Bonjour à tous !
Dans cet épisode de B2B&Go, Simon Deschênes reçoit Bruny Surin, champion olympique et entrepreneur inspirant.
On parle de la puissance de la visualisation, de la résilience et du mindset nécessaire pour réussir, que ce soit sur la piste ou dans le monde des affaires. Comment Bruny a-t-il transformé ses victoires olympiques en une carrière entrepreneuriale florissante ? Quels sont les secrets qui l’ont aidé à passer du sport de haut niveau à l’entrepreneuriat ?
Bruny partage son parcours unique, ses méthodes pour surmonter les échecs et comment il utilise aujourd’hui sa discipline olympique pour inspirer la prochaine génération d’entrepreneurs.
Un épisode motivant pour ceux qui souhaitent atteindre leurs objectifs, peu importe les obstacles.
Bonne écoute !
Linkedin de Bruny Surin : https://www.linkedin.com/in/brunysurin/
Pour en savoir plus sur les conférences et l’académie Bruny Surin : https://www.surin.ca/en/bruny-surin-olympic-champion-businessman-speaker-and-coach/
Linkedin de Simon : www.linkedin.com/in/simondeschenes/
Bruny: [00:00:00] Ton body language, ton langage corporel. Quand tu te lèves le matin, qu’est ce que tu dis? Ou tu dis. Écoute moi je vais avoir une super belle journée.
Simon: [00:00:19] Bonjour. Bienvenue! Aujourd’hui on a l’immense honneur. Puis je ne veux pas être téteux là, l’immense honneur de recevoir une personnalité connue du grand public. Et puis la saveur qu’on va donner aujourd’hui, c’est pour parler de transfert de compétences du monde de la performance dans les sports, au monde de l’entrepreneuriat. Donc appliqué à l’entrepreneuriat, appliqué au monde de la business. Puis on a la chance de recevoir avec nous Bruny Surin. Salut.
Bruny: [00:00:52] Salut! Ça va?
Simon: [00:00:53] Bien oui, ça va. Merci beaucoup d’être là. Pour vrai.
Bruny: [00:00:56] Ça me fait vraiment plaisir.
Simon: [00:00:57] Une belle grande visite. Tout le monde est content. Tout le monde est heureux dans le bureau. Merci. Merci beaucoup. Écoute, je pense que tu sais encore là. C’est drôle parce que dans mon équipe, il y a, il y a. Je suis vraiment le plus vieux de loin, moi.
Bruny: [00:01:11] Mais là, aujourd’hui, c’est moi. C’est moi le plus vieux. C’est ça que t’essaies de me dire?
Simon: [00:01:14] Je sais pas. Je pense peut être, Peut être. Mais on est pas loin je pense. Mais moi, moi je t’ai vu. En tout cas, moi j’étais aux premières loges. Aux jeux. Aux jeux d’Atlanta en tout cas. Puis pendant ta carrière, parce que j’ai. J’ai même vécu moi même la déception de Ben Johnson avec mes chums. Puis là, bien, toi, t’es arrivé après.
Bruny: [00:01:33] Je suis arrivé après. Après ça, la saison d’après, c’était moi. C’était moi le champion canadien.
Simon: [00:01:39] Ouais, c’est ça. Et c’était très, très dans l’air de l’athlétisme. En tout cas, la course de sprint à cette époque là, c’était vraiment. Je me rappelle, là, tu sais, je me rappelle les Expos, je me rappelle les Canadiens ces années là, on dirait que je me souviens des années 80. Tout ça pour dire que ma gang ici, il y en a. Puis il y a des expats français aussi et il n’y avait pas.
Bruny: [00:02:05] Une belle diversité.
Simon: [00:02:06] Bien oui.
Bruny: [00:02:07] C’est bon, c’est bon, c’est bon.
Simon: [00:02:09] Oui, une super belle diversité. Et puis c’est ça, il te connaissait pas? C’était impossible. Ok, ça c’est pour votre inculturation québécoise canadienne. Voici ce qui se passe. Mais la grande majorité, effectivement. Oui, oui, tout à fait. Bref, ça fait que j’aurais le goût de te demander. Pour commencer, tu sais, si tu avais justement à décrire ton parcours, mettons qu’on oublie les médailles justement avec des A, des gens qui te connaissent pas. Mais aujourd’hui, tu le ferais comment?
Bruny: [00:02:40] Bien, j’aurais dit c’était. C’était l’histoire d’un petit gars qui. Qui avait pas beaucoup de moyens, puis qui voulait, qui voulait atteindre, qui voulait chercher son étoile. Il y avait de grandes ambitions, pas d’argent. Puis tout le monde lui disait de De peau foncée. Puis lui il a pas écouté personne, puis il y a foncé. Puis son histoire, c’est que c’était la course, il voulait faire la course, il voulait être rapide. Et il s’est dit mais le plus rapide de la classe, le plus rapide des secondaire un, secondaire cinq. Puis à un moment donné, c’est pourquoi pas le plus rapide au monde. C’est fou.
Simon: [00:03:15] Oui.
Bruny: [00:03:15] Puis il a été.
Simon: [00:03:17] Puis il l’a fait.
Bruny: [00:03:18] Puis il l’a fait. C’est ça l’histoire.
Simon: [00:03:21] Mais c’est fou pareil, parce que, tu sais, il y a il y a un naturel après ça qui, évidemment, faut que tu pousses. Parce que ce que moi, j’ai retenu dans dans. Puis, tu sais, je t’ai écouté beaucoup, là, dans les dernières semaines, puis tu racontais à un moment donné, je trouvais ça vraiment le fun, tu étais avec ta mère puis elle te demandait des commissions, puis là tu étais revenu puis elle disait T’es pas allé, ça allait jusque là. Là, c’était vraiment une obsession, là.
Bruny: [00:03:47] C’est Le sport a toujours fait partie de mon quotidien. Là je te parle là, puis je me retourne en arrière à cinq, six ans, sept ans en Haïti. Ben écoute, tu vas à l’école, tu apprends tes leçons, ça c’est primordial. Si tu n’apprends pas tes leçons, ben tu passeras au bac. C’est dans ce temps-là, C’était ça là. Fait que t’avais pas le choix. Tu apprends tes leçons et tout. Puis après ça, je sortais dehors pour aller jouer au soccer à tous les jours.
Simon: [00:04:19] Fait que ton dessert, dans le fond, c’était c’était de jouer. C’était de finir les études pour aller, pour aller jouer, faire de quoi courir.
Bruny: [00:04:24] Jouer au soccer à tous les jours, le sport. Puis quand je suis arrivé au Québec. Éducation physique, je regardais mon horaire. J’ai hâte de l’éducation physique, Je te jure, c’était vraiment ça. J’ai toujours bougé, j’ai toujours voulu aller vite. Puis dans mon dans mon mindset aussi. J’ai toujours voulu me challenger. Parce que dernièrement, je faisais une réflexion, puis là je me suis dit écoute, je me rappelle, c’est ça, quand j’étais en Haïti, là, Je voulais toujours jouer au soccer avec les plus vieux. Tu sais, je veux jouer les challenger les plus les meilleurs. C’est comme ça que je veux être encore meilleur. C’est inconsciemment. C’était ça. C’est comme Oh my God, C’est fou. J’ai toujours voulu m’entraîner avec les meilleurs. J’ai toujours voulu connaître mon apprentissage des meilleurs coachs qu’il y a à travers le monde. J’ai voyagé partout au monde pour savoir. Ben écoute, toi t’es aux États-Unis, à Miami. Comment tu t’entraînes ta musculation? Ah ok, j’apprends, je l’applique, j’essaye et ça ira. C’est comme ça que sortir de sa zone de confort, j’ai toujours été comme ça.
Simon: [00:05:27] C’est ça que j’allais dire, C’est que ça se faisait tu par réaction à dire ok, là je suis trop confortable ou c’était juste C’est vraiment une curiosité en dedans de toi qui tu sais? Peu importe. Quand t’étais en train de donner beaucoup d’efforts puis que t’étais en ascension, pas sur un plateau, tu y allais pareil.
Bruny: [00:05:43] Là, c’est les deux. Curieux et toujours voulu aller plus parce que je me suis dit que si j’atteins ça, bah écoute, il y a quelque chose que je peux faire dans ma que j’ai faite, dans ma préparation, qui peut être meilleure, qui va me permettre d’aller encore plus loin là dedans. C’est vraiment ça, là, tu sais, l’analogie là dedans, Moi, je regarde ce qui se fait ailleurs, que ce soit dans le sport, que ce soit dans l’entrepreneuriat et tout. Puis je pense que ça fait à peu près trois ans que j’avais vu une entrevue de Richard Branson. Ouais, pis qui disait non, c’était Ouais, c’est ça, c’est Branson qui disait écoute, qui allait avec son équipage, puis tout ça. Puis là l’intervieweur disait Mais pourquoi? Pourquoi tu y vas? Il dit Écoute, je veux je je veux apprendre encore, je veux voir avec mon équipe comment on va s’améliorer, être encore meilleur. Là, je me dis My God! Pis c’est pour ça que des fois, quand je retourne, que je parle aux gens, que ça soit des jeunes, des jeunes entrepreneurs, des entrepreneurs à succès et tout, pis je leur raconte ces histoires là, les jeunes qui veulent partir en affaires. T’as fait tes devoirs? Oui. Tu penses que ça, ça va arriver comme ça?
Simon: [00:06:54] Le quick win.
Bruny: [00:06:55] Le quick win. Écoute, oublie ça, là. Tu sais, c’est sûr que des fois tu vas avoir des success story. T’as vu untel, il a fait tel mile comme ennemi. Ouais, mais sais-tu qu’est-ce qui s’est passé avant ça?
Simon: [00:07:05] Ouais, c’est ça. Ça, c’est la petite tranche où il y a eu du succès.
Bruny: [00:07:08] Bien, c’est ça. C’est comme un athlète. Tu vois les médailles? Ouais, on a gagné une médaille d’or aux Jeux olympiques. C’est le fun. Ok, mais checke le travail qu’il y a eu en arrière, check les déceptions qu’il y a eu, check les blessures qu’il a eues. Ouais. Pas évident.
Simon: [00:07:22] Ouais non, effectivement. Tu sais, tu disais, tu sais, ça a été quand même rapide, tu sais, meilleur salaire, un meilleur salaire après ça. Mais ailleurs au Canada ou dans les meilleurs au Canada. Puis à quel moment, tu sais, dans ton parcours, tu t’es rendu compte que c’était au-delà d’une question de préparation physique puis tout ça? C’était vraiment une question de force mentale. Tu sais, il y a un moment, il y a un moment là dessus.
Bruny: [00:07:48] J’étais. J’étais dans mon parcours. Je n’aime pas utiliser le mot chance, mais pour l’exercice, disons que j’ai eu mon premier coach, que lui. T’as les coachs qui vont dire Bien écoute mon petit gars, toi ton objectif c’est d’être au top. Il y a beaucoup de coachs qui disaient à cette époque là et même encore aujourd’hui ben si tu veux être au top, ben prends le petit raccourci en voulant dire va prendre un produit que tu n’as pas le droit de prendre pour t’améliorer. Mais moi, ce coach là, le coach sont sans dopage on va dire, on va dire les vrais mots. C’était ça ici, il me parlait de A à Z comme on n’utilise pas assez notre notre cerveau, il me parlait de visualisation 2006 2010 et ton idole Carl Lewis, que tu viens de voir, essaie de t’imaginer que c’est toi. Essaie de imaginer que c’est toi qui est plus rapide encore que lui. Je te le jure, Au début je me suis dit ce gars là, il est fou, Il me parle de.
Simon: [00:08:51] C’était quand même tôt.
Bruny: [00:08:52] C’était quand même tôt. C’est ça? Je venais d’apprendre ça, là. Fait que là, moi j’étais comme, OK, mais il est sérieux lui, là là. Fait que OK, je vais l’essayer. Puis j’ai commencé à faire la visualisation.
Simon: [00:09:01] Comment ça c’est intéressant? Parce que comment tu as fait ta visualisation? Parce que tu dois en faire encore aujourd’hui? Encore aujourd’hui. Parce que quand ça marche, on le garde notre truc.
Bruny: [00:09:09] Ça fonctionne à 100 %.
Simon: [00:09:12] Puis tu fais ça. Je suis curieux, tu sais, parce que c’est pas facile à faire.
Bruny: [00:09:16] C’est pas facile à faire, mais c’est à force de le faire, puis à force de le faire aussi, tu bâtis ta confiance. Moi au début, c’était comme ok, courir plus vite que Carlos, c’était pas évident. Là, un moment donné je le faisais, puis je le faisais, puis je le faisais. À un moment donné, mon body language, c’est comme j’allais, j’allais m’entraîner pour courir plus vite que mon égal. Puis tu y crois à 100 %, That’s it. Puis c’est fou. Puis là fait aussi que je dis souvent Tu vas frapper des mains, il va y avoir des embûches, la résilience et tout ça. Puis souvent, quand je parle aux gens, que je leur dis, le rêve a été là à l’âge de 17 ans, le rêve ultime. Puis il y a à quel âge que ça s’est réalisé? À 32 ans?
Simon: [00:09:58] Qu’à 32 ans? Ah oui hein? Wow!
Bruny: [00:10:00] Fait que quand je vois du monde qui a mon rêve, c’est ça. Après un, deux, trois essais, tu arrêtes. Mais est ce que tu le voulais vraiment là? Tu sais. Puis souvent, moi je regarde encore mes entraînements que je faisais dans le temps où je me disais Oh my god, ils voulaient tu brûler cette affaire-là?
Simon: [00:10:18] Ah oui, c’est ambitieux.
Bruny: [00:10:20] C’est ambitieux, c’est intense en volume.
Simon: [00:10:23] C’est ça? Tu en avais beaucoup.
Bruny: [00:10:25] Puis les voyages, puis t’as pas d’argent, puis tu trouves l’argent, tu te fais humilier. Au début, tu as les athlètes qui vont t’humilier, tes les athlètes qui qui qui vont, qui vont se moquer de toi devant tout le monde.
Simon: [00:10:40] Parce que t’as.
Bruny: [00:10:41] Ta Wii, parce que t’arrives.
Simon: [00:10:42] T’es nouveau.
Bruny: [00:10:43] T’as pas ta place là. Tout le monde est sur ton call. Fait qu’à l’intérieur tu dis ok, c’est good, mais c’est comme vous allez voir, vous allez voir plus tard, vous allez voir. Continuez à faire nos problèmes.
Simon: [00:11:00] Puis ils reviendront à la visualisation. Tu sais, c’est con, c’est technique ce que je vais dire là, mais tu as tu une façon de faire genre tu t’installes confortable, puis tu fais ça, il y a tu des séances que tu te fais sérieusement de céduler dans ton horaire? C’est juste que t’es dans ton auto, Puis tu sais, tu peux.
Bruny: [00:11:18] Le faire dans ton je sais pas combien dans ton auto parce que sinon tu vas faire ça, mais j’aurais pu le faire là, si admettons que j’étais tout seul ici, j’aurais pu le faire là. Je ferme mes yeux, puis je pense à qu’est-ce que je veux? Je peux le faire à mon bureau, je peux le faire dans mon lit, je peux le faire avec ma petite musique, sans musique, tout ça, c’est toi qui crée ton scénario.
Simon: [00:11:37] Puis tu construis. Mais ce n’est pas facile de construire des images quand tu l’as pas eu encore.
Bruny: [00:11:41] Mais tu te laisses aller. Il faut jouer la game. Il faut que tu joues la game. Admettons que moi je te coache en visualisation, puis je vais. Je vais te donner des coups. Je vais te faire un scénario. Il faut que tu rentres dans la game. Il faut que tu penses que tu comprends. Tu dis ok, tu te laisses aller, tu y crois. J’ai amené mon coach, mon premier coach. On était à l’École d’entrepreneurship de Beauce, puis là j’avais dit ok, montre nous aux élèves tout ça, la visualisation, la technique et tout ça parce qu’il est plus calé que moi là dedans. Puis à un moment donné, j’ai joué la game, je suis assis, l’entraîneur qui nous donne les directives OK, là vous allez aux Jeux Olympiques, vous êtes en train de vous préparer, vous êtes dans l’autobus avec l’équipe Canada, tout le monde est là, Vous allez. Mon corps commence à bouger. Là, vous sortez, vous commencez l’échauffement, Il fait chaud tout là. Je suis assis, il ne bouge pas et je transpire.
Simon: [00:12:38] Ah! Pour vrai, ça me dégoûte. Oh my god!
Bruny: [00:12:40] Comment ça se fait? Je suis dedans. Les gens me disaient Ouais, mais tu sais, la course c’est facile, tu peux te voir courir. Mais en entrepreneuriat, comment tu peux pas voir ça? Ok. Quand j’ai fait ma meilleure performance, j’étais avec Nicky. Oui. Nicky. Un moment donné, il me donne la clé. Je le dessine ton soulier. Bruny On t’invite à la maison mère. Je vais à la maison. Mère de Nicky. Écoute, j’ai tout ce que je veux là. C’est là. Un moment donné, je suis assis avec les top designers. Je leur donne mes feedbacks par rapport aux vêtements, les souliers, tout. Lorsqu’on est en train de préparer mes souliers Bruny Surin, mon modèle, tout est là. Et my God, j’adore faire cet exercice là avec les designers, parler de les nouvelles tendances et tout ça. Bruny OK. Il me reste deux trois ans à courir. Ok. Qu’est ce que je fais là? J’adore ça. Je veux avoir ma collection de vêtements chez Nike. Après cela, je suis retourné à mon hôtel. Ok, à ma retraite, là, je vais avoir ma collection de vêtements. Là, je m’imagine que je suis avec mon équipe au Québec. On est en train de dessiner la vision et tout. Je m’imagine exemple et je reviens et je vois quelqu’un qui porte du surin. Je le saurai. Je vais avoir ma collection de vêtements. Et j’ai commencé à le dire. Je l’ai annoncé à ma à ma retraite. Là, je vais avoir une collection de vêtements.
Simon: [00:14:07] Tu l’as lancé, puis je l’ai lancé. Il n’y avait pas de plan d’affaires de fait, Mais tu le fais. Oui, mais après? Après, oui.
Bruny: [00:14:15] C’est là. Fait que pour moi, là, c’est comme, tu sais, des fois je me dis Ouais, c’est pas tout le monde qui a cette capacité. Moi je dis écoute, c’est pas c’est pas sorcier, là, les les les les formules, les toutes, c’est tout là, ton body language, ton langage corporel. Quand tu te lèves le matin, qu’est ce que tu dis? Ou tu dis écoute moi là je vais avoir une super belle journée, ça va être écœurant. C’est ça? Je me suis dit ce matin ah ouais, t’as vu, je suis arrivé ici. Je disais c’est le party, c’est ça l’affaire. Mais si tu te conditionnes, que tu dis ben écoute, des problèmes pis des problèmes, puis des problèmes et que tu trouves ta solution, même moi je vais être le gars qui va t’écouter le plus au monde. Là. T’as un problème là, je vais t’écouter. Ok, ok, je comprends, je comprends très bien c’est quoi ta solution? Qu’est ce que tu vas faire?
Simon: [00:15:02] Décide là, là là là.
Bruny: [00:15:04] Pas dans dix ans. Combien de temps tu vas attendre?
Simon: [00:15:10] C’est long parce que, tu sais, je pense que les jeunes gens, j’en fais maintenant beaucoup de visualisation. Puis, tu sais, comme tu dis, tu sais, se lever le matin, il y a pas un matin où, perso, si j’ai pas ma routine là dessus, tu sais, un peu de gratitude là, tu sais ce que je veux pour la journée précis, puis tout ça, Et puis depuis que je fais ça, ça marche, ça marche, ça marche. Tu sais, c’est pas La vie est pas tout le temps parfaite, c’est normal. Mais quand je regarde, j’ai des. J’ai des vieux ados on va dire, tu sais, début vingtaine tout ça, il y en a qui ont vraiment un focus où ils sont, ils savent ce qu’ils veulent. Tu sais, moi je dis il y a deux catégories de jeunes, tu sais, il y a les. Il y a ceux qui sont très alignés, un pas par chance, mais le parcours a fait qu’ils savent vraiment ce qu’ils veulent, puis c’est comme ça. Puis il y en a d’autres où ils sont plus en mode Je pense que ça va être des explorateurs un peu plus, c’est plus dur de savoir ce qu’ils veulent. Tu sais, on dirait qu’à cet âge là, j’essaie aussi de développer ça, tu sais, avec les avec mes plus jeunes, pas facile quand même de.
Bruny: [00:16:09] Les aider à.
Simon: [00:16:10] À dire.
Bruny: [00:16:11] Oui.
Simon: [00:16:11] Tu sais, imagine your dream life, là, tu sais, ça commence là, en quelque part.
Bruny: [00:16:16] Ça commence là. Puis moi, j’ai vu, j’en ai vu en conférence, j’en ai vu hier. Hier. Tu nous as posé la question c’est C’est quoi nos horaire tout ça? Mais c’est quoi le truc que tu me donnerais pour dire c’est parce que moi je je dis apprends à te connaître. C’est qui toi? Go deep down. Puis je vais donner l’exemple de les vêtements. Comment ça se fait que j’adore les vêtements? De même? Toujours j’ai ma collection de vêtements, mais ma mère était couturière. Quand j’étais petit, j’allais à l’école. Mon linge, il fallait qu’il soit repassé, clean. Il fallait pas qu’il y ait une tache sur mes vêtements, sinon tu vas te changer là. J’ai grandi comme ça à l’école, après les vacances, j’avais hâte d’aller à l’école parce que la première journée, j’étais en costume. C’est fou! Mes amis m’appelaient le pasteur.
Simon: [00:17:08] Ok.
Bruny: [00:17:09] Mais tu comprends? Ok, c’est dans ces temps. Moi ça me fait ça, ça me fait triper. Ouais, c’est ça. J’ai dit Jésus a fait ça. Puis dit Toi, qu’est-ce qui te fait triper? T’es pas morte, t’es tu t’es, t’es quelqu’un de vivant. Il y a quelque chose en toi. Va le chercher.
Speaker 3: [00:17:25] Ok ok ok ok ok ok ok.
Bruny: [00:17:26] Moi j’y crois à 200 %. Souvent je le dis, ça va vite la vie. Tu te lèves le matin? Ok. Tu prends ton café? Ok. Le travail après le travail. Ceux qui ont des enfants. Les devoirs nananana. Quand est ce que tu prends le temps de. Comme dans tout ce que j’ai fait avant de venir ici. Y a rien.
Simon: [00:17:53] Qui a calmé.
Bruny: [00:17:54] Rien.
Simon: [00:17:55] Ouais.
Bruny: [00:17:56] Puis c’est ça que j’ai mis dans mon agenda off. Je ne veux rien savoir. Ouais. Donc hormis. Je regarde pas mes emails. Je prends, je respire. Je vis. Ouais, parce que ces derniers temps, c’était beau, beau beau beau beau beau beau comme down.
Simon: [00:18:12] Ouais, moi j’appelle ça comme des pauses. Clarté. C’est une résolution. C’est un c’est un bien. C’est quelque chose que j’essaie de mettre en place aussi en 2026, parce que j’avais tendance. Puis tu sais, depuis aussi l’avènement de l’IA en entrepreneuriat en tous cas. Puis en direction en gestion. Hum hum. On s’en sert de plus en plus. Puis c’est comme pour ce que ça fait, c’est que ça impacte l’horaire de façon exponentielle. Puis il y en a plus de de ça, tu sais, Puis ça, c’est le pire danger, on dirait, qui guette un. En tout cas, je pense, un chef d’équipe, là, peu importe si on est entrepreneur ou non, mais même à la direction d’une équipe, je trouve, de ne pas avoir de temps pour penser. Tu sais, profondément, c’est fou, mais c’est fou. Fait que tu le cédule, ça en est un de tes outils. Bien oui, Puis tu le fais spontanément ou tu sais, tu sais, des fois tu te dis je le fais d’être équilibré.
Bruny: [00:19:02] Oui, c’est équilibré. Puis le matin, je me dis Bon, écoute, écoute, on fait tellement d’affaires, en fait, je ne m’entraîne pas. Puis la chose qu’on attend le plus, là, quand on parle d’entraînement, activité physique, et j’ai pas le temps, voilà, j’ai pas le temps. Sais tu que ta santé, c’est le numéro un?
Simon: [00:19:20] T’as un token.
Bruny: [00:19:22] Un token. Tu gardes ta santé et tu me dis que tu n’as pas le temps pour ta santé. Oui.
Simon: [00:19:27] Oui.
Bruny: [00:19:28] Aujourd’hui je le mets dans mon agenda parce que t’aimes ça. Na na na na na. Mais écoute, ta santé number one, c’est ta Formule un. T’en prends soin. Oublie ça là. Ouais, on n’a pas le temps. Oublie ça. J’ai fait un exercice justement. Je reviens à l’École d’entrepreneurship de Beauce. Quand j’avais des questions.
Speaker 4: [00:19:47] Que je posais.
Bruny: [00:19:48] Aux entrepreneurs. Tout ça, c’est comme quelque chose qui te fait, qui te fait à la fin de te rendre compte ben qu’est ce que tu vis présentement? Puis il y a quelqu’un qui m’a donné, qui m’a dit écoute tes questions, je réalise, je suis un gars qui travaille tout le temps pis j’en donne, j’en donne, j’en donne, mais je ne prends jamais le temps pour moi. J’ai dit Mais monsieur, vous avez vous avez un choix à faire, Combien de temps vous voulez continuer comme ça? Ou tu peux dire tu changes maintenant ou tu vas le faire encore combien de temps? Un an? Deux ans? Cinq ans? C’est à toi de décider. Tu sais, c’est pas compliqué là.
Simon: [00:20:26] Un coach que je suis en ce moment me dit C’est pas une question de volonté, c’est une question de priorité. Parce que les entrepreneurs, si tu regardes ça, puis c’est ce qu’il me disait, il dit Regarde, si je regarde ton parcours professionnel, il dit pour pour faire ce que t’as été capable de faire. Ça en prend de la volonté. Pas mal. Fait que c’est pas une question de volonté, c’est une question de priorité. Fait que tu reviens. C’est intéressant parce que tu sais, on parle de visualisation, on parle de pause clarté. Tu sais, quand tu regardes le contexte, puis tu le vis toi même si t’es entrepreneur, puis tu regardes le contexte dans lequel on est brassé depuis 2020. Je sais que ça touche plein, plein, plein de corps professionnels, ça touche tout le monde, mais particulièrement les entrepreneurs, parce qu’on a des responsabilités d’équipe, de finances, puis on doit réagir à tout ce qui se passe depuis la pandémie, depuis nos voisins de l’autre côté. La récession? Peu importe.
Bruny: [00:21:22] Ce n’est pas facile.
Simon: [00:21:24] Tu sais c’est quoi ton ton, ton conseil aux entrepreneurs. Quand tu regardes la vie d’entrepreneuriat, tu Tu fais quoi comme parallèle pour rester aligné là dedans?
Bruny: [00:21:33] Puis tu fais quoi? C’est ça que ça a été. Ça a été difficile pour moi aussi parce que tu as parlé de de Covid et tout ça. Tu sais ce que j’ai fait pendant la Covid, Je me rappelle, je te parle, puis j’ai encore l’image ici. Je me rappelle, j’étais à la maison, j’avais plein de conférences, plus de conférences, on avait les les linges dans les magasins et tout ça. Tous les magasins sont fermés. Puis je regarde ma famille. Je souris et dis Tabarnouche! C’est le fun. On déjeune ensemble, on lunche ensemble, On soupe ensemble. Toute la famille. On est proche. On est devenu encore. C’est positif.
Speaker 3: [00:22:15] Et.
Bruny: [00:22:15] My God, tantôt tu as parlé de IA. Dans ce cas-là, ça venait beaucoup plus. Les. Online. Online, Marketing et tout ça.
Simon: [00:22:23] Ouais, tout ce que.
Bruny: [00:22:24] Tu as parlé du commerce en ligne, tout ça. Tu as parlé de résilience. La définition. Ma définition de résilience, c’est que tu vis un moment difficile. Ton mindset doit te le dire. Mais quand tu vas sortir de là, tu vas être encore meilleur. Retrousse tes manches! Qu’est ce que fait Brené? Université de Michigan Online Marketing. Ah je sais pas encore.
Simon: [00:22:46] Je suis pas encore. Ok, t’as.
Bruny: [00:22:49] Pas encore terminé. Je prends un autre cours en négociation là. Le temps, le time line, ça continue là. Un moment donné, on avait des. On pouvait aller en classe, mais les demi classes avec les masques. Hc Commerce de détail. On prend des cours. Tap tap tap tap tap tap tap. Bon. Pfff, je sortais de la Covid, mes conférences, là, j’en avais beaucoup plu. J’ai ajusté mes prix encore meilleurs et ça roule. Est ce que ça a été facile? Non, ça n’a pas été facile. Tu sais, des fois tu te dis Oh my god, ok, mais mindset, retrousse tes manches, that’s it! N’importe quel moment difficile que je vais avoir, c’est ok, c’est pas le fun, Mais comment je vais me sortir de là? Tu ouvres ta porte. Tu ouvres ta porte de sortie. Il y a une porte de sortie.
Simon: [00:23:40] J’aime ça parce que tu sais, dans ce que tu dis aussi, il n’y a pas juste l’action. Parce qu’on est. On est vite à passer à l’action. Les entrepreneurs, tu sais, des fois, peut être trop vite, Il y a aussi dans ce que tu as mentionné, tu sais, des pauses clarté, tu sais, parce que de laisser redescendre les choses, même si tu penses même que tu n’es pas en train de dire ok, là faut que j’y pense.
Bruny: [00:23:58] Mais oui, mais.
Simon: [00:23:59] Oui, pfffffff c’est fou, faut que tu laisses les choses se calmer pour pouvoir voir une bonne solution.
Bruny: [00:24:03] Moi aussi c’est ça tu sais, comme tu sais tu parles, C’est drôle je pense. En même temps des fois je fais beaucoup de parallèles, des fois que les gens me disent c’est quoi la différence comme athlète de haut-niveau, athlète olympique, entrepreuneuriat. Puis la même affaire quand il parle de sa résilience. Mais tout ça, on a gagné la médaille d’or en 96. On en parlait au début. J’avais 29 ans. Tu sais ce que j’entendais? Ok, ok, là il y a 29 ans. 30 ans? Oui. Quand est ce qu’il prend sa retraite? Et dans les journaux, dans les journaux, sur il y a plus de jambes. Ça c’est la critique des gens. Mais quand il est rendu à 30 ans, ben qu’il prenne sa retraite, il n’a plus de jambes. C’est écrit.
Simon: [00:24:45] Là, tu la lisais, j’imagine.
Bruny: [00:24:47] Moi, dans ma tête, c’est tu quoi? C’est comme j’avais pris cette pause là. Écoute, je sais que je suis capable d’aller encore plus vite. Je veux être meilleur, Je veux apprendre Qu’est-ce qui se passe. Ok, au Texas. Et c’est là. Là, moi, je suis sûr qu’il y a quelque chose que je sais pas encore. Coach, Est ce que je peux venir Je pense que le lendemain, j’avais mon billet d’avion pour aller au Texas m’entraîner.
Simon: [00:25:13] Il y avait un groupe qui faisait du relais là-bas.
Bruny: [00:25:16] Il y a un groupe qui était. Comme je le disais, j’aime aussi m’entraîner avec les plus forts. Donovan Bailey, mon compatriote, était là-bas. J’avais d’autres gars qui couraient les neuf neuf qui étaient là-bas. Moi, je n’étais pas rendu là encore. Moi, je veux aller là. Le coach me dit Viens-t’en. Pas de problème. J’y vais. Et premier entraînement. Je commence à courir comme que je savais courir. Il m’arrête et me dit On est plus, on est on n’est plus là, là, on n’est plus là, On est ailleurs. Comme aujourd’hui avec le pays. On est ailleurs. Tu t’adaptes. Il me dit Voici Bruny, ce que tu dois faire maintenant. Ta technique. Juste faire confiance à ça, OK. Ce n’était pas confortable, Bruny Trusted.
Simon: [00:25:57] À 29 ans, tu as réappris à la foulée 31 ans. Oh boy! Ok.
Bruny: [00:26:02] Puis qu’est-ce qui est arrivé à 32 ans? 984 au 100 2400 mètres dans ce temps là, c’était le deuxième de tous les temps. Je capotais quand j’ai réalisé que je venais de courir plus vite que mon idole, ou que tout le monde me disait right? Je checkais. C’était fou. Wow! C’est là que je me suis dit Tabarnouche, ça fonctionne! Fait que là, moi, quand je vais voir des gens qui ont des grandes aspirations en entrepreneuriat puis tout ça, je dis Guys, it’s all year, let’s go! Donne moi pas d’excuses là. Moi je veux pas entendre tes excuses. Exécute. Mes filles aiment aller dans le sport mais je suis pas capable. Essaie encore.
Simon: [00:26:47] Ouais, c’est sûr que c’est ça la persistance. Mais en tout cas, ouais, je trouve ça. Je trouve que c’est des bons outils qu’on parle souvent, mais dans la combinaison des choses, tu sais, de ce que je retiens, il y a, tu sais, est ce que tu. Puis tu sais, quand tu regardes ton parcours, il y a tu des choses que si tu revenais en arrière, je ne pense pas que tu n’es pas le genre à avoir des regrets. Vraiment. Mais ce que je parle, c’est un conseil que tu donnerais si tu pouvais revenir à un âge précis où tu sais bien.
Bruny: [00:27:17] Il y a eu des périodes difficiles, il y a eu des périodes que mon mindset était à off, si je pourrais dire. Mais ça c’est comme c’est des apprentissages qui me servent aujourd’hui, c’est de te connaître et puis tout ça. Il y a, il y a une époque que je suis arrivé, que j’aimais même pas, qu’est ce que je faisais? Parce que je le faisais, parce que je voulais gagner pour mes amis, la famille, mes commanditaires. Canada. Je m’oubliais là dedans. Fait que il y en a qui vont voir ça comme un gros échec. Mais moi aujourd’hui, cet épisode là, je l’utilise pour me dire Hey be happy comme ce matin Happy! Si tu vas au travail, que tu y vas de reculons, pose-toi des questions comme parce que je l’ai vécu, je le sais, ça, oui. Puis là, moi, je te le dis. Fait que tu en fais ce que tu veux. Chacun vit sa vie. Moi je peux, je peux te dire, je peux te donner des outils. Mais si tu en fais ce que tu veux, comme je fais avec mes filles, comme je fais avec mes amis. Tu en fais ce que tu veux.
Simon: [00:28:19] Oui, et puis quand tu regardes ça, quand tu regardes la situation, puis tu sais, aujourd’hui, ben pardon, justement, t’as un t’as un, on peut dire nouveau projet, c’est quand même encore assez récent.
Bruny: [00:28:33] C’est comme si c’était quand même nouveau. C’est une une académie de sprint que j’ai, que j’ai lancée. Euh, j’ai toujours voulu m’impliquer dans le dans le sport, j’ai toujours resté proche des sports. J’étais chef de mission euh lors des Jeux Olympiques à Paris 20 24. Tu sais, j’ai j’aime, j’aime m’impliquer. Puis je recevais souvent des des courriels de parents qui me qui me demandaient pour leurs enfants, pour la vitesse, l’entraînement, tout ça. Pis là, je me suis dit à un moment donné, Sérieusement, j’étais une agence de placement et je viens de Québec. As tu? As tu un compte? Va voir, untel va avoir un tel moment donné, je me suis dit ben écoute, je voulais m’impliquer. Ben j’appelle un ami, je lui dis écoute, je veux partir en académie, est-ce que tu es ouvert à m’écouter? Dit oui. On a commencé là. On a beaucoup de joueurs de soccer, de football, basketball, puis mon intention, c’est d’avoir un gros centre. On commence petit et tranquillement, on grossit, on va on va là dedans.
Simon: [00:29:35] Fait que le but c’est de développer le talent ici, puis de aussi mettre en contact, d’agir comme.
Bruny: [00:29:44] Un facilitateur.
Simon: [00:29:45] Un facilitateur pour la progression après ça, à l’international.
Bruny: [00:29:49] Exactement, À l’international.
Simon: [00:29:51] T’as un réseau de contacts.
Bruny: [00:29:52] Très bon réseau. Fait qu’eux pourraient peut peuvent bénéficier de job. Puis l’expérience aussi avec les universités américaines aussi. Il y en a beaucoup qui veulent, mais tu peux leur faciliter pour dire écoute, je connais plein de coachs déjà là bas. De un, puis voici les procédures. Comment faire travailler leur mindset aussi? Parce que moi je dis aux jeunes c’est pas moi qui vais dire aux jeunes ok, mais moi mon objectif c’est d’être professionnel tout ça. Mais moi tu m’arrives, tu me dis ben écoute moi je te demande c’est quoi ton objectif? Comme j’en ai eu un, j’ai eu un jeune de quatorze ans, je lui ai dit c’est quoi ton C’est quoi ton rêve? Je vais être professionnel. Bon ok, c’est professionnel. Ben écoute, on parle, Ouais, tu vas avoir un certain mindset. Si tu veux faire le sport pour le plaisir, c’est notre mindset, c’est pas la même chose, faut faire la différence des deux là. Mais mais moi ce que je leur dis, ben écoute, je vais te donner le maximum de ma connaissance puis des gens qui peuvent t’amener vers le.
Simon: [00:30:48] Haut, t’aider à progresser.
Bruny: [00:30:49] Exactement.
Simon: [00:30:51] C’est un super beau projet.
Bruny: [00:30:52] C’est un super beau projet. J’étais écoute, c’était tellement drôle parce que je suis retourné à la maison hier, il était 8 h et demie. C’était une super grosse journée. C’est pour ça que j’ai pris un fossé ce matin. Ce matin, il y a un lien. Et puis là, je disais à ma conjointe Écoute, j’étais. Je trouvais ça le fun. J’ai dit Voir les jeunes, tu sais, ils sont là, ils sont motivés, puis tout ça. Puis moi, je leur donne, ils écoutent, puis c’est le fun. Tu vois le le, le, le, le, le regard des jeunes, ils ont. Ils ont un désir. C’est fou. Puis je vis. Je vis un rêve présentement. Tu sais, quelqu’un m’a posé la question Mais c’est quoi le succès? Ben je dis le succès pour moi, là, je suis, je suis devant vous, Vous êtes trois, 250 personnes ici, là. Puis là je me dis God, j’ai pris ma retraite en 2002. On est en 2026.
Simon: [00:31:41] Puis t’es loin de ta retraite.
Bruny: [00:31:42] De ta retraite, puis je t’invite à chaque semaine à parler aux entreprises et tout ça. Oui, les jeunes, j’étais comme Oh my god, c’est fou! La transition s’est faite parce que c’est pas toujours évident, hein? Transition.
Simon: [00:31:56] Non, non, c’est pas.
Bruny: [00:31:58] C’est pas évident.
Simon: [00:31:58] On la voit, on voit surtout ceux qui réussissent j’ai l’impression, parce que c’est ceux qui rentrent dans l’ombre. Ça veut pas dire qu’ils réussissent.
Bruny: [00:32:05] Pas exactement.
Simon: [00:32:06] Mais on en entend pas parler des autres histoires. C’est vrai, c’est vrai.
Bruny: [00:32:09] Mais moi je me dis écoute, je suis je suis très, très reconnaissant aussi, très très, très reconnaissant.
Simon: [00:32:15] Fait que t’as parlé d’une transition, tu sais, puis je pense que c’est valable pour plusieurs domaines. Tu sais, des gens qui qui étaient salariés, professionnels, qui ont un désir de partir en affaires, par exemple, ou des choses comme ça, tu sais, qu’est ce que tu penses qui a été le le succès de ta transition, d’une bonne transition? Tantôt t’as parlé que t’avais visualisé d’avance, là, tu sais, Évidemment, mais.
Bruny: [00:32:38] Mais je l’ai fait aussi.
Simon: [00:32:39] Ouais, c’est ça. Oui, effectivement.
Bruny: [00:32:41] Puis je l’ai préparé. Oui, deux ans avant, je te le dis, j’ai 199, puis j’ai pris ma retraite en 2002. Ouais. Après ça, je te dis ben écoute, je veux faire ma collection de vêtements. J’ai commencé à le dire Vers 2000, quand ça a commencé à écrire, Qu’est ce qui me prenait? Qu’est ce qui te fait triper? Ok, la collection de vêtements.
Simon: [00:33:01] De bien définir ton projet. Oui.
Bruny: [00:33:04] J’ai créé une fondation parce que moi, quand j’ai commencé, les gens disaient que tel quartier Saint-Michel, quartier défavorisé voyons, Non nanana. Puis c’est vrai qu’il n’y avait pas d’argent. Ouais. Puis là je me suis dit Écoute, il y a des jeunes encore aujourd’hui qui sont dans la même situation. Qu’est-ce que tu fais pour eux autres? Ok, je vais créer une fondation. Ok, Comment je vois ça? On va faire des événements avec mon réseau de contacts. Je vais aller chercher des entrepreneurs, des artistes. On va manquer d’argent. Je vais faire des camps d’entraînement. Je vais aller dans les écoles. La fondation va engager d’autres. Aujourd’hui, on les appelle les influenceurs. J’aime pas ce mot là, mais en tout cas d’autres athlètes, ex athlètes, justement, aller voir les jeunes pour leur dire écoute, rêver en couleur, les boys et les girls, ça c’était là, là, puis ça s’est fait après, Comme mon coach me disait à l’âge de 17 ans, il m’a donné une citation que j’utilise encore aujourd’hui de My easy is de My Albi. Le moi que je vois est le moi que je serai. Je me suis vu changer la collection de vêtements. Boom! Je me suis vu. Ok. La fondation. On va faire notre 25ᵉ anniversaire. Là, boum, ça c’est fait. Je ne suis pas meilleure que personne. Je ne suis pas meilleure que personne. Mais je dis ça aux jeunes. Je ne suis pas meilleure que vous autres. Tout ça, c’est comme chercher à vous connaître. Puis sortez. Sortez de votre zone, puis travaillez. Après le travail.
Simon: [00:34:30] Une fois que le rêve est bien dessiné, ben tu te mettais en action.
Bruny: [00:34:34] Mais.
Simon: [00:34:34] Tu écrivais, te définissais puis. Ben oui. Ce qu’il y a à faire, dans le fond, c’est ça. C’est aussi simple que ça. Oui, écoute, Bruny, c’est un réel plaisir. Vraiment.
Bruny: [00:34:46] On aurait pu jaser ça pendant.
Simon: [00:34:48] Vraiment, vraiment beaucoup pour moi, non? Conférence aussi. Juste en terminant, comment ça fonctionne? Tu donnes des conférences dans des contextes de kick off où.
Bruny: [00:35:01] Justement il y a un.
Simon: [00:35:02] Coffre avec des.
Bruny: [00:35:05] Congrès. Des fois c’est des je fais des team building, consolidation d’équipe, mais c’est vraiment ça, c’est beaucoup de kick off. Ok.
Simon: [00:35:16] Puis puis t’as un modèle de conférence qui est pas mal souvent le même, tu t’adaptes au concept.
Bruny: [00:35:22] C’est sûr que on va dire le 50, 50, 60 % du corps. Motivation. Je vais te parler de mon expérience athlète aujourd’hui, et je vais faire des exemples concrets avec le client que je vais dire, mais c’est à peu près 50 60, puis tu t’adaptes. Moi je parle toujours au client. D’abord, qu’est ce que t’as besoin de préparation? C’est quoi tes défis?
Simon: [00:35:42] Ok.
Bruny: [00:35:43] Il y a un message que t’aimerais que je passe et ainsi de suite. J’ai fait deux conférences que je donne la semaine prochaine justement. J’ai déjà tout mon scénario là, puis juste l’entrée que je vais faire avec le thème deux qu’ils vont faire. C’est pas la même que j’ai faite hier, là c’est pas du. Il faut qu’il y ait un respect.
Simon: [00:36:04] Du contexte.
Bruny: [00:36:05] Du contexte, du client. Le client qui va payer X montant d’argent ne peut pas. Sans préparation.
Simon: [00:36:12] Amy.
Bruny: [00:36:12] Amy. Non non non non non. Qu’est-ce qui t’a demandé? Le client? C’est quoi le message que tu vas envoyer tout ça? Puis j’ai fait de la visualisation aussi. Il y aura avant d’y aller, là, Puis encore hier, j’étais avec un client.
Simon: [00:36:22] Les conférences.
Bruny: [00:36:23] Mais oui, mais oui, mais oui, mais oui, mais oui, c’est la même chose. C’est ça que je te disais. Athlète C’est la même chose. Athlète J’avais ma ma musique de rap, boom boom boom boom boom, mais conférence. Moi j’avais ma musique classique, j’écoutais ma musique classique. Ok, attends attends attends. C’est le même. Même, même chose.
Simon: [00:36:43] Ça donne encore une belle énergie, j’imagine. Quand tu aimes ça comme ça. C’est fou. Je te vois en parler des étoiles dans les yeux.
Bruny: [00:36:50] C’est malade. Je suis sorti de ma conférence. Écoute, j’étais dans les nuages là. Ouais, j’étais dans les nuages. C’est comme j’ai. J’ai tout donné. Puis après ça, c’est un petit drop d’énergie.
Simon: [00:36:59] Ah ben oui, oui, j’ai fait longtemps.
Bruny: [00:37:00] Dans.
Simon: [00:37:01] L’organisation d’événements. Puis ils appellent ça le deuil de l’événement. L’événement, c’est plein d’adrénaline.
Bruny: [00:37:07] C’est de l’adrénaline.
Simon: [00:37:08] En conférence, encore plus là. C’est fou, c’est fou.
Bruny: [00:37:11] Ouais, on va continuer comme ça.
Simon: [00:37:13] Un gros merci. Franchement, ça me fait plaisir. Puis pour ceux que ça intéresse, évidemment, toutes les qui pointent là, de de l’entrevue d’aujourd’hui, on les met dans notre check list, puis ceux qui s’abonnent à notre infolettre ont accès à cette checklist là. Donc, on met des points de contacts, ceux qui s’intéresseraient à tes conférences, à ton académie. Et autre chose, super, si il y a un projet futur, ça sera là, on en discutera.
Bruny: [00:37:40] Super apprécié.
Simon: [00:37:41] Merci.
Bruny: [00:37:42] Merci à toi.
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