Puis ton rôle chez Mallette.
Mélissa: [00:05:00] Moi, je suis associée à la certification. Écoute, je porte quand même plusieurs chapeaux. Je suis associée en certification. Je suis associée dans la grande région de Montréal, puis je suis responsable des services comptables au niveau régional de la grande région de Montréal et au niveau provincial. Donc, ce qui fait que j’ai un agenda qui est quand même très chargé. Mais comme je l’ai dit d’emblée, je suis une personne super passionnée. J’ai besoin de cette vibe là, de ces défis là, de ces challenges là pour pour survivre. Puis bien entendu, j’ai une belle clientèle aussi envers qui je me dois de bien les servir.
Simon: [00:05:32] Donc quand tu parles de certification, tu peux tu nous expliquer un peu c’est quoi?
Mélissa: [00:05:35] Oui, oui, absolument. La certification, dans le fond, englobe l’émission des états financiers rapports, rapports d’auditeurs. On parle de rapports, d’émissions de compilation, rapports d’émissions d’examens, rapports d’audit accompagné des états financiers. Il y a les impôts corporatifs, tout ça à travers ça. Donc, c’est vraiment, c’est ça, la certification, brièvement. On peut aller très loin dans ce sujet là, puis c’est ça, il y a l’impôt des sociétés aussi qui accompagne bien entendu les états financiers. Ok, Parfait.
Simon: [00:06:06] Fait que là, on parle aujourd’hui de fusions acquisitions. Mélissa: [00:06:09] Oui, domaine super pertinent, surtout d’actualité en plus.
Simon: [00:06:13] Bien oui, le contexte peut être. Vous me parlez un peu du contexte de Repreneuriat au Québec parce qu’il y a beaucoup d’entreprises qui. Qui ont pas de preneur en ce moment ou disons du moins qui vont tomber à vendre ou qui sont à vendre actuellement. Fait que c’est probablement de de ça que tu parles au niveau contexte.
Mélissa: [00:06:28] Bien effectivement, parce qu’on parle, on questionne sur les fusions acquisitions. Un des objectifs de fusionner avec une autre société va souvent être la relève entrepreneuriale. Donc c’est vraiment d’actualité comme tu dis si bien avec les baby-boomers qui tombent à la retraite tout ça. Donc c’est une stratégie efficace pour aller chercher de la main-d’œuvre, de la relève, puis même aller chercher aussi des parts de marché, un savoir faire. Donc il y a beaucoup de raisons qui va. Qui va inciter les entreprises à soit faire l’acquisition ou fusionner avec une autre entreprise.
Simon: [00:07:01] Un objectif de croissance. Souvent, c’est à peu près toujours le cas, j’imagine.
Speaker4: [00:07:04] Pas toujours.
Mélissa: [00:07:05] Souvent, on veut aussi acquérir un savoir faire que peut être l’entreprise qui achète n’a pas encore, peut être même une ressource en particulier qui
est vraiment qui œuvre très bien dans son domaine. Donc la fusion et l’acquisition, là, vraiment, est de mise dans ces contextes là.
Simon: [00:07:22] Quand tu fais affaire avec des, des, des clients qui sont en mode acquisition fusion, est ce que c’est toujours des gens qui pensent à l’acquisition en premier, puis la fusion vient en deuxième? Comment ça, comment ça fonctionne? Comment ça germe l’idée de la fusion? En fait.
Mélissa: [00:07:37] Il faut vraiment distinguer la fusion et l’acquisition. La fusion d’entreprise, dans le fond, c’est vraiment un. C’est deux entreprises qui vont, qui vont s’intégrer en une seule. Donc le passé de deux entreprises vont bien entendu devenir un seul passé. Donc on devient responsable du passé des entreprises, ce qui est vraiment un aspect très très très important à considérer. Tandis que l’acquisition, l’acquisition d’entreprise va faire en sorte que tu peux acquérir soit les actifs de l’entreprise ou les actions donc. Mais les. L’acquisition peut se faire aussi au niveau des actionnaires ou au niveau d’une autre société. Donc la résultante est que deux entreprises qui restent distinctes au bout de la ligne, contrairement à la fusion où c’est une seule entreprise.
Simon: [00:08:24] Oui ok, parfait, ça c’est rare qu’on en prend des gens partir ou en tout cas moi que j’entends des entrepreneurs dire bon, je suis en mode fusion, je veux, je veux fusionner, Ça doit être très contextuel j’imagine.
Mélissa: [00:08:38] C’est très contextuel, effectivement. Puis ça va souvent dépendre aussi des fiscalistes, des juristes aussi qui vont être impliqués au dossier. Parce que naturellement, quand on parle de fusion ou acquisition d’actions, il y a toujours une vérification diligente qui doit se faire. Donc quand on fait une vérification diligente, on apprend sur ce qui s’est passé, sur le passé de l’entreprise. On va apprendre aussi sur le futur de l’entreprise. C’est quoi la planification stratégique? Où est-Elle? Où elle se situe Actuellement? Où est-Elle? Où Elle croit aller? Où est ce qu’elle va se situer? Donc, c’est vraiment d’avoir une connaissance 360 degrés de l’entreprise, si on choisit la fusion ou l’acquisition d’actions.
Simon: [00:09:18] Comment vous intervenez, vous autres dans ça? Est ce que vous êtes partie prenante? J’imagine que c’est un de vos clients qui vous dit Moi je veux passer, je veux aller faire l’acquisition d’une entreprise. Mais comment vous? C’est quoi les services que vous offrez par rapport à ça? C’est quoi le type d’accompagnement? Quel rôle vous jouez autrement dit, dans ce processus là?
Mélissa: [00:09:36] Si je peux, à titre d’exemple, si je peux prendre un de nos clients qui nous mentionne à Écoute, j’aimerais ça acquérir une ligne de service tel. Donc, j’ai entendu parler que cette société là est à vendre. Donc, nous, dans le fond, ce qu’on va faire, c’est qu’on va faire une étude a priori sur la société vers laquelle on veut, on veut acquérir, on parle, on parle, admettons, acquisitions, fusions, je parle de façon générale. Nous, dans le fond, on va exiger une vérification diligente. Tu sais, nous, en tant que comptable, on se doit de bien guider l’entrepreneur. Donc on va exiger une vérification diligente. En fait, c’est même nous qui allons s’en occuper. On offre ce service là. Chez Mallette, on va s’occuper aussi du contractuel. On va s’occuper de l’évaluation de l’entreprise aussi, ce qui est très, très, très important. On a un département justement d’évaluateur en entreprises qui vont vraiment statuer sur la valorisation des actions ou des actifs. Donc, puis naturellement aussi les conseillers légaux qui vont entrer en ligne de compte, qui vont créer les contrats. Il va y avoir entente de confidentialité, bien entendu, au début, puis par la suite, tout le déroulement va se va se poursuivre analyse des états financiers, passer du fiscal passé, analyse de la situation actuelle, analyse de la situation future.
Simon: [00:10:59] Est ce que vous faites partie aussi du volet? Dit que vous aviez des services quand même assez élargi? Est ce que c’était de la recherche.
Speaker5: [00:11:06] Même.
Simon: [00:11:07] D’entreprise? Ou est ce que vous faites du mariage? Est ce que vous faites de la négociation? Plus tard ou comment ça fonctionne? Tout à fait, Faites tout ça.
Mélissa: [00:11:14] Nous, on est quand même au delà de 120 associés à travers le Québec. Donc, advenant le cas qu’on entend parler qu’une entreprise est en vente, et bien on va créer un teaser qu’on appelle donc ce fameux teaser là, on va le partager à notre entourage, à nos associés même, pour voir s’il n’y aurait pas de l’intérêt à l’interne ou à l’externe par rapport à notre clientèle. Parfois aussi, ce sont les banques qui vont nous envoyer des teasers. Un teaser, c’est comme un court résumé de l’entreprise qui est à vendre, mais qui ne nomme pas, qui ne nommera pas l’entreprise, bien entendu, parce que c’est toujours de nature confidentielle. On ne voudrait pas qu’on ne voudrait pas qu’une entreprise ça soit déployé comme de quoi qu’elle est en vente. Ça pourrait affecter ses ventes, ça pourrait vraiment affecter ses opérations générales, sa continuité. Là.
Simon: [00:12:03] C’est quand même émotif, la vente d’une entreprise. On entend parler d’histoires suggérées en négociation. Souvent, j’imagine l’importance du middle man justement dans les négociations. Et là t’as du en constater plusieurs contextes là dessus.
Mélissa: [00:12:20] Oui, j’en ai vu, J’en ai vécu d’ailleurs une, puis c’est une entreprise familiale qu’ils ont dû vendre à quelqu’un d’externe parce qu’il n’y avait pas de relève. Donc le médiateur qui va être le conseiller légal en général va faire en sorte de que tout se passe bien pour les deux parties. Donc on est même capable d’impliquer un médiateur qui va faire ensemble en sorte que les deux parties s’entendent correctement, là, durant la transaction, là.
Simon: [00:12:48] Tu sais, peut être que c’est large, ma question, mais pour des entrepreneurs qui essaient de faire l’acquisition puis qui ne sont pas nécessairement en mode de vente, c’est quoi les frais qu’on peut s’attendre? Parce que tu sais, vous faites vraiment le tour, il y a un ratio. Moi même je peux me poser la question? On a une entreprise qui va bien, tout ça, j’y pense à l’acquisition éventuellement d’une autre entreprise. On est souvent dans le noir là dessus. Au niveau est ce qu’il y a un pour centage de la vente qui est à penser ou de la transaction? Comment ça fonctionne?
Mélissa: [00:13:20] Écoute, au niveau du prix, c’est toujours du cas par cas. Ça dépend aussi de l’entreprise qui va être acquise. Si ça a des lacunes. A-t-elle des squelettes dans le placard? Donc il y a beaucoup, beaucoup de choses à considérer. C’est vraiment toujours du cas par cas. Simon Mais quand même, quand on veut, quand on veut vendre ou acquérir une entreprise, c’est super important d’être bien entouré. Donc assurément qu’on doit faire affaire avec des cabinets quand même de belle envergure qui ont cette spécialisation là, qui ont cette capacité là. Donc, c’est certain que les frais, là, je te mentirai pas, je te dirais pas que ça va coûter 2 000 $, là, tu sais, ça peut monter. Je m’attendais pas là non plus. C’est ça. Ça peut monter au delà.
Simon: [00:13:58] Ça fait plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Mélissa: [00:13:59] Oui. Tout dépendant aussi. Encore une fois, la situation. C’est toujours du cas par cas. Mais nous, chez Mallette, par contre, on va toujours prendre le soin de faire une offre de service qui va clarifier ce un mandat qui va clarifier.
Simon: [00:14:10] Ça, c’est clair. Avant de commencer. Mélissa: [00:14:11] Ah oui, tout à fait.
Simon: [00:14:12] On sait dans quoi on s’embarque.
Mélissa: [00:14:13] Effectivement, toutes les parties qui vont être liées, nous on est là pour bien conseiller nos clients. Donc ça va. Probablement que le client va y aller par choix. Il va y aller aussi par étapes. Comme j’ai conseillé dernièrement à une de mes clientes de voir les impacts fiscaux par la suite. On procède soit par une lettre d’intention, par la suite, on procède par une vérification diligente. On ne fera pas tout en même temps. On va y aller étape par étape. On va. On va établir un plan pour ne pas non plus s’embarquer dans des frais astronomiques.
Simon: [00:14:45] Donc effectivement. Puis est ce que ces frais là, les honoraires professionnels dans le cadre d’une acquisition ou d’une fusion, c’est des choses qui
sont finançables ça aussi, ou c’est vraiment l’entreprise qui acquiert, qui doit faire tout ça elle même?
Mélissa: [00:14:59] Ça peut être financé. Par contre, il y a des aspects fiscaux, là, qu’on voit, qu’on doit regarder, parce que si c’est une personne qui acquiert les actions d’une entreprise. Bien entendu, cette transaction là ne sera pas déductible au niveau fiscal. Donc il y a plusieurs aspects à regarder. Là, c’est encore une fois, c’est toujours. C’est toujours adéquat de pouvoir bien visualiser le futur. Comme les fiscalistes, eux vont établir un mémo fiscal qui va, qui va mettre dans le fond, qui va mettre sur pied la situation actuelle. Option A. Option B s’il y a lieu ou option A seulement, mais qui va encore une fois bien détailler la structure de la transaction, puis tous les impacts fiscaux qu’il va y avoir. Les créations de catégories d’actions s’il y a lieu. Puis c’est ça qu’il faut vraiment être préparé en amont quand on ce qu’on veut faire, ce type de transaction.
Simon: [00:15:53] Là, j’imagine. Puis j’imagine, vous avez un gros rôle à jouer aussi avec les partenaires financiers, là. Donc, tout le montage financier. Est ce que vous avez aussi le réseau de contacts pour faire justement le Build-up? Parce que c’est jamais une seule institution qui s’implique. On va sûrement avoir une banque à charte, puis avec d’autres, d’autres partenaires impliqués. Est ce que c’est un service que vous offrez aussi à vos clients comme tel à ce Niveau-là?
Mélissa: [00:16:16] Oui, tout à fait. Dans le fond, nous, on entretient des excellentes relations avec les institutions financières, les BDC de ce monde, les investissements Québec de ce monde. Tous les partenaires qui sont possibles sur le marché. Parce que parfois aussi, on va faire une acquisition, puis il va y avoir deux institutions qui vont se compléter comme Investissement Québec, puis je ne nommerai pas d’institution financière, en particulier une banque à charte, donc, qui vont se compléter pour pour, pour financer l’acquisition complète. Mais nous, en tant que comptable, on doit faire des forecasts, des budgets forecasts donc, puis naturellement chez Mallette, encore une fois, finance corporative, c’est un service qu’on offre. Donc on va faire les les plans. Les états financiers pro forma qu’on va donner à la banque qui vont dans le fond stipuler là des simulations pour voir jusqu’où. Est-ce que l’entreprise la fusion-acquisition peut aller au niveau financier.
Simon: [00:17:13] Est ce que la réputation d’un cabinet comme MA par exemple, a un impact sur la crédibilité auprès des financiers justement? Est ce que tu le vois ça? J’imagine que tu vas me dire oui, mais objectivement, vraiment. Mais il y a un impact quand ils vous voient, vous ou Désolé, mais les états qui ont été préparés par une firme qui est moins connue ou qui a peut être l’air moins sérieuse ou quoi que ce soit. Est ce que ça a un impact?
Mélissa: [00:17:40] Moi je crois que oui. Oui, oui. Puis même je dis que je crois, mais je suis assuré que oui, ça a un impact selon les relations aussi qu’on entretient avec les banques. Parce que advenant qu’on présente des cas d’entreprises, peut être qu’ils ont échoué dans le passé. Bien, disons qu’on va être moins crédible auprès des institutions financières, auprès des bailleurs de fonds. Tandis que Mallette C’est certain qu’on va s’assurer du passé de l’entreprise avec laquelle on fait affaire souvent aussi. Tu sais, ça fait partie de nos clients, puis la société qui va, Qui va être en acquisition? On va faire toutes les vérifications nécessaires pour pas que le deal devienne nul et non avenu ou qu’il devienne un chaos total. Donc nous, on s’assure vraiment de la crédibilité aussi de la transaction avant de la présenter auprès des institutions financières. Donc on a une bonne réputation, puis on a une bonne réputation aussi au niveau des gouvernements. À Revenu Québec et Revenu Québec. L’agence du revenu du Canada nous connaissent. Ils savent que ce qu’on émet comme chiffres, c’est réel. C’est pas, c’est double, vérifié. On est toujours révisé soit par la conformité fiscale. Conformité aussi au niveau des états financiers. Donc je pourrais pas moi même, Mélissa Drouin associée émettre des états financiers sans être révisé par par quiconque. Donc moi je vais réviser toutefois, mais mon équipe avec qui je travaille, on ne peut pas faire un état financier à une seule personne. Ça prend de la révision, puis on se sentirait pas à l’aise de sortir un état financier sans qu’il y ait eu quelqu’un d’autre qui nous a challengé. C’est la même chose pour les impôts, la fiscalité. Il y a toujours des révisions qui se fait.
Simon: [00:19:20] Ça c’est bien perçu. Des paliers de gouvernement et j’imagine surtout à l’évaluation de l’étape d’évaluation de l’entreprise. C’est là qu’il peut y avoir des des gonflements aussi pour des fins de montage fiscales ou quoi que ce soit. Fait que le nom, à ce moment là, là, la crédibilité d’une firme, joue un rôle.
Mélissa: [00:19:37] Absolument. Puis, tout dépendant aussi les états financiers, c’est le rapport qui accompagne les états financiers. C’est une mission d’examen, un rapport d’audit. Mais on s’entend que les différents niveaux d’états financiers vont, eux, vont assurer aussi la la crédibilité des états financiers. Donc, plus on avance dans les niveaux d’états financiers plus que dans le fond, on est responsable. Nous, en tant que CPA mission de compilation, on n’a aucune, on n’a aucune responsabilité sur les états financiers en tant que tel. C’est vraiment une compilation des chiffres qui nous ont été fournis, tandis qu’une mission d’examen audit. Il y a plus d’analyse qui se fait à ce moment-là en temps normal. Je veux dire, il y a une vérification diligente aussi une évaluation d’entreprise. Tu sais, il y a différents types aussi d’évaluation d’entreprises qui sont certifiées, là. Et là, il y a quand même, il y a un titre, là, D’évaluateur, en entreprise, qui est que plusieurs détiennent au sein de chez Mallet, qui vont, qui vont signer l’évaluation puis qui amènent la crédibilité.
Simon: [00:20:39] Merci beaucoup d’être passés à notre kiosque aujourd’hui. C’était vraiment excellent. Ça me fait.
Mélissa: [00:20:43] Plaisir.
Simon: [00:20:43] On s’était prêtés au jeu parce qu’il y a du monde. Tu vas être occupé à votre kiosque aussi? Fait que c’est un plaisir de te parler. Puis écoute, on a toujours notre check-list dans les éléments qui reprend l’important tes coordonnées, puis tout ça pour te rejoindre directement. J’imagine une vingtaine de courriels. Fait qu’on va tout mettre ça dedans.
Mélissa: [00:21:01] Parfait. Bien, un grand merci à vous de nous avoir choisis. Ça a été un plaisir de travailler avec toi. Simon aussi, ça a été très agréable comme entrevue. Merci. Merci à toi. Merci.
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