Épisode 12

1 an de B2B & Go:
Retour sur notre expérience !

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Bonjour à tous ! 

Notre 12e épisode à quelque chose de spécial puisqu’on y souligne le premier anniversaire du podcast!

B2B & GO, c’est un projet qui prend beaucoup de place dans le quotidien ( et dans le cœur) de notre agence, surtout lorsqu’on sait qu’il est produit et édité à 100% à l’interne, par là même équipe qui s’occupe de la promotion et de la création des contenus que vous êtes plusieurs à consommer!

Au menu, un épisode estival dans lequel on revient sur l’aventure qu’a été le lancement du podcast : la préparation nécessaire avant de sauter dans le projet, les défis à relever, les belles surprises en cours de route et, ce qui nous attend pour la suite!

Un gros merci pour votre écoute et grâce à vous, on revient pour une 2e saison!

À bientôt !

[00:00:00.02] Bienvenue. Mon nom est Simon Deschênes et vous écoutez le 12ᵉ épisode de B2B and Go? Aujourd’hui se conclut la première saison de notre podcast Toute une aventure. On a pensé qu’il serait intéressant aujourd’hui de vous décrire un peu l’aventure qu’on a vécue pour vous présenter, pour être en mesure de vous présenter douze épisodes. C’est le 12ᵉ aujourd’hui. Une aventure qui a débuté quand même il y a quelques années, mais qui a commencé à se concrétiser il y a exactement un an avec moi aujourd’hui pour en parler. Bien. Vous vous doutez que faire un podcast, en tout cas, si vous n’en doutez pas, je vous le dis tout de suite, ça prend une équipe, ça prend, ça prend une tribu pour être capable de mener ce projet là à terme. Il y a beaucoup de statistiques qu’on va voir plus tard, qui qui mentionne que la majorité des podcasts sur la planète en ce moment arrêtent après six épisodes et on avait identifié cette espèce d’obstacles là ou ce nuage noir là avant même de commencer. Donc on ne voulait pas que ça arrive avec le premier ingrédient, c’était vraiment d’avoir une équipe. J’ai pensé que ce serait vraiment intéressant d’avoir Delphine, Véronique et Yannick avec moi. Aujourd’hui, on va vous parler de la de l’histoire derrière. Pourquoi on a voulu faire ça? Parce que oui, on ne se cachera pas, on est une agence de marketing qui se spécialise dans le B2B à la base B2B, qui a voulu avoir une voix dans le marché, proposer un sujet parapluie qui est la croissance des ventes B2B et puis faire en sorte que notre expertise soit connue, puis faire en sorte aussi que peut être par la bande, on attire des nouveaux clients, que des gens s’intéressent à nous.

[00:01:55.97] Mais d’abord et avant tout, c’est un projet qui nous intéressait beaucoup. C’était, je pense qu’on l’a vécu comme un trip, un projet. Notre projet chouchou dans l’année. On se le cachera pas, ça a été vraiment toute une aventure. Sa partie, comment ça fait? Je suis un grand amateur de podcasts depuis plusieurs années. J’en suis beaucoup plus. Le domaine qu’on pratique, qui est basé sur le social selling, sur l’automatisation marketing, sur le service. Et naturellement je donne des termes en anglais parce que je les connais. Malheureusement, il n’y a pas vraiment de traduction française que je trouve adéquate sont transportés par des leaders d’opinion, surtout aux États-Unis, en Grande-Bretagne. Donc, c’est un format qui est le fun. Souvent, les podcasts durent pas très longtemps, il y en a qui traitent les sujets plus en profondeur. Puis je trouvais que plus ça allait, plus je regardais mon équipe, plus je trouvais qu’on avait des choses à dire.

[00:02:47.48] Mais surtout, on rencontrait par notre profession beaucoup de spécialistes très inspirants, très intéressants. Et en français. Au Québec, il n’y a pas tant de podcasts qui traitent des sujets qu’on traite. Il y en a d’autres, évidemment, qui font une très bonne job aussi, mais on trouvait qu’on avait une voie, un angle qui pourrait peut être l’air qui pourrait être intéressant pour notre auditoire. Donc, sans plus tarder, je vais passer la parole à Delphine qui est avec moi, parce que Delphine est ici dans l’équipe la plus ancienne qui est avec moi aujourd’hui. C’est la première à qui j’ai parlé de l’idée de faire un podcast. Puis je souris parce que Delphine se sauvait quand je lui en parlais il y a quelques années. Tu veux peut être parler de quand est ce que tu as accepté? Puis ça a été Pourquoi? Parce que. Delphine je vais mentionner son rôle. C’est celle qui est responsable de tout ce qui est editing, que tout ce qui est prise de son prise d’image du podcast, donc qui est vraiment le produit comme tel que vous entendez, c’est Delphine qui s’en occupe peut être de nous parler, Delphine de Qu’est ce qui s’est passé là, Qu’est ce qui a fait qu’à un moment donné, quand je t’en parlais tout le temps, tu as dit Ok, là, on pourrait peut être y penser.

[00:03:56.54] Ça a commencé, je pense que ça fait deux ans à ce moment là, on était encore plus une petite équipe. On est quand même une PME qui évolue vite. Tant mieux pour nous. Mais on était une équipe en fait, pratiquement de quatre personnes à moi tout seul. Je m’occupe de tout le département de contenus dans ce temps là. Est ce que ça fait souvent, C’est qu’on délaisse un peu notre image à nous, notre marketing à nous pour ceux de nos clients. Simon On essayait, il y avait des bonnes idées. Ils voulaient nous mettre sur la map, ils voulaient qu’on fasse un peu plus de bruit sur la la sphère publique. Mais je ne voyais pas comment c’était possible. Pour moi, c’était tellement irréaliste qu’à deux en fait, parce qu’à ce moment là, on l’aurait fait complètement à deux. On puisse faire vidéo audio. À ce moment là aussi, j’ai pris l’expérience en deux ans, puis tout a changé quand j’ai finalement, ils m’ont posé la même question dans le même contexte. Mais deux ans plus tard, qu’il y avait eu deux belles additions dans notre équipe. Puis à ce moment là, ça a été un déclic dans ma tête que maintenant ça fait du sens. On a tous nos arcs. Parce que le faire faire un podcast à grande échelle comme ça, essayer d’avoir l’air le plus professionnel possible, ça prend une équipe. Puis on a tous nos nos atouts là dedans. On a tous pu collaborer d’un plein d’angles différents. Ça fait que là je voyais qu’on avait vraiment un tout, la Superstar Prod parce. Pas dans le pro de la promo, puis la coordo qui coordonne tous les sujets invités communication. Donc en ayant tout ça, on était prêt à se lancer. Puis ça, ça a bien été. A partir des tâches.

[00:05:28.66] Je pense que c’est bon de les détailler parce que dans le fond, on fait le podcast aujourd’hui parce que ça peut être quelque chose qui intéresse d’autres entreprises qui vous intéressent. Vous songez peut être avoir votre voix dans le marché, mais il y a quatre expertises importantes. Et pour se rétablir, parce que ça reste que c’est c’est hovering Above, ça fait partie de nos opérations, mais on s’entend que c’est pas toujours la priorité, C’est servir les clients, c’est s’occuper de l’administration de nos tâches. Donc ça suppose qu’il y a quelqu’un devant la caméra. Bon, ça c’est mon rôle à moi. Il y a quelqu’un qui prépare, on l’a dit, il y a une Delphine qui est là pour. C’est le gros du travail qui est vraiment là, sur l’édition, sur la prise des tout le volet technique, il y a quand même un gros rôle à jouer. Là, on va présenter Véro et Yannice. Il y a quelqu’un qui doit aussi préparer les sujets, bien scripter, il y a des scripts dans tout ça. Il faut savoir qu’est ce qu’on va dire. On tente le plus possible d’être naturel à l’écran. Oui, puis on tente, on va s’améliorer, mais Mais il y a de la préparation derrière ça, sinon on dit n’importe quoi, puis c’est pas c’est pas ramassé dans un court temps et on prépare aussi des check lists.

[00:06:42.07] Vous parlez un peu du processus de création de contenu. Il y a de la vidéo. Après ça, il faut que ça s’en aille à des paires d’oreilles puis à des paires de yeux, parce que si on le fait pour nous, c’est bien le fun, mais il y a personne qui va le voir. Donc il y a de la distribution. Donc tout ce qui est volet promotion, tout ce qui est automatisation marketing aussi parce que ça prend ce volet là, Yanis est là pour en parler aussi. Donc, c’est là qu’après l’avoir fait, finalement, c’est vraiment, c’est vraiment là que j’ai réalisé que ce que je demandais deux ans auparavant, Delphine C’était carrément irréalisable. Mais je pense que pour nous parler de la préparation et aussi comment on se lance parce que c’est beau de dire ok, on veut faire un podcast, mais peut être Véronique, t’es la meilleure personne dans l’équipe pour. Parce que c’est toi qui as chapeauté le projet de dire bon, on part en podcast, ça va être quoi le nom? Ça va être quoi sa marque? Ça va être quoi son audience? Où est ce qu’on s’en va avec ça? Comment on se définit en tant que tel? Est ce que tu peux nous faire part du processus par rapport à ça?

[00:07:40.54] Oui, tout à fait. Comme tu l’as mentionné, mon rôle, c’est plus un rôle de coordination au sein de l’équipe. Lorsque tu m’as parlé de l’idée du podcast, une fois la surprise passée, puis tout ce qui est l’excitation liée à ça, là on s’est rendu compte qu’il y avait quand même une certaine tâche reliée à ça. Donc l’ampleur de la tâche, c’est à dire de, comme tu l’as dit, trouver un nom vraiment bien, définir notre audience, trouver une mission, vraiment. Définir les thèmes qu’on voulait aborder. Donc par la nature de nos opérations avec B2B, nous on a décidé d’y aller plutôt sur un thème parapluie qui était la croissance des ventes. Donc ensuite, c’est aller faire une veille concurrentielle pour voir les autres podcasts, élaborer sur quels genres de sujets, voire vraiment trouver notre voie à travers les univers des podcasts. Sinon ça reste un show de radio. On jase pour jaser, ça apporte pas vraiment de valeur à l’audience, donc trouver vraiment notre niche, essayer d’apporter de la valeur. Comme je disais aux entrepreneurs, aux dirigeants de l’entreprise qui sont à l’écoute, leur donner des conseils vraiment au quotidien, vraiment applicables dans leurs opérations rapidement. Donc c’était vraiment là dessus qu’on voulait miser, on voulait capitaliser. Donc c’est ça trouver un nom, trouver l’image de marque, tout ce qui est, tout ce qui entoure le podcast. Donc on a travaillé fort. C’est un travail qui a pris quand même plusieurs mois, plusieurs semaines pour être sûr d’arriver avec un produit qui est quand même assez léché, puis qui pouvait vivre de sa belle vie en dehors de B2B.

[00:09:16.51] Puis après ça, bien, je pense qu’il est venu aussi le temps de voir le volet technique, parce qu’il faut dire que malgré que l’équipe ici, pas moi, mais l’équipe ici soit très à l’aise avec tout ce qui est plateforme numérique parce qu’on nage là dedans tous les jours, il y a, il faut quand même rentrer dans l’univers du podcast, donc sur quelle plateforme on va le mettre, comment on va le distribuer, comment tu peux peut être nous parler de ce processus là? Yannick Parce que c’est toi qui as mené cette bataille là. Oui, bien sûr.

[00:09:44.38] La première étape, ça a été de trouver un hébergeur pour notre podcast. Il y a différentes options qui existent et du coup on a fait notre petit benchmark, notre petite étude de marché, puis on a trouvé celui qui correspondait le mieux à nos attentes par rapport à ce qu’on voulait faire. Et une fois que ça, ça a été, ça a été trouvé. Véronique Tu as un peu abordé ce point qui était l’étude de la concurrence, et je vais reprendre le chiffre que tu as donné au début. Simon Dans le fond. La plupart des podcasts se crash après six épisodes, mais, et ça dans toutes les niches, il y a des épisodes qui. Il y a des podcasts qui perdurent et qui ont 1000 200 000, 300 400 épisodes. Comment ils font pour perdurer? Qu’est ce que c’est que leur stratégie? Qu’est ce qu’ils mettent en place pour faire en sorte de toujours produire du contenu pertinent mais aussi toujours attirer de nouvelles personnes? Est ce qu’ils ont. Ils font de la publicité? Qu’est ce qu’ils promeuvent au travers de leur newsletter? Au travers de leur présence sur le web, sur leur site web, leur landing page, etc. Tout ça, ça a été un peu l’analyse technique qui a suivi l’hébergeur pour le podcast et ça a donné du coup la stratégie qu’on a mise en place qui est du coup basée à la base sur de la promotion au travers des Facebook Ads, mais aussi sur des séquences de messages automatisés sur LinkedIn et un système de newsletter qui informe autant de la sortie des nouveaux épisodes.

[00:11:11.88] Mais aussi un rappel du coup, les thématiques des épisodes qu’on a déjà pu produire et fournit aussi. On aura peut être l’occasion d’en reparler juste après. Une checklist récapitulative en fait, qui sert de valeur ajoutée à chaque épisode. Dans le fond, pour éviter que ça, c’est une réflexion que j’ai eu quand on était dans ce processus là comment amener une valeur ajoutée à l’auditeur pour faire en sorte que, étant donné qu’il y a beaucoup de connaissances qui sont données dans nos podcasts, il y a énormément de choses qui sont abordées. Comment faire en sorte qu’ils n’aient pas à revenir à chaque fois à écouter le podcast, mais être sûr qu’ils aient toujours sous la main laisse l’essentiel des connaissances qu’on aborde. Et c’est là qu’est venu le concept de check list. Donc ce qu’on fait, c’est qu’on produit une check list par épisode et on y regroupe les points intéressants et c’est retransmis au travers de notre newsletter Du coup du podcast.

[00:12:06.12] Je pense que c’est ça qui est important de spécifier. Parce que quand un verrou tantôt parlait de faire une étude concurrentielle puis de trouver vraiment notre voix, ben nous on l’a trouvé sous puisse être un peu. C’est comme le fondement de notre podcast, c’est qu’on veut que nos auditeurs qui recherchent des conseils dans le développement d’affaires, c’est des trucs de vente marketing B2B avec des conseils concrets en algo vraiment comme sur le pouce pour pouvoir les appliquer le lendemain. De l’écoute avec une check list, ça va amener encore plus le le concept grab prendre et appliquer tout de suite. Et on essaie d’être le plus clair comme ça pour encore une fois amener de la valeur ajoutée à notre podcast.

[00:12:48.36] Pour ceux qui s’intéresseraient à monter un podcast, il y a peut être. Je pense que ça serait intéressant que tu nous parles Delphine de T’écoute parce qu’on se donne du mal à créer la capsule. La capsule vidéo, on se le cachera pas parce que si on enregistre juste le format audio, bien évidemment, je pense que ça irait pas mal plus vite pour toi à certains égards. Parle nous de la raison pour laquelle on a fait ça, Puis pourquoi peut être ce quelqu’un qui parle en podcast devrait considérer ça? Je pense qu’on.

[00:13:16.50] Voulait faire deux pierres d’un coup. La vidéo, c’est pas un secret pour personne, c’est ce qui fonctionne le plus. Donc même, même des des capsules vidéo, des teasers, des fois c’est plus dur en fait à monter qu’un podcast, que de toute façon tu dois t’asseoir et enregistrer de façon audio. Nous, on a juste pris la peine de rajouter deux caméras, deux trois caméras, puis après ça, bien, ça donne ça. Ça aussi, ça augmente l’éventail de plateformes sur lequel on peut diffuser, dans l’occurrence YouTube, qui est aussi une plateforme qui est vraiment pas à négliger. Exactement. Donc c’est vraiment plus l’atout de la vidéo qui vient rejoindre une audience différents qui n’écoutent pas les podcasts mais qui aiment les vidéos. Donc là on allait encore une fois agrandir encore plus notre potentiel d’écoute. Puis ça vaut le travail, il faut se le dire, c’est notre deuxième plateforme la plus écoutée. Elle fait compétition à Spotify très très YouTube assurait presque égale, donc on ne regrette pas notre décision. Et c’est ça, le travail en vaut la chandelle.

[00:14:20.46] Je pense qu’on peut peut être, à cette étape là, revenir sur moi. En tout cas les objectifs que moi j’avais fixé à l’équipe. Parce que bon, c’est beaucoup d’énergie, on se le cachera pas, tout le monde ici dans la pièce est payé, donc ça a l’air Il faut, il faut, On produit du contenu, on le fait. Oui, on a beaucoup de plaisir à le faire et c’est vrai que c’est un projet chouchou. Mais en même temps, c’est un projet qui était destiné à porter notre, notre voix, notre marque, notre message, puis éventuellement attirer des nouveaux clients. On se le cachera pas, je veux dire, on fait des affaires. Cependant, j’avais dès le départ dit à l’équipe que je m’attendais absolument à rien pour la première année et je pense que c’est important si on se lance un conseil à donner là dessus. Il y a une stratégie de contenu, ça prend du temps, ça prend du temps. Il faut premièrement, il faut maîtriser ce qu’on fait, il faut, il faut trouver des sujets intéressants, il faut s’améliorer, Il faut. Il faut aussi conquérir un auditoire qui accepte de nous suivre régulièrement.

[00:15:18.94] Il faut que cet auditoire soit pertinent. Il faut leur offrir d’autres pistes de contenus pour qu’ils s’intéressent éventuellement à ce qu’on fait. Il faut qu’il y ait une connexion. Donc tout ça prend un certain temps. Moi, j’ai été stupéfait qu’on ait quand même des résultats. Dans la première année du podcast. Il y a eu vraiment des gens qui nous ont contactés à cause de ça, qui ont qui ont pris contact avec nous, que ça n’a pas toujours amené à des, à des, à des mandats, à des à la concrétisation de nouvelles ventes comme tel. Mais on a eu beaucoup d’échanges et puis on a eu aussi des clients qui sont arrivés de ça, ce qui est quand même assez phénoménal dans l’année 1 où moi j’avais aucune attente. L’année 2, j’ai des attentes fois 1000, c’est pas pareil. Non c’est une blague. Donc je pense que ça aussi c’est un ingrédient important. Peut être aussi parler d’un peu comment on mesure la progression de nos résultats. Je ne sais pas qui veut en parler dans l’équipe Yanisse, peut être.

[00:16:18.37] Je vais peut être introduire, Je dirais que la métrique qu’on aime beaucoup regarder ça, nous on aime vraiment regarder celle ci, c’est le nombre d’inscrits à la newsletter du podcast. Et du coup, je suis ravi de vous annoncer qu’on a atteint la barre des 300 inscrits cette semaine. Du coup, c’est ça. Depuis qu’on a lancé le podcast, on a réussi à récupérer 300 inscriptions et ce qui est bien aussi au travers de tout, toute la stratégie qu’on a montée, ça nous a permis aussi de récupérer beaucoup d’inscrits sur notre newsletter à nous B2B en tant qu’entreprise. Donc c’est un peu un double, une double récompense. Et on regarde aussi bien évidemment le nombre de téléchargements des épisodes, le nombre d’écoutes et aussi les métriques qui ont rapport avec la newsletter, la performance de la newsletter, le taux d’ouverture des mails, le taux de clics sur les différents call to action qu’on peut avoir dans nos newsletters et aussi les métriques relatives à la à la publicité parce qu’on fait beaucoup de Facebook Ads. Du coup, dans le cadre du podcast, on regarde surtout combien coûte en fait une inscription à notre newsletter et on essaye toujours de de faire en sorte d’avoir le coût par inscription le plus bas possible. Et c’est ce qu’on a réussi à faire jusque là depuis le lancement du podcast.

[00:17:35.16] Ça propose aussi, Ça suggère aussi d’avoir certaines automatisations. C’est peut être que tu peux nous en parler un peu brièvement.

[00:17:44.46] Alors c’est pas C’est pas nécessairement des automatisations très compliquées et difficiles à mettre en place. En plus, les principales automatisations qu’on a, c’est une fois que quelqu’un a cliqué sur notre publicité, il arrive sur une landing page où on lui présente. En fait, on le plonge dans l’univers du podcast. Il a accès à une petite vidéo récapitulative du coût de B2B NGO de notre univers et il a possibilité de s’inscrire directement à la newsletter. Une fois qu’il s’inscrit, il a le choix. Du coup de s’inscrire uniquement à la newsletter du podcast ou alors aussi à notre newsletter à nous. Une fois que ça c’est fait, il est redirigé automatiquement dans une liste spécifique qui va lui envoyer dans un premier temps un mail de remerciement avec l’accès à toutes nos checklist directement. Et après ça, il va être rentré dans le flot de la newsletter du podcast tout simplement. Et ensuite ça tourne, ça tourne.

[00:18:40.29] Pour ta part, peut être nous parler du principal défi que tu rencontres dans ton dans ta partie du boulot à préparer les sujets. On a deux types d’épisodes, on en a avec des invités. Il y en a que je fais seul. Oui, on a démarré, peut être parler de la stratégie. Quand on a lancé, on en avait préparé quelques uns. Après ça, on a décidé d’aller vers des invités. Pourquoi, à quel moment et comment on prépare le travail avec eux? D’un certain.

[00:19:10.08] Sens. Donc, oui. Donc pour la stratégie de lancement, ce qu’on avait décidé, c’était de lancer trois épisodes d’un coup pour vraiment mettre le podcast à vif. Un petit peu de promotion autour de ça, on se le cachera pas, tu en as parlé aussi? Il faut être transparent. On utilise le podcast un peu comme levier pour notre développement d’affaires personnel. Donc évidemment, on voulait apporter beaucoup de crédibilité à la démarche. Donc c’est pourquoi on a décidé d’enregistrer plusieurs épisodes et de les lancer d’un coup pour marquer notre lancement. Ensuite, de ça, évidemment, vient l’enjeu de trouver des sujets qui sont intéressants pour les entrepreneurs. On se souvient que la mission, c’est vraiment de les aider dans leur développement d’affaires. Donc on veut leur parler de sujets sensibles, d’enjeux qui font face au quotidien, donc de lister les sujets. Donc on peut parler de développement de contenus de ventes, de Facebook Ads, de comment, de comment bien définir son cycle de vente. Donc c’est tous des sujets que les gestionnaires, les entrepreneurs, tous ceux qui sont en. Faire crier un petit peu en termes d’information. Donc, on voulait vraiment aller nourrir tout ça.

[00:20:21.72] Ça, ça implique aussi beaucoup de préparation au niveau de la recherche. Donc, aller gratter ces sujets là, trouver les bonnes statistiques aussi, trouver des invités qui sont en lien avec ces sujets là. Et aussi de là découle la structure des épisodes. Donc moi personnellement, je suis en charge de faire les scripts. Comme tu l’as dit Simon, on essaie d’être naturel, mais il faut quand même structurer les épisodes pour pas que ça part un petit peu dans tous les sens. Comme vous l’avez peut être remarqué, on essaie de garder nos épisodes environ à 20 25 minutes, donc un format assez court, B2B and go. Donc on veut que ça soit « grab and go » comme Delphine le disait. Donc de vraiment bien préparer les invités, de les encadrer aussi dans leur réflexion, s’assurer qu’on reste sur le sujet. Donc ça implique beaucoup d’échanges entre les invités, avec Simon aussi un travail en je veux dire en partenariat, mais pour monter, pour que tu sois à l’aise avec le strip, pour vraiment que tu te le mettre en bouche et que tu puisses être capable de le délivrer.

[00:21:29.07] Oui, c’est de poser les bonnes questions quand on a des invités. Dans le fond, c’est de connaître, de connaître un peu ce dont ils se sentent à l’aise de parler. Il faut aussi orienter le sujet pour que ce soit vraiment de l’information intéressante pour l’auditoire. Donc c’est pas nécessairement un pitch de vente qu’on veut à ce moment là, donc de préparer en fonction de ça. C’est ça, de sortir la valeur dans le fond, de toujours se rappeler qu’on parle à un auditoire X puis c’est à eux qu’on va. On veut livrer de la valeur. Je pense que c’est c’est ce qu’on a tenté de faire dans la première année. C’est une cadence aussi qu’on a choisi. On a choisi une fois par mois. Donc ça nous a. Parce que, dans la durée, je pense, Delphine va en parler parce qu’on avait des ambitions, éventuellement de passer à deux fois par mois et puis on s’est ravisé. Tu peux peut être nous en parler. Je pense que c’est.

[00:22:23.66] Plus une question justement de postproduction, on va pas se mentir, de l’éditing audio et vidéo, c’est environ une charge de six à 8 h pour la vidéo du moins. Donc en tout et pour tout, c’est comme un 13 h de travail juste en éditing d’épisode, donc pas en développement de toutes les pièces de contenus rattachés à nos visuels promotionnels et tout ça. Donc le un mois ça nous permet de rester dans dans, dans le dans la tête des gens quand même. Je pense qu’il y a aussi avec notre notre stratégie d’infolettre ils ont pas le temps de nous oublier parce qu’ils reçoivent une nouvelle notification aussi. On est là sur Facebook Ads et tout ça. On voulait monter à deux fois par mois éventuellement. On est confortable comme on est en ce moment. Je pense qu’il ne faut pas se mettre non plus de la pression dans le nombre de podcasts à sortir. Ce qui est important, c’est de garder une fréquence. Donc si on s’entend et la qualité, si on n’a pas de misère avec ça, mais si on décide d’un nombre. Donc là on a choisi le un mois, il fallait le garder, donc à remonter à deux mois, on avait peur de ne pas être capable de le garder après sans avoir à redescendre, ce qui pourrait affecter après ça.

[00:23:39.23] Je pense que c’est ça. Ça reste l’enjeu, on se rappelle l’enjeu de départ, c’est qu’on veut pas arrêter, on veut pas diminuer la cadence. Donc on a été modeste cette année. Pour la deuxième saison, on va garder une fois par mois. Effectivement, je pense que c’est on fonctionne.

[00:23:54.41] Bien pour les petites entreprises qui voudraient se lancer dans le podcast juste pour se mettre à deux. C’est juste assez très confortable.

[00:24:03.71] Pas pour se lancer des fleurs non plus, mais je pense qu’on est une équipe quand même assez versatile. Les tâches sont vraiment bien distribuées. Tout ne repose pas que sur Delphine, que sur Yoni, que sur moi. Donc on est capable aussi de bien se distribuer les tâches. Je pense que c’est vraiment un gage de succès pour pour le podcast.

[00:24:21.38] Donc en terminant, ce que j’aimerais, c’est que chacun de vous parle de peut être ce qu’il a trouvé le plus, ce qu’ils ont appris le plus, ce que c’est quoi le plus, le plus grand apprentissage Dans ce jour là, je vous prends un peu flatfoot, mais on va commencer par Yannick. Qu’est ce que. Qu’est ce que ça t’a permis d’apprendre l’aventure du podcast?

[00:24:41.96] Si on reste vraiment sur le sujet podcast, c’est que il faut vraiment, il faut vraiment pas négliger le travail qu’il y a à faire en amont. Parce que du moment que tout, tout ce dont on a parlé au début de l’épisode est fait correctement, il n’y a pas besoin de voir trop compliqué ou trop lourd dans la stratégie du podcast en lui même pour que ce soit efficace dès le début. Toujours rester simple, concis et le plus direct et agréable possible auprès de votre audience cible. Et une fois que vous avez pris le rythme. Non, ça, ça peut que rouler, ça peut que rouler et marcher.

[00:25:18.39] Toi, Véronique, qu’est ce que tu dirais? Qu’est ce que, qu’est ce que cette aventure là t’a appris? Si, peut être? Ou qu’est ce que tu relèves? Le point le plus, le plus surprenant, qu’est ce que tu retiens?

[00:25:29.94] Bien, je dirais comme yes, un peu. C’est dur d’y aller avec une stratégie assez ligne, pas trop se compliquer la vie. Mais qu’est ce qui m’a surpris le plus? En fait? C’est peut être un conseil aussi que je pourrais donner aux entrepreneurs. C’est en même temps, si je peux me permettre, c’est de se lancer dans l’aventure. C’est vraiment un bon véhicule pour la notoriété. C’était quelque chose qu’on voulait travailler aussi avec How to Be. Puis on a vu les résultats beaucoup plus vite que ce qu’on pensait. Donc on a vu les réactions sur le LinkedIn. On a vu les réactions presque instantanées aussi sur le Facebook. Ça nous a apporté beaucoup d’opportunités. Comme tu disais, c’est pas pas nécessairement qui on convertit en mandat, mais ça a ouvert de belles discussions. Il y a des gens qui se sont proposés pour être invités au podcast aussi. On a fait des belles rencontres donc je pense que c’est vraiment un bon, un bon véhicule de notoriété comme je disais, puis de pas hésiter à se lancer.

[00:26:20.40] Toi Delphine, tu retiens quoi?

[00:26:22.92] Bien moi ce que je dirais, c’est un petit peu plus personnel, mais ce que j’ai aimé de ce projet là, c’est quelque chose que j’avais pas eu la chance de faire en création, qui était créatrice de contenu. Je travaille beaucoup avec le branding des entreprises, de nos clients et là de pouvoir créer de A à Z un petit bébé qui a son propre branding et tout, C’était vraiment valorisant comme comme Yannick disait, c’est ça leur super gros comme projet, mais en prenant chaque étape à la fois, c’est comme plein de micro projets qui sont qui s’enclenchent bien puis qu’après ça ça va venir tout seul. La prochaine étape est comme une fois qu’une est faite. Si tu l’as, t’as bien pris le temps de la faire, t’as pas besoin de revenir dessus, t’as pas besoin de te poser trop de questions. Puis ça, c’était vraiment de créer quelque chose de toute pièce entre. Tu sais, à quatre, j’ai trouvé ça vraiment, vraiment valorisant. Puis c’était bien fun. Oui.

[00:27:16.44] Moi ce que je dirais, je peux peut être dire quelque chose par rapport à ça. Qu’est ce que j’ai été agréablement surpris. C’est à quel point les gens qu’on a approchés, nos invités sont volontaires et tout de suite enthousiastes à l’idée de collaborer au podcast. Ça, ça a été, je me l’étais fait dire par d’autres personnes qui tiennent des podcasts, mais c’est quand même assez étonnant. On a l’expérience, nous, d’aborder beaucoup de personnes qu’on ne connaît pas dans le cadre du travail qu’on fait. C’est c’est une. C’est une expérience en soi que celle là qui est particulière. Les gens sont tout de suite volontaires à dire Oui, je suis intéressé quand est ce qu’on peut se rencontrer? Puis c’est vraiment dans un esprit de collaboration vraiment trippant. Puis moi, ce que je retiens, c’est le plaisir de faire ça avec l’équipe cette année, vraiment, ça a été formidable. Mais aussi de belle aventure. Oui.

[00:28:13.35] Le meilleur reste à venir parce que Season Two il y a deux comme les miens et c’est encore une fois plein de beaux projets, beaucoup de challenges parce qu’on veut toujours faire évoluer ce projet là. Donc on va revenir en force en septembre.

[00:28:26.55] On dit, on dit merci à notre auditoire.

[00:28:30.30] Merci, merci, merci d’être à l’écoute.

[00:28:32.31] Merci. C’est ce qui conclut notre première saison de B2B and go. Comme à l’habitude, mon équipe vous a préparé une checklist cette fois ci des principales étapes de démarrage, de gestion et de production d’un podcast pour être notifié dès la sortie du premier épisode de notre prochaine saison qui est dans seulement un mois. Et aussi pour recevoir notre checklist d’aujourd’hui, veuillez vous abonner à notre infolettre en vous rendant au B2B comme podcast. Merci et à la prochaine!

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