Épisode 31 | saison 3

Maîtriser l'art des réseaux sociaux en B2B

( avec Vanessa Bourdeau de chez Commères)

Lire la vidéo sur Miniature Youtube - Podcast B2B & Go épisode 31 sur les réseaux sociaux

Bonjour à tous!

Dans cet épisode, nous plongeons dans le monde de l’intelligence artificielle au-delà des innovations populaires comme ChatGPT, Gemini, et Copilote.

Avec Rémi Dion, Associé & VP Science de la décision chez Explor.AI, nous discutons de l’impact tangible de l’IA sur les entreprises de services et du secteur manufacturier.

Rémi nous partage des insights sur comment l’IA peut résoudre des problématiques d’affaires, relever des défis ou apaiser des frustrations opérationnelles quotidiennes. On y découvre aussi les stratégies pour mener à bien des projets d’intégration de l’IA et comment il est maintenant possible d’accélérer ces initiatives.

Un épisode super éclairant pour comprendre l’application concrète de l’IA dans le milieu professionnel.

Bonne écoute!

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[00:00:00] Intro

Ce podcast est propulsé par une firme spécialisée dans le développement des affaires numériques. Bonjour et bienvenue au podcast B2B&Go, le podcast qui vous sert à chaque épisode une bonne dose des meilleurs outils et pratiques de vente et marketing B2B. C’est dans une formule pour emporter que Simon Deschênes et ses invités discutent des meilleures stratégies numériques et tendances de l’industrie, toujours sous le thème de la croissance des ventes. La table est mise pour vous présenter le B2B sous un nouvel angle. Bonne écoute.

[00:00:41] Simon Deschênes

Alors, bonjour, Aujourd’hui, on a décidé de vous parler d’un sujet en marketing qui est frontale, qui est la gestion et l’utilisation des réseaux sociaux. Oui, pour le B2B. Donc on accueille pour en discuter avec nous. Vanessa Bourdeaux de Les commères. Salut Vanessa !

[00:01:02] Vanessa Bourdeau

Salut Simon.Ça va?

[00:01:04] Simon Deschênes

Ça va très bien. Et toi?

[00:01:05] Vanessa Bourdeau

Ça va très bien. Merci pour l’accueil.

[00:01:07] Simon Deschênes

Good! Écoute, il n’y avait pas meilleur que toi pour venir en discuter. Aujourd’hui, on se connaît, on se connaît un petit peu,

[00:01:15]

Ouais.

[00:01:16]

Mais quand même. Chez AUX, on s’occupe un peu des réseaux sociaux de nos clients, mais c’est vraiment pas notre notre spécialité. Chez vous, les Commères, c’est votre spécialité?

[00:01:27] Vanessa Bourdeau

Absolument. Bien, je peux t’en dire plus sur Les commères si tu veux?

[00:01:31] Simon Deschênes

Oui, bien sûr, on veut savoir c’est quoi Les Commères?

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[00:01:33] Vanessa Bourdeau

Bien certainement. Commères, c’est une agence de communication à St-Bruno. Dans le fond, pas loin, pas loin d’ici. On se spécialise en communication numérique, donc tout ce qui touche à la création de contenu. Fait que ça englobe infolettres, médias sociaux, articles de blogue, tout ce qui touche aussi aux relations de presse, marketing, d’influence. On s’entend que c’est une belle tendance depuis plusieurs années déjà. Tout ce qui est rédaction aussi: FAQ, rédaction, web, que ce soit justement pour des articles de blogue, des sites web aussi. On fait les textes puis on fait beaucoup d’accompagnement, après pour nos clients qui sont des PME. Des fois ces PME là ont pas nécessairement le budget de nous engager, mais on veut quand même les aider puis être là pour eux.

[00:02:17] Simon Deschênes

Vous les accompagner à gérer leur quotidien.

[00:02:19] Vanessa Bourdeau

Absolument, C’est ça. On les coach dans le fond, parce que t’as une ressource à l’interne qui a les aptitudes, mais qui voudrait se faire challenger ou se faire guider à travers tout ça. Parce que la création de contenu, c’est tout un volet, on va se le dire.

[00:02:34] Simon Deschênes

Oui, on va en parler en plus. Écoute. Je pense que les Commères, vous en avez fait votre pain, votre beurre, les réseaux sociaux. On s’en est parlé avant le podcast comment le paysage a changé. Tu me disais que votre portfolio est rendu à 50 50 Business to customer et les entreprises qui servent des particuliers, le B2B. Donc les clients sont des entreprises qui vendent aux entreprises. Ça c’était pas de même y il a trois ans.

[00:03:01]

C’était pas de même. Pré pandémie, nous autres, on se spécialisait, puis on se nichait vraiment en culture, donc j’avais des festivals, j’avais des événements, j’avais des regroupements d’artistes, c’était comme c’était vraiment ça notre notre niche. Puis là tu vois, la pandémie a amené cette beauté là de se diversifier. Tu sais, on s’entend. Je ne sais pas si vous vous souvenez de la phrase Réinventons nous, là, on l’a fait, on s’est vraiment, on s’est vraiment tournés, puis là on a du B2B, puis du B2C à part égale, environ, je te dirais, là, au day to day avec nous. Ouais.

[00:03:30]

Fait que c’est une tendance qui, que, en tout cas, de notre côté, on observe aussi, on se le disait. Pas plus tard que deux ou trois ans avec les mêmes chefs d’entreprise parce qu’on sert juste du B2B nous autres. Mais on se faisait dire le marketing en général, c’est presque une roche dans le soulier, mais surtout les réseaux sociaux. Tu sais, c’est quelque chose qu’on n’a pas le goût de faire, on voit pas la raison de le faire. Puis tranquillement en tout cas, on va y venir. Mais nous on a vu. Je pense que le peer pressure, si vous utilisez l’expression, a commencé à faire son œuvre, c’est à dire tu vois tes compétiteurs qui sont présents, je sais pas si c’est ça que tu observes toi aussi.

[00:04:14] Vanessa Bourdeau

Absolument. Tu sais justement tantôt on se le disait. Mais tu sais, si tu prends pas ta place sur les médias sociaux, il y a quelqu’un d’autre qui va la prendre. Fait que même en tant qu’entreprise qui offre un service ou un produit B2B, tu la prends pas, il y a quelqu’un d’autre qui va venir, qui va venir la prendre. Puis tu sais, on l’a vu, le shift avec la pandémie justement, les gens se sont rendus compte que les communications numériques, c’est pas mal la seule façon qu’il nous reste de parler à nos gens parce qu’on est tous à distance. Ça fait que là, les communications plus traditionnelles ou les événements de réseautage qui sont prisés par les entreprises B2B, bien, ça fonctionnait plus. Donc il fallait se tourner vers quelque chose d’autre qui nous permettait de rejoindre ce beau monde là. Mais les médias sociaux étaient une des stratégies clairement à exploiter. Puis bien ça fait partie, on s’entend, que la stratégie après ça de contenu ou de médias sociaux sera vraiment pas la même, ou est peut être moins instinctive. Je dirais même que pour du B2C, mais tout aussi pertinente puis nécessaire.

[00:05:11] Simon Deschênes

Nécessaire.

[00:05:12] Vanessa Bourdeau

Absolument.

[00:05:13] Simon Deschênes

Tu sais, on parle de prendre sa place, ça veut dire que c’est de la notoriété, ça veut dire que…

[00:05:19] Vanessa Bourdeau

Se faire connaître !

[00:05:20] Simon Deschênes

…si on n’est pas là, bien, on manque une occasion, là, on va avoir un site web qui performe bien, bien sûr, mais si on n’est pas sur des réseaux sociaux pertinents, ça l’est. Puis les autres campagnes que vous avez chez vous, j’imagine, il y a de l’acquisition de nouveaux clients que vos clients espèrent.

[00:05:38] Vanessa Bourdeau

Absolument. L’acquisition de nouveaux clients entre toi pis moi, ben tu sais. Parce qu’en création de contenu, t’as du contenu organique donc qui ne nécessite pas de placement publicitaire, mais t’as du contenu payant qui nécessite du placement publicitaire. Pis c’est clair qu’en acquisition de nouveaux clients, le contenu organique est peut être moins efficace que le contenu payant, mais un et l’autre se parle. Demeure que c’est une seule et même stratégie. Pis même chose pour tout ce qui est marketing RH qui, on s’entend depuis deux trois ans, ça fait partie du jargon des gens en communication, en marketing parce que j’espère, je vous l’apprends pas, mais on est pas mal dans une ère de pénurie de main d’oeuvre. Fait que c’est sûr que le marketing RH devient super important et pertinent pour pour ces entreprises là.

[00:06:26] Simon Deschênes

J’imagine que l’acquisition de nouveaux talents, ça suppose qu’il faut qu’il y ait une stratégie organique, comme tu disais, d’une gestion constante de publications exactes pour que la stratégie publicitaire marche, il faut que.

[00:06:39] Vanessa Bourdeau

Faut qu’un, faut qu’un supporte l’autre, il faut qu’il y ait une constance. Puis tu sais, nous, c’est ça qu’on dit tout le temps. Au delà de publier beaucoup de contenu, t’es mieux d’en publier moins, mais de façon constante plutôt que d’en publier six en une semaine. Parce que t’avais donc bien des choses à dire, mais de pas publier la semaine d’après. Dans le fond, le but c’est de. C’est la qualité versus la quantité, puis la constance finalement.

[00:07:04] Simon Deschênes

Parlons en de la constance, puis de la quantité de travail, puis tout ça parce que dans le fond, ce qu’on voit, nous autres, je le sais, doit pas être bien différent pour toi là, c’est que dans les entreprises B2B, il y a souvent le département des communications marketing, c’est une personne, puis c’est ça de ton bord aussi, c’est.

[00:07:21] Vanessa Bourdeau

Tout le temps ça, puis souvent c’est c’est vraiment une seule et unique personne qui a tous les chapeaux de tout l’ensemble des communications, du marketing, que ça soit numérique, traditionnel, des lettres à écrire ou à envoyer, tu sais fait que souvent veut, veut pas bien clairement que cette personne là en a beaucoup dans son assiette. Puis même des fois moi je sais pas pour vous, mais moi c’est même le DG ou la DG qui a un peu ça sous son aile parce que ben ils sont en. Sont en croissance justement, ils étaient pas rendus à avoir quelqu’un à l’interne, mais c’est clairement pas ça, Ça, ça spécialité. Ça fait que c’est pour ça qu’elle cherche à s’entourer de personnes qui comme toi et nous, on va pouvoir donner un coup de main.

[00:08:02] Simon Deschênes

D’impartition qui se fait à ce moment là. Mais aussi on voit aussi des personnes plus juniors qui sont en charge des communications qui sont chapeautées par des senior mais qui n’ont pas nécessairement les les les compétences de communication eux mêmes. Ça fait que, au niveau de, tu sais, de l’alignement stratégique, c’est souvent la personne qui est junior. Toi, t’es bon avec les réseaux sociaux, occupe toi. Qui est elle? Qui s’occupe de donner l’alignement stratégique. C’est quand même assez spécial aussi.

[00:08:33] Vanessa Bourdeau

Ouais, puis puis cette personne là, après ça, sans rien enlever. Bien, je veux dire, demeure que si elle a jamais fait ça, la création de contenu sur les médias sociaux, bien, c’est sûr qu’elle sait pas sur quel pied danser, elle sait pas trop c’est quoi les actions qui fonctionnent, C’est quoi les bonnes stratégies? C’est quoi un bon budget de pub aussi?

[00:08:52] Simon Deschênes

On va parler de tendances, de tendances générales. Qu’est ce que tu observes? Tu sais sur les réseaux sociaux? Mais vraiment aligné B2B Comment? Qu’est ce que. Qu’est ce que tu remarques?

[00:09:06] Vanessa Bourdeau

Ben ça fait quand même plusieurs années. Tu sais qu’on observe ça déjà, mais clairement que les médias sociaux, c’est les plateformes sur lesquelles on veut voir des humains. On veut, on veut connecter avec des gens, c’est des médias sociaux. Donc le mot social est là. On veut vraiment connecter avec l’humain plutôt que de connecter avec une entreprise. Puis c’est ça qu’apportent les médias sociaux dans le produit avec, Oui, exactement, puis puis par l’humain, je veux dire l’humain derrière le produit ou l’humain derrière le service aussi. Exemple moi, en tant que professionnel, je veux avoir recours au service d’un autre professionnel, mais clairement que je veux connaître cet individu là aussi, ou la personne qui a designé le produit etc etc. Pour moi l’humain c’est important, mais pour l’ensemble de la population c’est ça qui arrive. Fait que clairement que le fait de mettre des humains de l’avant, c’est vraiment une bonne stratégie sur les médias sociaux, que ce soit marketing, RH, que ce soit pour justement parler de ton produit, parler de ton entreprise.

[00:10:05] Simon Deschênes

Vraiment de toi. Puis souvent je pense qu’en B2B, des fois on a tendance à l’oublier. On veut pousser notre produit, notre service, notre solution, peu importe notre technologie et souvent ça peut devenir un peu drabe. Puis on souffre d’engagement très bas, puis de problème de visibilité aussi à cause de ça.

[00:10:24] Vanessa Bourdeau

Moi ce que je dis tout le temps, c’est dans le fond. Faut se mettre dans les shorts de la personne à qui on parle, dans le sens que moi, mon client, qu’est ce qu’il veut savoir sur mes services, c’est mon client étant une PME, qu’est ce que c’est? Qu’est ce? Et cette PME là ou qu’est ce que ce dirigeant là cherchera à savoir sur mes services pour éventuellement franchir le pas, puis nous contacter, puis qu’on voit ensemble qu’est ce qu’on peut faire? Bien souvent, ce qui est fait, c’est l’inverse, c’est plus qu’est ce que j’ai envie de leur dire moi? Mais c’est pas ça qui fonctionne. Donc c’est pour ça que c’est vraiment important de revenir et de se reposer la question à chaque fois qu’on arrive pour faire un contenu. C’est vraiment ça que mon client veut savoir? Si oui, ben let’s go!

[00:11:03] Simon Deschênes

L’intérêt, c’est.

[00:11:04] Vanessa Bourdeau

Ça. Parce que s’il n’y a pas d’intérêt, l’engagement, tu n’en auras pas de toute façon. Puis on s’en reparle. Mais c’est le nerf de la guerre, tu sais.

[00:11:11] Simon Deschênes

Mais dans. Puis tu sais, on parlait aussi la différence entre le B2C et B2B sur les réseaux sociaux. Souvent c’est plus stiff un peu, c’est plus coincé au niveau B2B, un peu plus corpo. Ouais, on a tendance à vouloir vraiment revenir au produit souvent, puis tout ça. Il y a tu de la place pour le divertissement dans le B2B selon toi?

[00:11:32] Vanessa Bourdeau

Mais il y a clairement de la place parce que justement, je pense qu’il n’y en a pas assez qui apprennent, qui prennent puis qui osent en fait. Aller là, justement, nous on le voit avec nos clients, nous on est, on est une entreprise qui offre des services B2B, fait que nous on se permet d’oser, etc. Puis d’aller chercher justement des contenus un peu plus originaux, un peu plus humoristiques. Nous, on est très dans l’humour, puis on met quand on le laissait avec nos clients, des fois on essaie juste un petit peu, puis oh mon dieu, là ça fait réagir. Eux autres ils sont comme oh on sait pas, on va l’essayer, c’est stressant. Nous on est comme Y tu sais, on est encore beige là à nos yeux, ça fait que.

[00:12:10] Simon Deschênes

T’es même pas dans la même teinte de rose.

[00:12:13] Vanessa Bourdeau

Non, c’est ça. Exact. Tu sais, je pense vraiment qu’il y a vraiment place à exploiter ce genre de contenus là. Encore plus pour du B2B, parce que ben c’est ce qui pogne de toute façon en B2C. Faque c’est clair que si ça pogne en B2C, au final, ce que tu rejoignes sur une plateforme sociale, c’est un individu. Faque l’individu va quand même être intéressé par le contenu humoristique, le contenu émotionnel pis les photos de chat, mais on veut pas aller là nécessairement fait que. Faque c’est pour ça que je pense que même le B2B aurait avantage davantage justement à exploiter ça, à exploiter ça.

[00:12:48] Simon Deschênes

Une belle tendance à dire premièrement rester centré sur l’humain parce que la clientèle de nos clients veulent puis exploiter l’humour peut être un peu. Ou le divertissement, c’est pas c’est pas incompatible avec le B2B. Exact, mais c’est vrai que souvent on est on est limités aussi par la gêne de nos clients sont quand même un peu gênant. C’est quelque chose se déployer sur les réseaux sociaux toi même et tu présentes beaucoup. Moi personnellement.

[00:13:13] Vanessa Bourdeau

Personnellement, pas assez comme je le voudrais. Je suis assez présente, mettons sur mes plateformes personnelles. Puis malheureusement ou heureusement, il y a beaucoup de gens dans ma sphère professionnelle qui me suivent en tant que Vanessa. Moi, l’individu est la mère réelle, la fille la fin de semaine là tu sais qui fait que je veux dire, parce que je connecte souvent avec les gens facilement. Moi, ça, cette sphère là, ça ne me dérange pas, tu vois, moi clairement que j’aurais. Ça fait partie de mes objectifs d’avoir une stratégie LinkedIn personnelle parce qu’on en a une avec notre avec Homère, on en a une. Puis je me fais la plus grande porte parole de qu’Homère, je vais parler de tout ce qu’on fait et tout sur les médias sociaux. Mais je pense qu’en tant qu’individu aussi, je dois connecter davantage, puis en partager encore plus.

[00:14:01] Simon Deschênes

Dans le fond de ce que tu viens de dire, qu’on s’intéresse à toi avant ta business dans le fond, 100 % oui, non.

[00:14:08] Vanessa Bourdeau

Mais quand même une très belle stratégie de contenu, je te confirme.

[00:14:12] Simon Deschênes

J’en doute pas, j’en doute pas. Tu sais, si on on parlait des plateformes en B2B, on a tendance à dire que bon, évidemment, LinkedIn c’est un incontournable pour la plupart du temps. Cependant, qu’est ce que t’aurais à dire là dessus? Tu sais, les plateformes les plus pertinentes, où est ce qu’il y en a une ou des plateformes que vous utilisez? Très peu de votre côté.

[00:14:34] Vanessa Bourdeau

Je te dirais, nous, on utilise comment on utilise LinkedIn, C’est sûr, bien évidemment, parce que nos clients sont là dessus, mais on utilise quand même beaucoup Facebook malgré tout et Instagram, parce que notre contenu ou le type de contenu, notre tonalité s’y prête. Si exemple il y a trop un ton corpo Instagram, c’est pas la place nécessairement pour avoir le ton corpo, tu sais. Faque c’est sûr que ça dépend aussi de la personnalité de l’entreprise et des valeurs. Mais, mais, mais mais tu sais, je pense que la plateforme, comme tu l’as dit, c’est LinkedIn. Je pense que Facebook demeure quand même une une plateforme super importante parce que ne serait ce que pour le référencement sur Google, Facebook, c’est souvent la plateforme qui pop en premier. Et puis bien c’est Instagram. C’est un peu relié à Facebook, mais je te dirais moi je prioriserais Facebook et LinkedIn en premier bien entendu aussi.

[00:15:33] Simon Deschênes

De plus en plus l’utilisation de Tiktok pour ce qui est de la marque employeur. Bon. C’est vrai aussi côté produits B2B. En tout cas, on a moins d’exemples qui viennent. Mais. Mais quand même, je pense que la marque employeur de plus en plus, là.

[00:15:49] Vanessa Bourdeau

Par contre, c’est important de garder en tête que si on si on décide d’aller sur Tiktok, il faut y aller all in parce que c’est une plateforme où tout va vite. Il y a tellement de contenus qui se créent. Il y a extrêmement beaucoup de trans qui roulent sur Tiktok. Donc si tu veux que ton contenu soit vu et que l’algorithme te favorise, il faut que tu sois là, il faut que tu sois vraiment présent. Donc ça, encore là, ça dépend de c’est quoi, la disponibilité qu’il y a à l’interne ou à l’externe. Si jamais c’est en impartition comme mandat la création de contenu. Mais c’est vraiment important. Tiktok si tu y vas, tu y vas.

[00:16:28] Simon Deschênes

Au complet, c’est que vidéo donc il faut que si on prend la stratégie de l’être humain d’avant, ça veut dire il faut que tu sois quand même à l’aise à dire je vais être à la caméra ou je vais avoir quelques personnes dans la business qui vont l’être.

[00:16:39] Vanessa Bourdeau

Puis tu peux pas tordre des bras malheureusement, des fois il faut que tu prennes des gens qui sont willing là.

[00:16:44] Simon Deschênes

Faut que tu ailles les réveiller avec une caméra dans le visage le matin. C’est quoi les plus gros défis que vous rencontrez dans votre pratique? Avec les outils que tu vois que les entreprises B2B ont le. C’est quoi le plus gros défi qu’ils ont à surmonter avec les réseaux sociaux?

[00:17:00] Vanessa Bourdeau

Bien, tu vois, le plus gros défi qu’on voit, mettons, quand nous on arrive dans le portrait, c’est l’aspect de la constance dans le sens où souvent on reprend des pages, puis on s’en parlait tantôt, mais ça fait sept mois qu’ils n’ont pas publié. Et puis mettons, tu vois, pendant les quatre derniers mois, ils publiaient cinq fois par semaine, mais après ça c’est encore mort depuis deux trois ans avant. Faque tu sais, je pense que c’est vraiment l’aspect de constance, que c’est le plus gros défi parce que les PME. Veux, veux pas. Il y a quand même du roulement de personnel qui arrive, qui fait en sorte que c’est souvent ce qu’on va délaisser quand on a plus le temps, les médias sociaux. Mais au contraire, ça devrait tellement pas être la première chose qu’on délaisse parce que c’est super dommageable. Après ça, essayer de reconstruire soit une communauté ou de repartir ton taux d’engagement du moment où c’est tombé à mort, où c’est donc bien plat et c’est vraiment difficile, puis c’est vraiment complexe. C’est pour ça que la constance, je pense que c’est, c’est souvent l’enjeu principal qu’on voit. Oui.

[00:18:03] Simon Deschênes

Tu pourrais tu, pour le bien être, le bien fait de l’auditoire, définir l’engagement? Parce que souvent oui, parce que toi et moi on va se parler jargon mais.

[00:18:14] Vanessa Bourdeau

Non mais non, c’est correct.

[00:18:15] Simon Deschênes

On parle de quoi? D’engagement?

[00:18:17] Vanessa Bourdeau

De l’engagement? Dans le fond, c’est dans le fond. C’est un rapport entre le nombre de personnes qui ont vu la publication et le nombre de personnes qui ont interagi avec la publication. Puis par interaction, ça peut être un clic sur une publication, ça peut être un clic sur la photo pour l’agrandir, pour la voir en plus grand, ça peut être une mention j’aime, ça peut être un partage, ça peut être un commentaire, faque c’est vraiment large au niveau des interactions, mais c’est vraiment sept sept, ce ratio là en fait, qu’on cherche à avoir, parce que c’est bien que notre publication soit vue, mais c’est encore mieux si elle a fait interagir les gens, si elle a suscité un intérêt supplémentaire que juste l’avoir passé dans le fil d’actualité. Parce que les gens qui la voient passer, qui défilent leur fil d’actualité, qui ne s’arrêtent pas nécessairement, comptent quand même comme une personne qui a vu la publication. Mais ça n’a pas généré d’intérêt.

[00:19:04] Simon Deschênes

Pour les impressions.

[00:19:06] Vanessa Bourdeau

Exactement. Exact.

[00:19:07] Simon Deschênes

Oui, parfait. Mais c’était clair, là, c’était éducatif, Super. Puis tu sais, on parlait de Constance. Qu’est ce que tu vois? Qu’est ce que vous mettez en place? Parce que je sais que vous accompagnez aussi des entreprises à gérer les réseaux sociaux? Absolument. C’est quoi les trucs que vous mettez en place justement pour. Puis on le sait, le podcast qu’on crée en ce moment, on s’en parlait, puis notre plus grand défi qu’on savait une fois qu’on allait le partir, c’était pas, c’était de ne pas revenir en arrière, c’est à dire de ne pas interrompre pendant plus, d’avoir la cadence, de garder toujours la cadence du un mois. Puis je pense que c’est pas la première fois que je le dis au podcast, on se pose la question à chaque année. Quand ça fait une saison, est ce qu’on augmente la cadence puis on reste à un mois parce qu’on veut pas avoir à revenir en arrière. Ça fait que oui, c’est beaucoup de travail. Ça fait que quand tu accompagnes les entreprises qui ont eu déjà eu de la difficulté avec de la constance, c’est quoi les trucs? Qu’est ce que vous mettez en place justement pour s’assurer qu’ils vont maintenir une cadence?

[00:20:08] Vanessa Bourdeau

Bien, il y a deux choses en fait. Soit. En fait, la première chose, c’est que souvent ils vont nous demander on aimerait ça être plus présent sur les médias sociaux, mais on sait pas comment s’y prendre, nous. C’est sûr que la première, la première étape, c’est une stratégie de contenu. Il faut qu’on te bâtisse une stratégie de contenu. Je veux dire, on peut pas, on peut créer du contenu à tâtons. Mais entre toi et moi, avant qu’il y ait des résultats, c’est encore plus long que ça a été réfléchi. C’est un peu comme n’importe quoi, une planification stratégique, etc. Tu kalashas, puis t’as ton objectif, tu sais où tu t’en vas après. Un day to day quand on arrive pour déployer cette stratégie de contenu là. Ben c’est clair que nous, de un, c’est de voir. Avez vous les ressources internes nécessaires pour supporter ça? Parce qu’on peut vous faire une stratégie de contenu qui nécessite quatre publications par semaine. Mais je veux dire, c’était pas encore là. On va de moins en moins à quatre publications par semaine, mais dans le sens que si ça nécessite trop de publication et que tu n’as pas les ressources, sinon c’est soit dégager une ressource pour ça ou sinon d’y aller en impartition. Et nous on est là pour déployer cette stratégie là après ça dans le quotidien. Faque je te dirais que c’est souvent de leur faire réaliser que c’est parfait, que tu veuilles être sur les médias sociaux, mais concrètement, t’as tu la capacité? Et sinon, as tu le budget nécessaire pour sous traiter quelqu’un? Parce qu’on s’entend que c’est bien beau faire une stratégie de contenu, mais si elle est pas déployée, ça sert pas à grand chose.

[00:21:33] Simon Deschênes

Ça prend des compétences aussi parce que les compétences, parlons de type de contenu. Tu sais, il n’y a pas juste du contenu rédigé ou des images. Il y a aussi de la vidéo.

[00:21:41] Vanessa Bourdeau

Absolument qui est, qui est un des contenus qui fonctionne le plus. On va se le dire, l’infographie, il y a plein de choses, il y a plein de types de contenus qui fonctionnent sur les médias sociaux. Puis encore là, oui, comme tu le dis, t’as une portion de texte et tout le monde peut écrire, mais est ce que c’est tout le monde qui a la bonne, la bonne twist? Est ce que c’est tout le monde qui est capable d’incarner le ton que l’entreprise souhaite avoir sur les médias sociaux? Tu sais, des fois, le VP marketing, si on veut que ça soit un ton dynamique et humoristique, c’est peut être pas cette personne là que ça prend pour rédiger des publications. Fait que effectivement, il faut y aller avec les compétences, puis en termes de format de publication, puis de. Ben c’est sûr que c’est tout ce qui est vidéo, tout ce qui est infographie photo. Après ça, je veux dire, t’as des carrousels du monde comme justement carrousel d’infographie ou carrousel de photos fait que t’as plein de formats à exploiter, mais c’est peut être pas nécessairement bien connu de la personne qui.

[00:22:41] Simon Deschênes

Oui, ça prend des compétences juste pour faire du montage photo, du montage vidéo. Je veux dire, c’est pas non parce que moi je sais pas ça, c’est pas moi qui le fait dans l’équipe, c’est mieux pas ça comme ça effectivement. Mais après ça, dans le fond, tu sais, tu parlais de fréquence. Je pense que c’est le fun de parler de ça parce qu’il y a beaucoup de questions qui se posent là dessus. Tu sais quoi? Combien de fois je devrais poster par semaine? Puis c’est quoi tes conseils là dessus? C’est quoi? Qu’est ce que tu vois le plus pour du B2B? Encore une fois. Puis qu’est ce que. Qu’est ce qui est ce? Je sais pas. Qu’est ce qui est le mieux tu sais?

[00:23:20] Vanessa Bourdeau

Versus je te dirais qu’il y a un seuil minimal, puis clairement un seuil maximal aussi par plateforme. Parce qu’encore là, tu sais, le chiffre est pas le même sur chacune des plateformes parce que les algorithmes ne fonctionnent pas de la même façon sur Facebook, LinkedIn puis Instagram et Tiktok, tu sais. Mais tu vois, je te dirais nous, c’est sûr qu’une publication par semaine, c’est un peu la base. Si tu y vas en bas de de ça, il va falloir que tu mettes un budget pour booster ton contenu tu sais. Ou pour le pour faire un peu de pub, Parce que sinon, en dessous de ça, tu demeures quand même inactif pendant trop longtemps aux yeux de l’algorithme, puis ça fait en sorte qu’il va moins être prioriser après ça dans le fil d’actualité de tes abonnés. Faque je pense que tu sais, nous tu vois sur LinkedIn. Exemple pour les pour le B2B, tu sais, l’idéal minimum serait deux publications par semaine. Oui parce que le contenu il revient. Tu sais, on le voit dans notre fil d’actualité pendant plusieurs jours. C’est exemple, moi je me suis connecté, puis j’ai manqué un contenu qui a été publié samedi, Je vais le voir pareil, je vais le voir le rendu le mardi matin parce que LinkedIn, l’algorithme est intéressant pour ça, mais sur Facebook. Exemple c’est sûr que moi je te dirais trois publications par semaine, c’est l’idéal. En bas de ça, ça fonctionne. Mais encore là, il va peut être falloir dégager un petit budget publicitaire pour les booster, tu sais. Fait que ça dépend des objectifs de chacun aussi. Puis encore là, il faut avoir des choses à dire. On veut pas faire du contenu pour faire du contenu, on veut du contenu qui est pertinent, puis qui va intéresser notre notre auditoire, puis notre clientèle cible.

[00:24:55] Simon Deschênes

Ça peut, ça peut représenter combien d’heures par semaine? Si c’est pas d’agence, on va dire commun des mortels. Vous vous accompagnez quelqu’un? C’est une personne, On va dire qu’elle a deux plateformes, on va dire LinkedIn, Facebook ou on n’ira pas dans Tiktok parce que là on est dans la vidéo, là c’est autre chose, mais ça veut pas dire qu’il n’y a pas de vidéo sur les autres, là, Mais admettons que c’est du deux fois semaines chaque, selon toi, ça peut représenter juste ça parce qu’on a dit que la personne portait d’autres chapeaux aussi. C’est ça, c’est ça, ça peut représenter combien de temps par semaine pour cette personne là, tu penses?

[00:25:32] Vanessa Bourdeau

Ben si c’est elle qui doit tout faire de la rédaction. Un texte à la création de visuels ou de vidéos, ou peu importe quel type de visuels qu’on utilise. Et ça peut, ça peut, ça peut monter vite quand même. Même si c’est un deux publications par semaine, je te dirais peut être une facile une dizaine d’heures par semaine quand même, hein? Facile, une dizaine d’heures parce que c’est pas son champ d’expertise, c’est pas sa spécialité nécessairement. Fait que c’est sûr que nous, ça nous prend un peu moins de temps que ça. Et faire cette quantité.

[00:26:05] Simon Deschênes

De 2 h pareil.

[00:26:05] Vanessa Bourdeau

Ça prend pas 2 h.

[00:26:07] Simon Deschênes

Même je te dirais que pour certains trucs, ça te prendra pas 2 h non.

[00:26:11] Vanessa Bourdeau

Plus de toute façon. Jpt C’est bon pour te partir Une idée si t’as une page blanche. Mais on finit toujours, toujours par changer en fait. Parce que de un, c’est souvent pas 100 % adapté à l’entreprise, c’est pas le bon ton, c’est pas les bons, les bons mots ou le bon jargon. Faque il faut tout le temps, tout le temps faire. Pis de toute façon, c’est un outil pour agrémenter notre travail, pour l’optimiser, mais c’est pas la finalité de ce qu’on utilise. Faque demeure que je vous dirais qu’il y a quand même une différence entre un rédacteur qui fait ça de sa vie, qui utilise Weechat Jupiter pour venir le nourrir, pis quelqu’un qui utiliserait que Jupiter. On te voit, Moi je me connecte puis je le vois. C’est quoi la publication qui sort de Jupiter là? Par les tournures de phrases?

[00:26:52] Simon Deschênes

Bien oui, bien oui, absolument. Sauf que pour quelqu’un par contre qui est justement, on parlait de notre personne qui investit 10 h par semaine, c’est sûr que.

[00:27:00] Vanessa Bourdeau

C’est un bon outil ça.

[00:27:01] Simon Deschênes

La brainstormer autour, elle s’auto brainstormer, ça peut être le fun comme un starter comme tu disais. Puis Delphine va dire aussi ne pas partir sur la page blanche. Absolument, ça aide parce qu’à un moment donné, on a de la misère, on ne sait plus quoi faire, on sait plus quoi dire pis c’est le fun d’avoir des idées. Là effectivement, ça c’est.

[00:27:19] Vanessa Bourdeau

Clair que c’est un bon helper, mais comme je dis c’est mais, mais demeure que tu sais, une personne c’est nous, on fait ça de notre vie, faque ça reste qu’un deux publications par semaine. Nous de notre côté, par plateforme, ça peut représenter environ 5 h, la moitié moins de temps de la personne. Parce qu’on fait ça de nos vies à tous les jours. Je veux dire, on est rodé là, quand c’est pas nécessairement ta tasse de thé. Clairement que je pense qu’il y a un 10 h pour ne serait ce que des fois. Ben si t’as pas nécessairement trouvé tes idées, peaufiné tes idées, c’est long, c’est long. Trouver une idée pour une publication. Nous, on calcule de notre côté dans notre travail 1 h par publication, j’imagine pas quand c’est pas ton, quand c’est ton c’est pas ton métier, Ça peut être le double probablement. Ça fait que.

[00:28:04] Simon Deschênes

Le temps d’être bien rodé en tout cas. Du moins c’est clair. On parlait de Jupiter, on parlait d’intelligence artificielle. C’est les outils, les principaux outils que vous vous servez pour faire votre travail, que ce soit pour bien monitorer, que ce soit les résultats, pour gérer les publications, pour créer du contenu. Y a tu des trucs, des astuces, des trouvailles que vous avez faites dernièrement ou.

[00:28:26] Vanessa Bourdeau

Bien nous on utilise une panoplie d’outils, là, dans le quotidien, parce que bien souvent on a besoin d’outils, d’outils, de collaboration avec nos clients aussi, là. Donc, c’est sûr qu’on utilise comme des outils pour faire justement nos calendriers de publication, savoir ce qui va être publié, quand. Puis c’est c’est super pratique, mais en fait c’est gratuit, même si jamais vous êtes intéressés, c’est Airtable le nom un peu.

[00:28:50] Simon Deschênes

Un peu comme Trello entre autres, où.

[00:28:52] Vanessa Bourdeau

Ça ressemble à Trello. Tu vois, nous c’est vraiment celui qu’on a trouvé que c’était optimal parce que tu peux tout glisser à même ta publication. Tu peux avoir des commentaires de tes clients ou des gens de ton équipe que tu voudrais avoir, leur approbation, leur approbation et c’est vraiment collaboratif. Fait que tu mets ton visuel, ton heure de publication, la plateforme. Nous aussi on a fait une stratégie de contenu. Ça rentre dans quelle catégorie de publication? Exemple Quelle catégorie de sujets fait que c’est vraiment très complet? Faque Airtable c’est, je le dis, je me proclame leur porte parole depuis plein d’années déjà. Sinon, bien entendu, on utilise toutes les statistiques meta LinkedIn. On va aussi aller bonifier avec tout de suite parce qu’on a tout de suite pour venir nous aider dans tout ce qui est gestion mais aussi analyse du contenu qu’on crée. Euh après, après, mon dieu, c’est sûr que j’oublie plein d’outils qu’on utilise, mais. Mais ça c’est vraiment les principaux, là, qu’on fait pour.

[00:29:59] Simon Deschênes

Gérer en fait, pour faire la gestion, pour gérer.

[00:30:01] Vanessa Bourdeau

Puis pour optimiser. Parce que pour.

[00:30:03] Simon Deschênes

Collaborer aussi.

[00:30:05] Vanessa Bourdeau

Souvent, plusieurs personnes effectivement comme tu dis, qui ont collaboré avec vos clients, c’est pas sur que ce soit sur les textes, sur les vidéos, sur les images c’est différent.

[00:30:14] Vanessa Bourdeau

Absolument fait que ça c’est clair que, ben au lieu de s’envoyer 18 versions de fichiers Excel, on va on va prioriser cette plateforme là qui se update en live, en direct avec nos clients. Si quelqu’un écrit quelque chose, on peut s’écrire, on peut quasiment chatter en fait sur cette plateforme là. Fait que c’est pratique pour ça.

[00:30:34] Simon Deschênes

Je t’envoie peut être une curve, mais on va parler retour sur investissement. Parce que souvent en entreprise, quand t’achètes un service ou un produit comme nous, les gens de marketing, on nous demande tu sais, c’est un investissement, c’est supposé être un investissement et non une dépense. C’est quoi la proportion de tes clients qui qui font cet investissement d’être sur les réseaux sociaux? Donc l’investissement vient du fait qu’ils ont des gens à l’interne, Ils prennent une agence aussi pour les aider et tout ça, puis qui se disent ben ça c’est un budget dans mes futurs. Tu sais, on doit prendre notre place, mais on va on calcule pas, on sait pas vraiment qu’est ce que ça va nous rapporter versus les autres qui veulent savoir si j’investis mes quatre, mais mon quatre piastres là, combien il va me rapporter? C’est quoi la proportion? On a on a toujours.

[00:31:27] Vanessa Bourdeau

Tu sais, il y a toujours des clients qui vont nous poser la question pour le savoir justement. Tu sais, quand est ce que tu sais? Là, j’investis du temps avec vous, là, mais quand est ce que je vais? Va le ravoir, moi, cet argent là? C’est c’est dur à dire. C’est dur de te donner une réponse, une réponse claire, parce que bien on s’entend que c’est souvent moyen, long terme, l’efficacité de ces stratégies là, tu sais, ça prend du temps avant de se roder, ça prend du temps avant de prendre son beat sur les médias sociaux, puis de se créer une communauté qui va être engagée, fidéliser, etc etc. Fait que là, du moment où t’as une communauté qui commence à être engagée, qui commence à être fidéliser, c’est là que ça devient intéressant. Puis c’est là que t’as vraiment comme un roulement, un retour sur investissement qui va se faire, parce que tu vas vraiment avoir l’impression que ça te rapporte encore là. Encore là, Les médias sociaux, ça dépend. Comme on parlait tantôt de stratégie organique, stratégie payante. Bien, ta stratégie organique va être bonne pour ta notoriété, pour te faire connaître, pour justement peut être à justement aller intéresser davantage ceux qui te connaissent déjà, mais vraiment comme les accrocher. Mais si tu veux aller chercher plus de gens, ça va être du contenu payant. Faque tu sais, c’est ça, tout dépend de c’est quoi tes objectifs puis la proportion en tant que tel. Pour revenir à ta question, je te dirais que souvent nous, les clients veulent être présents sur les médias sociaux. Oui, des fois ils savent pas trop pourquoi, mais ils veulent être présents. Fait que là, c’est toi qui est un peu en train de les aider à peaufiner. C’est quoi leurs objectifs? Parce que c’est bien beau être présent, mais je veux dire, t’es présent, Pourquoi aller te chercher des nouveaux talents? T’es présent pour te faire connaître davantage, pour convertir du monde, des nouvelles clientèles. Faque tu sais, ça dépend vraiment. Mais je te dirais. 30 30 % veulent vraiment savoir le reste des gens,souvent nous, de notre côté, ils ne veulent plus être présents…

[00:33:19] Simon Deschênes

Ils connaissent l’importance

[00:33:19] Simon Deschênes

Prendre leur place, ils savent que c’est important. Puis ils nous font confiance aussi à travers tout ça malgré tout. Parce que on s’entend que nous, notre but c’est jamais de faire du contenu pour faire du contenu. Puis on veut être les premiers à le dire, puis à le dire. Nos clients quand ils nous disent Ah! J’aimerais ça qu’on dise ça. On est comme est ce que c’est toi qui veux le dire ou ta clientèle qui veut le savoir? Oui, c’est.

[00:33:40] Simon Deschênes

Une bonne question parce que tu sais. Mais c’est une bonne, c’est une bonne réponse. Je m’attendais à peu près à ce pour centage là aussi. Oui, parce que ça.

[00:33:47] Vanessa Bourdeau

Ressemble à quoi? Est ce que vous avez bien nous?

[00:33:50] Simon Deschênes

La différence, c’est que nous, on le fait dans le contexte où on fait de la prospection pour aller chercher vraiment des campagnes outbound qu’on va faire. Donc, on va, on va aller identifier des entreprises, des preneurs de décisions, puis on va s’approcher d’eux par message LinkedIn, courriel, puis suivi téléphonique. Par contre, lorsque nos clients, on fait beaucoup de campagnes d’exportation aussi, je veux dire que nos clients sont zéro connus. Puis en B2B même, même quand ils développent de la clientèle au Québec, c’est pas des clients, des petits pas, des entreprises qui ont une grosse notoriété. Tu sais, c’est pas pignon sur rue nécessairement oui, mais les gens ont pas là pour faire du détail, ils savent pas. Des milliers de clients, c’est des centaines tout au plus. Fait que quand ils sont pas connus du tout, même s’ils ont eu une bonne rencontre exploratoire extraordinaire pour des on s’entend, c’est nos clients. Le produit moyen vaut au minimum 50 zéro cents pour un an. C’est la business de nos clients. C’est un client. Un nouveau client, ça veut dire minimum 50 zéro cents. C’est notre portfolio. C’est pas mal ça. Il y en a que c’est plusieurs millions. Ça fait que c’est des acheteurs sérieux qui regardent la crédibilité de la business. Ça fait que là, qu’est ce qu’ils font après une rencontre exploratoire? Ça a été super le fun. Ils ont eu un bon contact, bien, Ils vont aller faire quoi? Ils vont retourner sur le web, aller voir le site internet.

[00:35:13] Simon Deschênes

On le voit là, on installe des traceurs, puis on voit que ces entreprises là reviennent voir les sites web, puis quelle page et tout. Et puis on est capable aussi, on voit, on voit pas, mais on sait qu’il va aller voir la page Google My business aussi, on le sait. Puis ici cet avis, puis c’est 2.7, peu importe si c’est un beau frère qui était pas content, qui qui a mis cet avis là, bien il faut être capable de corriger cette situation là, puis les réseaux sociaux aussi, parce que les situations que tu disais, c’est pas bon. Tu sais, dans le fond, ce qu’on dit à nos clients, c’est qu’il ne faut pas qu’il y ait de red flag quand il y a le fameux batch qui se fait. Si on a un problème sur la page Google My Business, il faut le régler. Il faudrait avoir au moins quelques dizaines d’avis positifs, puis que ça passe la barre des quatre. Autrement dit, ça c’est un fait qu’on s’occupe de ça. Si le site internet, ce qu’on a fait comme présentation en rencontre exploratoire, c’est offre par rapport au message ou si c’était d’autres choses, il faut s’en occuper absolument. Puis sur les réseaux sociaux, bien, si on a une page Facebook ouverte depuis 2014 puis qu’il n’y a pas eu de publication depuis 2017, il faut faire quelque chose.

[00:36:22] Simon Deschênes

Tu sais, c’est tous des Red flag, puis c’est jamais à cause de ça qu’ils vont vendre ou non. Mais le nom peut être oui. Puis on a vu des clients se faire ghoster, puis on a vu des clients, on a eu de nos clients qui se l’ont fait écrire et dire qu’il y avait, ils avaient fait leurs recherches, puis ça, c’était pas concluant pour eux. Donc leur crédibilité en ligne était atteinte. Puis plus ça va, plus on le voit. Parce que je pense que les gens dans leur vie de tous les jours, ces acheteurs là, dans l’entreprise, là, ils achètent sur Amazon, ils commandent leurs billets en ligne, je veux dire, ils suivent les équipes sportives de leurs enfants avec des applications, Tu sais, ils sont habitués de faire tout sur le web. Ça fait que c’est pas long pour eux autres de faire une recherche puis d’aller voir qu’est ce qui se trouve. Fait que c’est ça. C’est dans ces situations là. Fait que quand on s’occupe de ça. Pour revenir à ta question, nous autres c’est 0 % qui s’attendent à un retour sur investissement direct de ça. Mais parce qu’on est là, on utilise une autre façon de faire. Mais par contre, ils savent que ça a une importance hyper importante sur leur crédibilité. Fait que c’est ou du moins on leur explique, puis nous on s’en occupe proactivement.

[00:37:36] Vanessa Bourdeau

Bien, le but c’est d’avoir une cohérence avec toutes ces plateformes là en fait, puis que ça soit uniforme. Exemple nous, ce qu’on dit souvent, c’est aussi quand veut, veut pas, il y a un enjeu de roulement de personnel ou que les comme c’est passé des mains de la DG après ça, ça a passé au VP marketing, puis là c’est rendu au main dans les mains d’un coordo. C’est pas uniforme après ça. Tu sais, la communication en tant que telle, que ce soit le ton, que ça soit les mots utilisés. Fait que tu sais, le but c’est d’uniformiser le. Ensemble de ces plateformes pour que ça crée un beau tout cohérent et que d’une plateforme à l’autre tu le sais que c’est la même entreprise. Puis après ça, effectivement, tu sais, des red flag sur le web, il peut y en avoir un puis un autre. C’est facile de se mettre les pieds dans les plats. Par contre, j’aurais tendance à dire que. Puis là je le dis sous toute réserve, s’il y a une. S’il y a un endroit où tu peux te mettre les pieds dans les plats puis t’en sortir le plus facilement, c’est sur le web versus les médias traditionnels, je pense, parce que c’est souvent vite tombé aux oubliettes, parce que le contenu ne vit pas trop longtemps, fait que au final, on va passer à autre chose après. Mais Mais effectivement le but c’est pas de red flag.

[00:38:47] Simon Deschênes

Puis c’est souvent d’en aller voir où ils vont aller voir certains posts, mais je pense que c’est plus sur l’aspect vision générale tu sais. Ok, ça fait qu’ils sont out there sont présents, juste d’être présents, c’est ton temps.

[00:39:03] Vanessa Bourdeau

Puis on te demande pas d’être le leader national de telles affaires, mais juste d’être présent puis de contribuer dans le fond.

[00:39:11] Simon Deschênes

Moi j’aimerais ça inventer l’indice de crédibilité générale. Je sais qu’il y a quand même le cloud là, mais mais plus pour les entreprises sur toutes les plateformes. Tu sais, je pense que ça, il y a quelque chose, là, qui est pas mesuré, peut être, ou peut être peut être qu’il l’est, parce qu’il y a tellement de plateformes qui sortent souvent que ça serait intéressant de le voir. Mais en général, mais.

[00:39:35] Vanessa Bourdeau

Mais je retiens indice de crédibilité générale. J’adore !

[00:39:39] Simon Deschênes

Ça peut être intéressant. On pourrait, on pourrait travailler là dessus. Un énorme merci. Franchement, c’est. C’était riche. C’est le fun de parler de ça avec toi.

[00:39:52] Vanessa Bourdeau

Absolument. Plaisir partagé !

[00:39:54] Simon Deschênes

On pourrait clairement faire un épisode sur le contenu, juste sur le contenu, la production de contenu, tu sais, Parce que ça touche d’autres aspects, d’autres véhicules dans le futur.

[00:40:04] Vanessa Bourdeau

Oui, c’est très large, très large le contenu, mais en même temps c’est pertinent et très beau tout ce qu’on peut faire.

[00:40:11] Simon Deschênes

Puis écoute, on fait toujours comme je mentionnais, une checklist, donc tes informations vont être là, ceux qui veulent vous contacter pour vos services.

[00:40:20] Vanessa Bourdeau

Absolument.

[00:40:21] Simon Deschênes

Puis on reprend les points importants, les points clés fait que, encore une fois, un énorme merci d’être passé aujourd’hui.

[00:40:26] Vanessa Bourdeau

Merci à vous autres pour l’invitation. C’est un plaisir de faire ça ce beau podcast là avec vous.

[00:40:32] Simon Deschênes

Merci!

[00:40:33] Vanessa Bourdeau

Merci!

[00:40:40] Outtro

C’est ce qui met fin à un autre épisode de B2B&Go. N’oubliez pas de vous abonner à notre infolettre en vous rendant au B2B com, rubrique podcasts pour être notifié dès la sortie de notre prochain épisode, en plus de recevoir l’aide mémoire préparée par notre équipe. Vous trouverez dans celle ci un résumé des sujets abordés aujourd’hui, en plus de stratégies pour donner un boost de caféine à votre développement d’affaires B2B. Rendez vous le mois prochain pour un tout nouvel épisode. À bientôt. Le podcast que vous venez d’écouter est propulsé par B2B, une firme spécialisée dans le développement d’affaires numériques.

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